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Transcription
Transcriptions des conférences, capsules et entrevues de Pascal N. Paquette, offertes pour la lecture et l'accessibilité.
Mes outils de rééquilibre au quotidien
Bonjour, je suis Pascal Paquette de parlecoeur.com et aujourd'hui je vais vous entretenir de nos outils de rééquilibre au quotidien. Alors, ça fait déjà plus de 25 ans que j'accompagne des aides sur leur chemin de vie avec plusieurs outils. Et ce que je me rends compte que les gens ont le plus de besoin et que moi-même, j'ai eu le plus de besoin dans toute ma vie et que je pratique encore à chaque jour, c'est... mes outils d'équilibre au quotidien.
Alors, qu'est-ce qui fait que je me sens bien? Qu'est-ce qui fait que je maintiens de me sentir bien? Ou qu'est-ce qui fait que je me déséquilibre et comment retrouver mon équilibre? Alors, commençons déjà d'entrée de jeu en disant qu'il n'y a pas de formule magique.
Souvent, on cherche la formule magique. Ça n'existe pas. C'est une question de constance, de présence, Et je dirais même de fine présence à soi. Par moment, par exemple, moi j'aime beaucoup les métaphores, alors allons-y avec une métaphore d'entrée de jeu.
Quand j'ai faim, mon corps a besoin de quelque chose. Lui, il m'envoie un signal de faim, mais si vraiment j'écoute mes cellules comme il faut, puis j'écoute vraiment ma faim, il ne dira pas qu'il veut manger n'importe quoi. Il va me donner... une instruction ou du moins un feeling très spécifique par rapport à ce qu'il souhaite manger.
Ou du moins dans quoi il va retrouver ce qu'il a besoin. Et donc, je vais être attiré par un type de nourriture et tout à coup un autre type de nourriture. Je pense que tout le monde a pu vivre ça dans sa vie à un moment ou à un autre. Tout à coup, j'aime beaucoup le brocoli.
À un moment donné, je n'y pense plus. J'ai moins le goût de manger du brocoli. Ou même à un moment donné... Le brocoli, non, vraiment pas.
Et puis, j'ai goût de manger autre chose. Alors, c'est un peu comme... Il y a des mouvements comme ça qui se passent. Il y a des transformations qui se passent au niveau de nos goûts.
Et souvent, c'est en lien avec ce que notre corps a besoin. Et ça, notre corps, c'est une intelligence universelle. C'est une fine intelligence universelle qui nous transmet exactement ce qui nous convient. Puis, si on mange quelque chose...
qui ne répond pas aux réels besoins. Prenons un exemple, notre corps, lui, souhaite avoir tel type de vitamines, de minéraux, peu importe, de nutriments, et que, bon, je vais plutôt suivre le goût que j'ai dans la bouche plutôt que ce que mon corps me transmet. Alors, je vais aller manger quelque chose qui ne contiendra pas ce qu'il veut. Alors, j'ai beau n'en manger, n'en manger, n'en manger, un moment donné, j'aurai plus faim parce que je vais avoir rempli mon estomac, mais je vais quand même avoir faim pareil après parce que C'est comme, même si je suis bourré, imaginons la scène, je suis bourré de quelque chose, il demeure que je ne suis pas nourri.
Alors, je n'ai pas répondu au réel besoin. Et mon corps me le transmet par une sensation de faim qui perdure, qui persiste au-delà du fait de m'être nourri, ou du moins d'avoir mangé quelque chose qui n'est pas tout à fait ce qu'il souhaitait. Donc, c'est simple, c'est une question de complicité avec soi. Et pour arriver à ce type de complicité-là, on doit être en présence, en contact et à l'écoute.
Alors, c'est un peu comme quand on a un conjoint, une conjointe ou des enfants. Pour avoir un certain degré de complicité, il doit y avoir de la présence, de l'écoute. De l'écoute réelle, pas une écoute de sourd où je m'entends moi parler ou je m'écoute moi, mais vraiment une écoute de l'autre, une écoute profonde de l'autre. Alors, la même chose pour la relation avec soi dans nos cellules.
Donc, ce qui est important, c'est d'être son meilleur ami. Et quand on a un meilleur ami, on passe du temps avec. On aime ça échanger avec lui, on aime ça entendre ce qu'il a à nous dire et on aime ça lui raconter des choses qui nous concernent. Évidemment, il y a peut-être quelques conversations de surface d'ici de là, mais essentiellement, c'est plus des conversations profondes avec un meilleur ami, une conversation qui fait du sens.
« Et puis, il y a une complicité, on se connaît, on se connaît bien, on ressent bien l'autre, on sait ce qui se passe dans sa vie, on sait tout à coup quand, s'il ne nous dit pas quelque chose, on le sait, s'il nous dit quelque chose qu'on sent qui n'est pas tout à fait juste, on le sait, on peut lui dire, et voilà, il y a comme un échange, mais avec sensation, connexion et profondeur. Et quelque part, c'est ça qu'on a à voir avec soi. » Et je dirais que c'est peut-être ce qui fait le plus défaut dans à peu près la vie de tous les gens qui me consultent, c'est ce type de relation-là fine à soi. Bon, on sait quel genre de film qu'on aime, on sait quel type de voiture qu'on aime, on sait quel genre de jeu vidéo qu'on aime, oui.
mais profondément, des choses plus associées à notre bien-être réel et non pas des éléments de compensation ou dispersion de surface, mais vraiment en profondeur. Est-ce que ça, je me connais réellement? Est-ce que je connais qui je suis? Est-ce que je suis capable de répondre à la question « qui suis-je?
» Souvent, je demande ça aux gens. « Mais qui êtes-vous, vous? C'est à peu près toujours le silence ou la confusion qui règne après cette question-là. » On se connaît très mal en tant qu'être humain et en tant qu'être universel.
Donc, pour aller vers nos outils de rééquilibre au quotidien, il faut se connaître. C'est simple, on doit passer du temps avec soi, on doit avoir une présence à soi, une intimité avec soi, une complicité avec soi. Et de cette complicité et de cette intimité-là, on sait ce qu'on a besoin. Alors les outils, c'est très simple.
Ce sont des éléments qui généralement ne coûtent rien, qui sont accessibles à tous, peu importe notre... Niveau de vie, peu importe nos finances, peu importe le lieu où on est. Donc ce sont des éléments qui ne dépendent de rien d'extérieur à soi ou si peu. ...
Allons-y avec les premiers qui me viennent comme ça spontanément. « Marcher. » mais en s'écoutant soi, en étant présent à soi, en étant en relation avec le battement de son cœur, en étant en relation avec le mouvement de ses poumons, les articulations qui bougent, comment je dépose mon pied sur le sol. Alors, c'est autant d'éléments qui vont faire la différence entre une marche où je suis conscient, peut-être 5-10% de moi-même, ou une marche où je deviens conscient de peut-être...
disons 90% de moi-même. Et donc, je suis en présence. Je sens que je suis avec moi. Alors ça, c'est le premier élément.
Deuxième élément, la respiration. La respiration, c'est accessible à tous, tout le temps. En tous lieux. Qu'on soit debout, couché, peu importe, dans un endroit où il y a du monde ou il n'y a pas de monde, qu'on soit sur le top d'une montagne ou qu'on soit en pleine ville, la respiration c'est vraiment l'outil principal de relation à soi et de présence à soi.
Et c'est l'élément qui fait souvent le plus défaut dans la vie des gens. La respiration, c'est vraiment la fine présence à soi et c'est la première chose qui est influencée quand on a des émotions. Par exemple... Si j'ai peur, qu'est-ce qui arrive?
Ça fait « Ah! » Alors, il y a comme une contraction qui se passe à l'intérieur. Ma respiration bloque et tout à coup, ça fige. Et aussitôt que le danger passe, il y a comme un relâchement qui se crée.
Alors, si je vis constamment, constamment dans un état de stress, constamment dans un état de tension, constamment... Et puis, à un moment donné, on ne s'en rend plus compte. Ça devient un mode de vie, le stress. Il n'y a pas à dire, dans nos sociétés modernes, le stress est quelque chose de vraiment omniprésent.
À un moment donné, on ne s'en rend plus compte. Et notre respiration est affectée. C'est sûr que quand je prends une profonde respiration, ne serait-ce qu'une seule, où je vais aller gonfler le ventre profondément, comme ça... que je retiens le souffle une ou deux secondes et ensuite je laisse aller c'est certain que je ressens une sensation de détente instantanée je viens de le faire en vous le disant Et je ressens effectivement une sensation de détente instantanée.
Ça ramène à soi et ça relâche. Notre système nerveux se calme et se détend. Alors ça, c'est quelque chose qui est accessible, peu importe où on est, la respiration consciente. Sans entrer dans des techniques de respiration, si on garde ça simple, je vous transmets, on respire par le ventre profondément en gonflant le ventre.
On retient une seconde ou deux et ensuite on dégonfle le ventre. Souvent, la respiration qu'on voit chez les gens, c'est une respiration de surface dans le haut de la poitrine. Comme si on était toujours dans un état de tension au niveau du ventre, à part la mode où on ne s'est pas bien vu d'avoir un petit ventre, et souvent on le rentre à l'intérieur, pour la majorité des gens c'est ce qu'on voit, c'est de laisser aller les muscles du ventre et d'amener sa respiration au niveau du bas ventre profond. Si vous le pratiquez à quelques reprises, vous allez voir que c'est vraiment instantané comme sensation.
Maintenant, il faut s'entendre sur le mot « instantané ». Tantôt, j'ai dit qu'il n'y a pas de solution magique et il n'y en a effectivement pas. Il y a la constance, la persévérance, la pratique. la mise en pratique à tous les jours.
Prenons l'exemple. Je prends souvent cet exemple-là avec de l'eau parce que je trouve qu'il illustre très bien les choses. Imaginons que j'ai pratiqué pendant plusieurs années un comportement stressant qui bloque ma respiration. C'est un peu comme si je prenais une masse d'eau, un verre d'eau, un plat d'eau, peu importe, qui est à, disons, 80 degrés Celsius, et je le refroidis, je le refroidis, je le refroidis, je le refroidis, et quand il atteint le zéro degré, il congèle, et là je me sens mal, la cristallisation de l'eau change d'état, je deviens crispé, je deviens cristallisé, et là, l'eau continue de se refroidir, refroidir, refroidir.
En fait, il y a un changement d'état, en haut de zéro, elle est liquide, en bas de zéro, elle est solide, on s'entend, c'est simple. Et là, je suis rendu à moins 10, moins 15, moins 20 degrés. Et là, tout à coup, je vous dis, regardez, c'est simple. Vous n'avez qu'à allumer le four ou le poêle, peu importe, et votre eau, la glace qui est de l'eau, va commencer à se réchauffer.
Eh bien, vous n'obtiendrez pas une masse liquide en une seconde ou vous chauffez en une respiration. Vous ne sentirez pas la grande détente et la grande transformation dans votre vie. Si ça fait des années que vous conglez, vous conglez, vous conglez votre eau, ça se peut qu'elle soit froide et ça se peut qu'on ait à respirer à plusieurs reprises. Pendant une période, pour atteindre un certain niveau de détente et de bien-être, ça se peut que la respiration, la respiration, la seule respiration tantôt que j'ai pris, qu'elle n'ait pas un impact ressenti instantanément.
Il y a un impact, un peu comme pour l'eau, si je chauffe. et que je pars de moins 15 degrés à moins 14 degrés, il y a nécessairement un impact et c'est mesurable avec un thermomètre, mais ce n'est pas visible. Je ne verrai pas un changement d'état instantané, c'est-à-dire que je ne passerai pas de glace à eau. Je vais devoir chauffer moins 14, moins 13, moins 12, moins 11, etc.
Je vais atteindre le moins 1, tout à coup le plus 1, et là, il y a comme une bascule et « ah tiens, Je viens de me décristalliser, je viens de retrouver un état de bien-être. Et ça, c'est l'autre élément qui est super important de saisir. Il n'y a pas de solution magique et ça prend la persistance, la persévérance et la constance. de ne pas s'attendre, cesser d'avoir des attentes démesurées, irréalistes envers soi, qui nous amènent à perdre confiance en un processus.
Par exemple, il y a des gens qui me disent « Ouais, ben là, j'ai fait ce que t'as dit, j'ai médité aujourd'hui dix minutes, Puis je ne me sens pas mieux, évidemment. Ce n'est pas quelque chose, ce n'est pas de méditer 10 minutes qui va faire qu'on se sent mieux, je dirais peut-être même pire sur le coup, parce que si c'est juste 10 minutes, on n'a pas vraiment le temps de se rendre dans un état de détente profonde. Les pensées sont encore souvent très présentes, il y a encore des tensions dans le corps, donc on n'atteint pas ce niveau-là de détente recherchée et de bien-être recherchée. Donc, encore une fois, j'insiste, ne pas avoir d'attente démesurée par rapport à une technique, un processus ou des outils comme ça, mais plutôt d'être dans la conscience que ça prend la régularité, la constance et la persévérance.
Je suis bien conscient que je me répète, ça fait 25 ans que je me répète, et je vais continuer de me répéter parce que ce sont des éléments si simples, mais tellement négligés. Et comme je le vois... avec à peu près tout le monde qui vient dans mon bureau, ce type de difficultés-là. Et ce sont aussi les difficultés que j'ai rencontrées au début de mon cheminement, évidemment, comme tout le monde.
Je ne suis pas en part de personne, on en est tous là. Mais ça m'a permis de pratiquer, pratiquer et pratiquer jusqu'à ce que je découvre des outils mais des outils comme tels c'est rien, un peu comme je dis il y a un clou qui sort de mon plancher et j'ai un marteau, mais si je ne m'en serre pas il ne rentrera pas, puis ça se peut que ce ne soit pas un coup de marteau, mais peut-être 10, peut-être 20 que je dois vous donner pour que le clou retrouve son espace pour ne plus que je m'accroche dans le clou. On s'entend. C'est des choses simples que je vous transmets.
C'est rien de sorcier. Mais c'est quelque chose que dans notre société moderne, où on cherche la satisfaction rapide. J'ai mal, docteur, donnez-moi une pilule que je cesse d'avoir mal. C'est ce qui est recherché pour la majorité.
C'est une satisfaction rapide, une élimination du symptôme sans avoir à faire d'effort. Et malheureusement ou heureusement, peu importe sous quelle langue on le voit, Quand on parle de cheminement personnel, quand on parle de changer sa vie, nécessairement, ça passe par, pas de l'effort, je dirais plutôt du lâcher prise, lâcher prise sur les efforts de performance, lâcher prise sur les efforts de résultats, et plutôt... laisser aller et se détendre et respirer calmement et profondément, plutôt que de se pressuriser, se tendre. Vous voyez, dans notre société moderne, oui, la recherche de la satisfaction instantanée, et quand on ne l'a pas, on laisse tomber.
C'est comme, je vais envoyer un courriel, si ça ne marche pas, tout de suite je deviens impatient, et puis là, il y a quelque chose qui se passe, ça ne fait pas une affaire et je dois changer de méthode. Vous voyez, il y a quelque chose de cet ordre-là Plus ça va vite et plus on a de résultats rapides, plus on veut que ce soit comme ça partout. Je comprends, je comprends très bien l'idée, mais dans un processus de rééquilibre de sa vie ou de changement, c'est pas comme ça que ça fonctionne, c'est pas possible. C'est la loi, c'est pas la règle universelle.
La règle universelle ou la loi universelle, c'est vraiment que ça prend un peu comme pour de l'eau. On doit chauffer jusqu'à ce qu'elle devienne liquide. Et quand elle est liquide, c'est là qu'on retrouve notre état de fluidité, puis même si on va plus loin, on peut même en faire de la vapeur. Quand on est sous forme de vapeur, c'est encore mieux.
Là, on dit « Wow, je me sens tellement bien. J'ai l'impression qu'il n'y a plus rien qui m'atteint. Peu importe ce qui arrive autour, ça va bien. » Ben oui, un avion voyage très, très bien à travers un nuage qui est de l'eau en suspension.
Un voyage vraiment pas bien. Si on arrive dans l'eau liquide puis de la glace, on oublie ça, vous comprenez l'image. Alors, c'est la même chose. Plus on est...
En expansion, plus on est détendu, plus on est ouvert, plus on est dans un état de bien-être, plus à ce moment-là, on se sent bien et heureux et en équilibre. D'autres éléments associés à des outils de rééquilibre au quotidien, donc on a parlé de la marche, on a parlé aussi de la respiration, Alors, souvent, quand on marche, on respire, ça nous amène à être en contact avec notre respiration. Donc, les deux, c'est vraiment comme deux outils que je dirais qui sont les principaux outils. Peu importe ce qui arrive, aller marcher et respirer, ce sont les deux premiers éléments à faire.
Maintenant, il y a d'autres éléments à tenir compte. Par exemple, La posture. La structure de notre être fait en sorte qu'on est dans un alignement. Alors cette structure-là nous amène à avoir une posture, une posture juste.
Si je suis, et vous pouvez le faire, vous vous tenez debout et là vous mettez tout votre poids vers l'avant. À un moment donné, si vous restez comme ça longtemps, vous allez avoir mal aux orteils, mal au bout des pieds. On n'est pas fait pour ça, on est fait pour être en équilibre. le poids réparti de façon égale sur nos pieds.
Donc... Pas la tête penchée par en avant. Si vous restez comme ça longtemps, ça demande un effort, ça va créer un état de tension. Donc un alignement et une posture juste qui favorisent la libre circulation de l'énergie.
Souvent, quand on veut se reposer, semble-t-il, on va s'asseoir et on regarde la télé, par exemple. Et là, dans quelle posture on s'installe? Souvent, c'est dans une posture qui est évasée sur le divan. Et cette posture-là n'est pas une posture de repos.
Notre corps est sous un état de stress. Je sais que c'est un peu paradoxal, mais les jambes croisées, les bras croisés, le corps tout croche, penché à droite, penché à gauche, la tête à moitié à côté. C'est pas comme ça qu'on va aller trouver une sensation de bien-être. C'est sûr que pendant quelques minutes, ça va.
Mais si on regarde ça de façon prolongée, on ne se sentira pas mieux. Donc ça aussi, c'est faire attention à notre posture. Que je sois en train de travailler au bureau, à l'ordinateur, en train de conduire ma voiture, en train de parler à quelqu'un, peu importe ce que je fais. Être conscient de ma posture et m'assurer d'avoir une posture juste.
« Juste » veut pas dire « raide ». « Juste » veut dire « souple, en équilibre, mais aligné ». Ça, c'est un élément qui va m'amener à laisser aller aussi des tensions parce qu'une posture qui n'est pas alignée m'amène des tensions. Ensuite, la nourriture.
Merci. Et c'est clair que si j'ai mangé trop lourd, si j'ai mangé des éléments qui ne conviennent pas à mon corps parce que je ne me suis pas écouté ou j'ai exagéré sur le gâteau ou sur le pain blanc ou des choses comme ça, nécessairement mon corps va me donner des signes, des symptômes. de fatigue, de congestion, de lourdeur. Et là, je vais être porté à aller vers des aliments pour essayer de me redynamiser, des excitants, des choses comme ça.
Donc, c'est pas comme ça qu'on retrouve l'équilibre. Alors, un outil d'équilibre, c'est d'être présent à soi et de choisir une nourriture qui est juste. Juste veut pas dire, attention, d'aller à l'autre extrême, je prends plus de pain, plus rien, non. Mais c'est de choisir peut-être un pain qui est bon pour soi.
Choisir des aliments légers qui nous nourrissent réellement. Et quand je termine un repas, J'ai la sensation d'avoir plus d'énergie que quand je l'ai commencé. Alors, je vous donne un exemple. Si je mange des aliments vivants, des germinations, de la salade, des aliments qui sont vivants, qui n'ont pas de pesticides, d'herbicides, d'hormones de croissance, de quoi que ce soit à l'intérieur, donc souvent on va appeler ça des aliments biologiques de nos jours.
Si je mange ce type d'aliments-là, qui sont vivants, qui ont des enzymes, Il me donne de l'énergie. Maintenant, si je prends des aliments qui sont transformés, qui contiennent des colorants artificiels, des produits chimiques, des agents de conservation, si je prends des aliments que mon corps ne reconnaît pas comme étant de la nourriture, ça le bourre, mais ça ne le nourrit pas, par exemple le pain blanc, à ce moment-là, mon corps, lui, ne sait pas quoi faire avec ça et ça le congestionne. Souvent, on voit ça, les gens ont une voiture et on veut la meilleure huile, la meilleure essence pour aller dedans parce qu'on veut que ça performe et que ça dure longtemps pour pas que ça nous coûte cher. Ça, c'est à peu près tout le monde.
C'est rare les gens qui vont dire « Ah, mais n'importe quoi dans mon char, c'est pas grave, c'est très rare qu'on entend ça. On veut avoir l'essence la plus propre et la plus pure possible. La moins chère, mais la plus propre et la plus pure. On ne voudrait pas mettre de la melasse ou du sucre ou du jus de fraise dans notre voiture parce qu'on sait très bien que ça ne fonctionnerait pas.
Le moteur ne fonctionnerait pas. Il y aurait des ratés, ça irait mal. » Et puis... Et de là, on sait très bien que ça nous amènerait, pas nécessairement instantanément, mais avec le temps, ça nous coûterait cher de réparation, de ci, de ça.
Et on vivrait des désagréments. On pourrait plus surveiller notre voiture, rester pris sur le bord de la route. On pourrait pas se rendre à destination. Mais quelque part, notre corps, c'est exactement la même chose.
Si on met dans ce corps-là des éléments... qui, parce qu'on imagine qu'à l'intérieur de nous, on est comme un moteur et on utilise de l'énergie, du fuel qui va être transformé en énergie, alors on doit lui donner à ce corps-là des aliments. qui vont pouvoir être transformés en énergie et non pas des aliments qui vont lui demander de l'énergie ou encore moins qui vont le congestionner ou l'alourdir. C'est la même chose pour la voiture.
On veut mettre une huile qui est bonne, qui est propre, qui est pure, on la change régulièrement. On veut que ça circule bien et notre huile, c'est notre sang, c'est notre lymphe. Et on veut que notre sang soit léger, soit pur. On ne veut pas qu'il y ait des dépôts.
On ne veut pas boucher les petits circuits dans notre corps avec des dépôts qui vont venir congestionner et après ça, avoir des difficultés au niveau de la circulation. Donc, je vous donne des choses vraiment évidentes, sauf que Comment je considère mon corps versus comment je considère ma voiture? Souvent, la voiture devient plus importante parce qu'on voit tout de suite. Si je fais quelque chose qui n'est pas bon pour ma voiture, tout de suite, je vais avoir un résultat, un impact.
Soit que je vais rester pris en panne. ou que la voiture ne me donnera pas de rendement. Par contre, il y a certains éléments qu'on sait aussi que ça a un incident sur le long terme. On veut préserver de la rouille.
On ne voudrait pas avoir une voiture qui rouille prématurément. On ne voudrait pas avoir un moteur qui brise à 50 000 km, qui nous laisse tomber. Mais si je néglige l'essence, l'huile, etc., tous les liquides qui rentrent dans la voiture... bien, ça va avoir nécessairement un impact à court, moyen et nécessairement long terme.
Bien, il faut voir notre corps de la même façon. Ce que je lui donne crée un impact à court, moyen ou long terme. Donc, qu'est-ce que je veux? C'est ça la question de se demander.
Qu'est-ce que je veux, moi, à long terme? Est-ce que c'est pas grave dans 25 ans d'être malade? Est-ce que c'est pas grave dans 25 ans de me créer un cancer? Est-ce que c'est pas grave dans 25 ans d'avoir de la haute pression, des veines bouchées, etc.?
Si c'est grave et si je sais pas ce que je souhaite, bien, j'ai tout simplement à faire des choix aujourd'hui qui sont cohérents et conséquents avec ce que je souhaite obtenir plus tard. Parce qu'on sait très bien que ce que je fais maintenant a une incidence sur le long terme. comme un verre d'eau se remplit avec des gouttes, Et... ben, c'est la même chose.
On ne se crée pas des maladies parce qu'on mange une fois du pain blanc. Entendez-moi bien, je ne suis pas non plus un extrémiste. Le corps est très bien capable de composer de temps à autre et que le temps et le autre soient bien répartis dans le temps. Si vous m'entendez bien, de temps à autre, « Effectivement, je peux prendre un petit peu plus de vin, un petit peu plus de pain, un petit peu...
» Des éléments comme ça, notre corps est fait pour pouvoir transformer tout ça. On a tout ce qu'il faut. On va sentir l'effet, mais ce ne sera pas permanent ni durable. On ne créera pas de dommages permanents.
parce qu'on est capable de se rééquilibrer. Si de temps à autre, sur une période de temps vraiment bien répartie dans le temps, je vais vers des petits aliments comme ça qui ne sont pas nécessairement parfaits pour mon corps, » il va très très bien les transformer, puis c'est pas grave du tout, il n'y a vraiment aucune incidence. Par contre, si je fais ça de façon répétée, de façon constante, de façon soutenue, et c'est pas de temps à autre, mais bien régulièrement, Donc un peu comme je mets une goutte, je mets une goutte, je mets une goutte dans un verre, à un moment donné je vais me retrouver avec un verre plein et si je continue de mettre des gouttes, ça va déborder. Donc c'est vraiment cette image-là qui est à retenir.
Qu'est-ce que je mets? Est-ce que mon corps, je lui laisse le temps et je lui donne aussi la chance de processer tout ça? Est-ce que je transforme les choses? Maintenant, il y a certains aliments qu'on ne se pose même pas la question.
C'est une évidence même que l'impact est instantanément destructeur. Il y a des choses que le corps ne veut pas et ne peut pas transformer. Un peu comme si, au lieu de l'essence, je mets de la blasse dans ma voiture... « Ben, nécessairement, mon moteur, je vais complètement le briser et puis je vais devoir l'envoyer à la réparation.
» Donc, c'est la même chose pour le corps humain. Il y a des choses qui sont à ne pas du tout et jamais consommées. Maintenant, il y a d'autres aliments qui ne sont pas destructeurs instantanément, mais qui ne sont pas nécessairement bons, pas nécessairement nutritifs à 100%, avec lesquels le corps peut composer. Et ça, il y a une question de connaissance personnelle.
Puis maintenant, de nos jours, avec l'Internet et toute l'information qui est disponible... Il n'y a aucune raison d'être dans l'ignorance par rapport à ça. Il suffit de s'informer un peu. Et puis, aussi, avec l'écoute de soi, l'écoute de ses cellules, on sait reconnaître les aliments qui sont bons et qui ne sont pas bons pour nous.
Et évidemment, ce n'est pas notre égo qui choisit, ce n'est pas nos caprices qui choisissent, ce n'est pas les petites voix qui disent « Oh, un bon petit morceau de gâteau au chocolat, ce serait bon ». le caprice de l'enfant capricieux qui choisit, mais bien le maître à l'intérieur de soi, l'être qui sait, celui qui sait et qui n'est pas soumis à une forme de contrôle par des manipulations intérieures, associés « Ah oui, mais c'est bon, ah oui, mais c'est bon, ah oui, mais c'est tellement bon, je ne veux pas laisser tomber telle habitude parce que c'est bon dans ma bouche. » Alors, ce que j'appelle les nourritures émotionnelles, qui sont associées souvent à des programmes du passé, Donc, vous voyez, c'est ce que j'entends souvent quand je parle d'une transformation au niveau de la nourriture. C'est « Ah oui, mais c'est bon.
Oui, mais j'aime ça. Je veux bien que tu aimes ça, mais ça te détruit. » Alors, à un moment donné, il faut avoir une conscience et faire des choix. Donc, ça, c'est un autre élément de rééquilibre.
Un autre outil de rééquilibre au quotidien, c'est la conscience de soi à travers la nourriture, une nourriture juste. Et si je me sens lourd... Et si je comprends que c'est à cause de ce que j'ai mangé la veille, le lendemain, je vais avoir une nourriture d'autant plus légère, d'autant plus facile à transformer pour mon corps et qui va lui donner tout ce dont il a besoin pour compenser, transformer la lourdeur que j'ai créée la veille. Évidemment, c'est un peu plus facile.
Je répète encore une fois, parce que je vais me répéter pendant encore des années. Si je fais ça à tous les jours, mon corps, à un moment donné, il ne pourra plus transformer et il va y avoir une création de maladie par accumulation. Maintenant, quand on parle de nourriture... On doit parler plus que juste la nourriture des aliments qu'on donne à notre corps.
On doit regarder la nourriture sous toutes ses formes. De quoi je nourris mes yeux? Est-ce que je les nourris de beauté? Est-ce que je regarde la beauté de la vie?
Est-ce que je regarde le lever, le coucher du soleil, la beauté des nuages, les gouttes de pluie? Est-ce que je regarde l'herbe, les fleurs? Est-ce que je prends le temps de regarder... Les couleurs, les formes, les formes que la nature nous a transmises, les arbres, l'écorce, tous ces petits détails-là de la vie, les pierres, la terre, l'eau, contempler.
« Regarder, voir la beauté et le merveilleux dans ce qui m'entoure. » Et si je suis plus en ville, et il y a moins de ces éléments-là, le ciel est toujours présent, le soleil est toujours présent, la lumière, il y a toujours des gens qui mettent des fleurs, il y a toujours des arbres. Mais quand même, il y en a moins. Et alors, s'il y en a moins, je peux regarder la création qui a été faite par les hommes.
La ville, c'est quand même une création de l'homme. Et on peut regarder toute la créativité, toute l'inspiration dont l'homme a été infusé, si on peut dire, pour pouvoir créer de si belles choses. Alors, tout est une question de regard. Un outil de rééquilibre, c'est comment je regarde et de quoi je me nourris au niveau de mon regard.
Si je regarde des éléments... Lourd, négatif, je sais pas moi, des films par exemple qui sont noirs, avec des émotions noires, des films de peur, des films d'horreur, des films d'extrême violence, des films qui sont pas nourrissants pour l'être profond que je suis. À ce moment-là, je suis nécessairement dans un mouvement de désharmonisation de mon être et je vais devoir me rééquilibrer. Alors, tant qu'à y être, pourquoi ne pas rester en équilibre et se nourrir uniquement de belles et de bonnes choses?
Et donc, pour pouvoir retrouver mon équilibre, de quoi je nourris mes yeux? Qu'est-ce que je lis? De quoi je nourris mes pensées? Est-ce que je lis des choses inspirantes?
Est-ce que je vais amener mon regard sur des lectures? qui sont inspirantes sur des photos, sur des images, qui sont inspirantes sur des vidéos, sur des émissions de télévision, sur des films, qui sont inspirants, qui me nourrissent profondément et qui me donnent une sensation d'augmentation de moi-même ou d'expansion de moi-même plutôt qu'une sensation de réduction de tension et de stress. » « On a accès à tout. On a accès à absolument tout dans notre société.
Autant des éléments de grande déviance que des éléments de grande conscience et de grande expansion. Et la seule personne qui choisit, c'est moi. » Quand j'entends des gens qui se disent victimes de la société parce qu'on leur a vendu des cigarettes pendant tant d'années, c'est épouvantable que des compagnies vendent des cigarettes, bien sûr, c'est épouvantable que des compagnies vendent des cigarettes, mais à la fois, il y a quelqu'un qui les fume, ces cigarettes-là, et tout fonctionne ainsi, s'il n'y a personne pour les fumer, et que les anciens fumeurs recherchent des fleurs, maintenant les compagnies de cigarettes vont devoir se transformer en compagnies qui vendent des fleurs parce qu'ils vont répondre à la demande. Alors pour moi, ce n'est pas de dire que je suis une victime d'une compagnie qui vend des cigarettes, mais plutôt je choisis de ne pas mettre de cigarettes dans ma bouche, dans mes poumons parce que je sais très bien que c'est destructeur.
Il n'y a pas personne qui m'impose ça. Alors on peut choisir véritablement De quoi on se nourrit et cesser de croire qu'on est une victime? La même chose quand je vais acheter mon épicerie, je peux choisir des aliments qui sont non transformés, des aliments qui ne sont pas faits en usine, des aliments qui ne contiennent pas de colorant artificiel, de produits chimiques, d'insecticides, d'herbicides, de colorants, ce que je l'ai dit, d'agents de conservation. des aliments qui ne contiennent pas de sucre ou de sucre ajouté.
Bon, les sucres des fruits, les sucres des légumes, tout ça, mais je parle de sucre ajouté, qui viennent complètement, complètement me déséquilibrer. Vous voyez où je m'en vais, hein? Des aliments les plus simples, ceux que la nature a créés dans leur état le plus naturel possible et donc sous forme non transformée par l'homme. Ça, c'est certain que c'est bon pour moi parce que la nature crée pour moi...
Ce dont j'ai besoin, je suis un être de la nature et la nature crée pour moi ce dont j'ai besoin. J'ai pas besoin de transformer, j'ai pas besoin de mettre des agents de conservation, j'ai pas besoin de mettre de colorant, je n'ai qu'à me nourrir de ce que la nature me transmet et ça va être bon. En métaphore, je vous transmets ceci, on sait très bien que pour un bébé, le lait maternel de sa maman est tout à fait juste et équilibré pour lui spécifiquement. Et si tout à coup, il est en relation avec un virus ou une bactérie, le lait de la mère va se transformer...
Et pour nourrir encore plus le bébé, pour fortifier son système. Et donc le lait maternel, c'est ce qu'il y a de plus naturel pour le bébé. Et le lait maternel, c'est la nature même. Et ils n'ont pas besoin de se parler avec des mots.
Il y a comme une connexion énergétique qui existe entre la mère et le bébé. Et la mère n'a même pas besoin de savoir ce que le bébé a besoin, mais son corps le sait. Et son corps va fabriquer un lait qui est parfaitement équilibré pour le nourrisson qui lui a besoin de ce type de lait-là. Bien, notre terre-mère nous donne non pas du lait, mais bien des aliments qui sont adaptés à un corps qui est aussi de la terre.
Et on n'a pas besoin d'aller vers autre chose, on n'a pas besoin de cette nourriture industrielle maintenant. Pourquoi est-ce que ça existe? C'est parce qu'il y a des gens qui sont pressés, qui n'ont pas le temps de cuisiner, qui n'ont pas le temps de faire à manger, qui n'ont pas le temps de prendre soin d'eux ou qui n'ont pas le temps de prendre soin de ceux qui aiment et qui vont choisir la facilité. La facilité, ce n'est pas nécessairement la bonne chose.
Pas la facilité dans le sens « faut se compliquer la vie », non, mais la facilité dans le sens de dire « ah tiens, le repas est déjà tout fait, je vais le mettre au micro-ondes ». Mon Dieu, on oublie ça, j'ai pas besoin d'aller plus loin. Je vais le mettre au micro-ondes, je vais le bombarder d'ondes, puis après ça, je vais penser que je me nourris, mais non. C'est rempli de toutes sortes d'aliments.
Trop de sel, trop de gras, trop de sucre, ou des sucrants artificiels, ou des aliments qui sont absolument pas appropriés pour mon corps, donc qui sont pas des aliments. En anglais, j'entends, je pense que ça se dit pas en français, mais en anglais, ça se dit bien. There is no junk food. There is junk and there is food.
Alors, si je le traduis, il n'y a pas de nourriture, « Il y a des déchets et il y a de la nourriture. » Et c'est vraiment ça. « Il y a de la nourriture et il y a des déchets. » « Maintenant, qu'est-ce que je veux mettre dans mon corps?
» « Nos enfants, on les aime. » « On ne voudrait pas mettre des choses qui les détruisent dans leur bouche. » « Pourtant, on le fait souvent. Et quand on regarde l'impact, j'ai goût de vous raconter ça.
Moi, personnellement, quand j'étais enfant, j'étais nourri, bon, ma mère n'avait pas toutes les connaissances, de toute évidence, » j'étais nourri avec beaucoup, beaucoup, beaucoup de viande rouge qui contient... toutes sortes d'hormones à l'intérieur dont j'ai absolument pas besoin. J'étais nourri avec des sucres et du sucre et du sucre et du sucre. Je buvais au moins deux litres par semaine, je dis bien boire, de Crown Brand Syrup, du sirop de maïs.
Donc, du sirop d'érable, du sucre blanc, ce qu'on appelle le mapeau spread, des tartinades au caramel, des tartinades au chocolat, Et du beurre d'arachide sucré avec du sucre à glacer dedans. Et c'était que ça que je mangeais, plus les céréales, vous pouvez même pas vous imaginer le nombre de grammes de sucre. « C'était que ça que j'avais à mettre dans mon corps. » Alors, imaginez un petit enfant, tout petit, 6 ans, 7 ans, 8 ans, 9 ans, et on le bourre de sucre, de colorant artificiel, de produits chimiques comme ça, qui altèrent son fonctionnement naturel.
Et après ça, on lui dit « Assis-toi et écoute le professeur toute la journée. C'est impossible. J'avais des difficultés de comportement. J'étais toujours en train de me faire mettre en suspension.
J'arrivais pas à rester assis. » J'étais rempli de sucre. C'est un peu l'image que j'ai. C'est un peu si on me prenait, on m'assoit sur un feu ardent, la braise des charbons ardents.
Et on me dit, assis-toi et écoute-moi pendant que je te parle. Moi, à l'intérieur de moi, on m'a rempli de sucre. Alors, je suis une bombe. Et ce n'est pas de la bonne énergie.
C'est une bombe plus nerveuse que d'autres choses. Alors, c'est extrêmement difficile de rester concentré. Et aujourd'hui, nos jours, on regarde, il y a tellement d'enfants qui ont des difficultés de concentration, des difficultés de présence. Puis après ça, on va leur donner des pilules.
pour compenser une nourriture complètement déséquilibrée qu'on leur donne. Si on change la nourriture de ces enfants-là, je suis persuadé qu'on vient d'éliminer 90% des troubles de concentration, de surexcitation, de... Des difficultés même au niveau scolaire. Parce que notre corps a besoin d'une alimentation qui est juste pour bien fonctionner.
Et l'attention qu'on a par rapport à un professeur ou la capacité de comprendre, même un exercice, ou d'intégrer ou de mémoriser, est en lien direct avec notre état. Et si notre état est modifié par une alimentation qui n'est pas juste... qui est contaminé, bien nécessairement, je vais avoir de la difficulté. Un peu comme quand j'appuie sur l'accélérateur, si j'ai des éléments dans l'essence qui sont des contaminants, puis qui ne brûlent pas et qui ne font que congestionner le système et mon moteur, bien je vais avoir des ratés.
Ça ne donnera pas le rendement. Et c'est un peu la même chose. Maintenant, le corps humain d'un enfant, c'est tout petit un enfant, c'est incroyable, et puis on lui met tellement de choses, c'est sûr que lui a plein de caprices, lui il veut manger les bonbons, il veut manger le chocolat, il veut manger le gâteau au chocolat, il veut, bien sûr, mais en tant que parent, avec l'amour qu'on a pour nos enfants, on doit lui dire non, et lui offrir quelque chose en remplacement, quelque chose qui soit bon, quelque chose qu'il aime, il y a tellement, tellement, tellement, d'éléments de remplacement maintenant qui n'ont aucune incidence négative sur le corps et qui sont absolument délicieuses au niveau du goût. Parce que moi, je soutiens toujours, j'adore les choses qui goûtent bon.
Je ne veux pas manger des choses qui ne goûtent pas bon. Et ça, c'est clair pour moi. Et ça fait 25 ans que je me nourris essentiellement végétarien. que je ne mange pas de viande, je n'ai pas besoin de ça, je me suis même, à un certain moment donné, entraîné quand même assez intensément, je fais du jogging, je suis vraiment là, je suis très très très actif, je n'ai jamais manqué de protéines, je n'ai jamais eu des prises de sang qui étaient défectueuses au niveau des minéraux, au niveau des vitamines ou quoi que ce soit.
Tout est en équilibre. Pas besoin de viande, pas besoin de sucre artificiel, pas besoin de tous ces produits, ces colorants-là artificiels. Je suis presque essentiellement cru d'hiver. C'est pas que je dis qu'il faut faire ça, c'est juste que je vous partage un peu mon style de vie.
Je vais manger par moment des choses cutes, bien sûr, quand je vais au restaurant, c'est ainsi. Mon corps est capable de le prendre, comme je disais tantôt, parce que, de l'autre côté, je lui offre des éléments purs et de l'eau. qui le nourrissent réellement. Donc, c'est un peu vers ça que je vais vous amener.
C'est un outil de rééquilibre au quotidien. L'idée, c'est de ne pas se déséquilibrer en partant. C'est pour ça que je vous transmets un peu ces éléments-là. Évidemment, on pourrait aller beaucoup plus loin quant à la nourriture, et je vais le faire dans une autre conférence.
Toutefois, pour celle-ci, je vais m'en tenir à ces éléments-là qui ouvrent une porte et qui va sûrement vous amener à vous questionner et peut-être même faire des recherches. Allez vous instruire, allez chercher l'information. Et faites attention aux sources d'informations. Il y a plusieurs sources d'informations qui sont, par moments, qui sont transformées, qui sont selon ce que la personne veut bien.
Moi, je dis toujours, allez-y avec. Comment vous vous ressentez? Évidemment, si vous arrêtez toute forme de sucre du jour au lendemain, vous allez vous sentir mal au début. Puis là, vous allez dire « Mais voyons, Pascal, ça ne fonctionne pas.
Je me sens mal. » Mais ça n'a rien à voir. C'est une question que votre corps est en train de se rééquilibrer. Quand je parle de sensation, je reviens à ce que je disais tantôt, sur le long terme.
C'est toujours sur le long terme qu'on peut constater la différence. Alors voilà, un autre élément de rééquilibre au quotidien, très important, c'est le sommeil. Si j'ai une bonne nuit de sommeil, une bonne nuit de sommeil ne veut pas dire une longue nuit de sommeil, une bonne nuit de sommeil veut dire un sommeil où je me suis endormi détendu, où je suis dans une profonde détente. D'ailleurs, si vous regardez sur mon site web, j'ai créé un accompagnement au sommeil qui vous amène à relâcher profondément.
avant d'aller vers le sommeil pour permettre vraiment à notre esprit de s'envoler vers l'univers et de faire son voyage nocturne, pendant que le corps, lui, est dans un état de détente profond où il peut réellement faire tout son travail de nettoyage, de régénérescence? Et donc, ce n'est pas la longueur du sommeil, quoique quand même une certaine période nécessaire, mais plutôt la qualité. Et donc, d'aller vers la qualité du sommeil. Et ça, c'est vrai pour tout le monde.
Il n'y a pas personne qui pourrait dire « Ah ben là, je suis trop occupé cette semaine, je ne dormirai pas du tout. » Par contre, il y a plein de monde qui vont dire « Ah ben là, je suis trop occupé cette semaine, j'ai pas le temps de manger, j'ai pas le temps de méditer, j'ai pas le temps de respirer, j'ai pas le temps... » Personne ne penserait dire « Je vais arrêter de dormir ou je vais arrêter d'aller à la toilette, par exemple, parce que ça, c'est des besoins essentiels. » On sait très bien que si on dort pas, on va se retrouver en difficulté très rapidement.
Très, très, très rapidement. Donc, avoir une qualité de sommeil très importante. Un autre outil de rééquilibre au quotidien. Maintenant, si notre sommeil est vraiment, vraiment en grande difficulté, à ce moment-là, il y a aussi des plantes, des herbes qui peuvent nous aider.
à retrouver un état de détente et de calme avant d'aller se coucher. Il ne faut pas s'endormir fatigué. Souvent, les gens attendent d'être fatigués pour aller se coucher. Non, non, non, non.
On doit se coucher pour dormir, reposer. Je sais que c'est un paradoxe. C'est un peu étrange que je vous dis. Mais quand j'entends « Ah oui, mais je n'étais pas fatigué.
Je n'ai pas allé me coucher tout de suite. Finalement, je me suis couché à 3 heures du matin parce que je ne sentais pas la fatigue. Mais le lendemain, j'avais l'impression de ne pas avoir dormi, c'est sûr. même si on ne ressent pas la fatigue, » et surtout si on ne la ressent pas, c'est le bon moment pour aller se coucher.
Parce que notre corps, quand il est fatigué, il ne peut plus, il a besoin d'énergie, il a besoin de repos. Alors on doit se reposer avant d'aller dormir, prendre un moment pour respirer, laisser tomber les écrans, laisser tomber le travail intellectuel, de ne pas lire aussi avant de se coucher, mais plutôt d'aller respirer, de tamiser la lumière pour qu'il y ait un calme qui s'installe. avant d'aller dormir. Donc, je pourrais développer aussi plus longuement là-dessus, mais déjà, un élément de rééquilibre important, le sommeil.
Un autre élément important, c'est la méditation. Bon, les gens vont dire « on peut très bien vivre sans méditer ». Oui, effectivement, on peut. Toutefois, vivre avec la méditation, ça fait 25 ans au moins que je médite, à tous les jours, ça fait toute la différence.
Avant ces 25 années-là, il y avait plusieurs éléments, mais j'avais des problèmes de santé, Oui. j'avais des problèmes de sommeil, je n'allais pas très bien. Et quand j'ai commencé à méditer, pas la première année, mais progressivement, J'ai vu mon temps, mes heures de sommeil diminuer vraiment drastiquement. Je passais de 8 à 10 heures par jour à 4 à 5 heures, même par moment 3 heures par nuit, mais un bon profond 3 heures, 4 heures, 5 heures, des fois 6, mais la majorité du temps 5, et c'est plus que suffisant.
Je me réveille de moi-même, je suis en pleine forme, plein d'énergie. Et ça, c'est la méditation qui m'apporte ça. Je suis en pleine forme, plein d'énergie. Et à un moment donné, puisque je l'enseigne, il fallait que je fasse quelques tests avec moi, je me suis dit « Tiens, je vais arrêter de méditer pendant une semaine.
» Et ça prend un certain temps pour retrouver une sensation de bien-être et on doit rester là pendant un certain temps. Si vous suivez la guidance que j'ai créée, vous allez voir, c'est un certain temps que ça prend pour pouvoir trouver l'état méditatif. Et de là, ressentir vraiment les bienfaits. Les bienfaits, il y a une partie des bienfaits qui sont instantanés, une partie des bienfaits qui arrivent à moyen terme et une autre partie des bienfaits qui arrivent à long terme.
Donc c'est une question encore une fois de pratique, de persévérance, de constance à tous les jours. Et je vous le dis comme ça tant qu'à parler de la méditation. Il n'y a pas une journée, même si ça fait 25 ans que je médite, que je me lève avec le goût de méditer. On s'entend?
Le mental, l'ego, les caprices à l'intérieur de soi ne veulent pas aller vers la méditation. C'est un moment où on laisse aller les pensées. C'est un moment où on laisse aller les tensions. C'est un moment où on ne nourrit plus l'ego.
l'aspect terrestre, on n'est pas dans la performance du tout, on est dans le lâcher prise. Alors, c'est sûr qu'on ne se réveille pas avec le goût de méditer. Par contre, on peut choisir de méditer. Je n'ai pas besoin d'avoir le goût de méditer pour méditer.
J'ai à choisir, décider et le faire. Alors, je me réveille. Je m'assois et je médite. Aussi simple que ça.
Je ne me demande pas « Ah, j'ai-tu le goût ce matin? » Parce que c'est sûr que je ne l'ai pas. Alors, je commence à méditer. Et ce qui est fascinant, c'est qu'au bout d'une minute ou deux, déjà, ça fait comme « Ah oui, ça fait tellement du bien!
» Et là, le goût arrive. Le goût arrive en méditant et non pas avant de méditer. Alors, je vous le transmets parce que c'est un des pièges principaux. Si on se fie juste à ce qu'on a le goût dans la vie, on ne fera pas grand-chose.
À moins d'avoir des goûts vraiment sains, mais c'est rare. Je ne connais pas grand monde qui se lève avec le goût de méditer le matin. Je connais plutôt des gens qui ont décidé de méditer, même s'ils n'ont pas le goût, et... « Oh non, ça ne me tente pas.
» Vous savez, c'est cette petite voix-là qui dit « Oh non, ça ne me tente pas. » Bien, il s'agit de ne pas lui répondre et de méditer quand même. Et de rester là le temps que ça prend pour pouvoir se rendre à l'état méditatif. Par moment, on va l'atteindre en 10 minutes.
Par moment, ça peut prendre 30 minutes. donc j'ai créé une plage si je me souviens bien de 33 minutes qui peut aussi se prolonger, vous n'êtes pas obligé d'arrêter mais c'est autour de ça il ne s'agit pas non plus de méditer 6 heures par jour on ne vient pas sur la terre pour ça par contre, c'est important de le faire pendant une certaine période assez longue pour aller en chercher les bienfaits, les bénéfices Je souhaite revenir sur un élément au niveau des nourritures. Tantôt, j'ai parlé des nourritures des yeux, ce qu'on va chercher au niveau des yeux. Le regard.
La nourriture émotionnelle aussi, c'est important. De quel type d'émotion je me nourris? Quand je parle d'émotion, je parle de ce que je me nourris de peur. Est-ce que je me nourris d'éléments que je vais lire qui m'amènent vers des sensations de peur, de trahison, de colère, de résignation, de dépression?
C'est important ça, parce que ça affecte tout mon système digestif, le foie, le pancréas, la rate, les reins, l'estomac. Toute cette zone, toute la zone du plexus est affectée par le type de nourriture que je vais prendre au niveau émotionnel. Donc c'est important de me nourrir de joie. de joie, de légèreté, de gaieté, de vraiment pour pouvoir ressentir une légèreté au niveau du plexus pour que je me sente bien.
Alors, si je me nourris d'éléments négatifs, lourds, de critiques, de jugements, de colères, je ne m'aide pas du tout, mais vraiment pas à aller mieux dans mon quotidien. En fait, souvent les critiques, les colères, les jugements sont associés à des éléments extérieurs à moi. Bien, j'espère. J'espère que vous ne vous jugez pas vous-même.
J'espère que vous ne vous critiquez pas vous-même. Si vous le faites, c'est ça immédiatement. Reconnaissez qui vous êtes. Reconnaissez vos beautés intérieures.
C'est important. Alors, donc, c'est ça. C'est de choisir nos émotions. Choisir de quoi je me nourris au niveau émotif.
Un autre élément important pour maintenir mon état d'équilibre, ou du moins pour le retrouver, c'est mon état intérieur. Est-ce que je suis dans un état de calme, de paix, de légèreté, de joie, peu importe? Regardons tous les états intéressants à créer à l'intérieur de soi. Et comment je peux le retrouver?
Tout le monde dans sa vie a connu, à un moment donné, un état, disons, d'expansion. Prenons l'état d'expansion. Imaginons que je gravis une montagne, Comment je peux le retrouver? j'arrive en haut et là, tout à coup, je peux voir, je peux contempler le magnifique paysage et...
« Wow, j'ai l'impression que c'est grand, c'est large et ça va jusqu'à l'infini. » où on a vécu ces moments-là, et les revoir, les revivre à l'intérieur de soi, tant et tant que l'État s'imprègne. C'est comme si je le revivais instantanément. Vous savez, on le fait naturellement avec des éléments du passé.
On retourne très facilement vers des émotions contractées, des émotions lourdes du passé. Des peurs, des doutes, des craintes, des trahisons, des insécurités, des jalousies, etc. D'avoir. Alors, on a aussi la capacité, je vous le dis, d'aller vers des états qui sont agréables, pas que des états désagréables.
Donc, pour retrouver mon état d'équilibre, j'ai à retrouver ces moments-là dans ma vie où j'ai vécu, par exemple... Un grand état d'amour, un amour peut-être un amour divin, un amour d'union à la vie, à l'univers profond et recréer cet état-là à l'intérieur de moi. Peut-être quand mon enfant est venu au monde, quand je l'ai vu pour la première fois sourire, quand il a dit son premier mot. Alors des états comme ça, des grandes joies profondes, pas des petites joies associées à « bon, j'ai eu un cadeau pour Noël ».
Je parle de la joie profonde, une joie d'être, une joie d'exister. Peut-être un moment où je me suis exprimé, pas exprimé des éléments lourds, pas exprimé des contractions intérieures, mais une expression de soi, j'appelle, qui peut être à travers l'art, à travers la musicalité, à travers une expression corporelle, verbale, peu importe. Vous me suivez quand je parle d'expression. Je ne parle pas nécessairement d'expression de frustration ou de colère.
Ce n'est pas de ça que je parle. Je parle de l'expression du soi profond de qui on est, plutôt que de l'expression de nos émotions contractées. Ce n'est pas la même chose. Donc voilà un autre élément au niveau du rééquilibre qui est très important.
Aussi, quand je me couche le soir... C'est important que je comprenne que toute la nuit, je continue de vivre et je continue d'exister. Alors, il se passe plein de choses. J'ai des rêves, mon esprit voyage, je me promène dans toutes sortes d'endroits, de plans de conscience, et puis quand je reviens le matin au réveil...
C'est important de prendre le temps de me souvenir, de me rappeler qui je suis, pourquoi je suis là sur la terre, et si je ne le sais pas, vite, je dois le trouver. C'est important. Et retrouver mes buts, mes idéaux, qu'est-ce que je veux, moi, dans la vie? dans mon idéal de vie et retrouver cet état-là intérieur et cette connaissance-là et cette union-là pour que ma vie fasse sens.
Parce que quand je sais qui je suis, je sais pourquoi je suis là, ça va guider tous mes choix au quotidien. Souvent, on ne sait pas trop quoi choisir. Est-ce que je prends ça? Est-ce que je choisis ça?
Est-ce que je choisis ça? Qu'est-ce que je fais? Est-ce que j'étudie dans ça ou dans ça? On ne sait pas.
Alors que si on se connaît profondément, ça devient très clair et très facile de choisir parce qu'on choisit en cohérence avec ce qu'on sait qu'on est et ce qu'on sait qu'on veut. Donc, retrouver la conscience de qui je suis et actualiser ça dans ma vie au quotidien. Un autre élément important, c'est la création. « Créer » veut pas dire « dessiner » veut pas dire « peindre » veut pas dire « sculpté ».
Peindre, c'est « créer », « sculpté », c'est « créer », « dessiner », c'est « créer ». Mais quand je parle de création, je parle plus large que ça. Une création, ça peut être par exemple créer une conférence. C'est une création.
Pourvu que pour moi, ce type de création-là fasse sens. C'est-à-dire que je suis créée. Il y a certaines personnes pour qui ça ne dit rien, ça ne les fait pas vibrer de faire une conférence. Ce n'est pas ça leur moyen d'expression.
Pour eux, ce qu'ils souhaitent, c'est prendre un pinceau, jouer avec les couleurs, créer des formes. Pas dans les performances, pas pour le résultat, mais pour la joie de le faire. Peu importe ce que ça donne en bout de ligne. On n'est pas dans l'évaluation du résultat, on est dans le processus de création.
Et la création, c'est... Ça nous amène dans un état de joie profond où on perd un peu le sens du temps. Je vous donne un exemple. Je me souviens, il y a plusieurs années, j'avais un rêve.
Je voulais me construire un véhicule récréatif. J'ai imaginé ce véhicule-là. Vous savez, celui qu'on peut dormir à l'intérieur, qui a un lit, qui a un petit poêle, un petit frigo, etc. Je voulais me construire ça, un véhicule récréatif.
Et... J'avais pas l'argent pour m'en acheter un neuf. Par contre, je pouvais certainement m'en construire un. Et c'est un rêve d'enfance.
Je sais pas pourquoi, mais quand j'étais petit... « Enfant, je me voyais vivre peut-être même dans un véhicule récréatif ou du moins en avoir un. » J'oubliais de manger, je ne voyais pas le temps passer, j'étais dans un état d'effervescence joyeuse créatrice. Je ressentais bien sûr une fatigue à la fin de la journée, mais une satisfaction profonde, profonde d'avoir suivi ma position créatrice.
Peu importe le résultat. Le résultat était très intéressant aussi, mais du moins, c'était le processus créateur qui... qui était pour moi un enseignement vraiment profond de vie. J'ai dit « Wow!
J'ai une pulsion, j'ai une idée, je la structure, je la mets en œuvre et voilà, j'ai m'y investi totalement. » Pas que dans ma vie j'ai à construire des véhicules récréatifs, c'est vraiment pas ça mon essence, mais il demeure que j'ai quand même utilisé un processus créateur à ce moment-là qui m'a permis de toucher à une sensation de réalisation de moi-même. Je me réalisais à travers la construction de ce véhicule récréatif-là. Et qu'est-ce que je réalisais?
Je réalisais ma capacité de le faire. Pas tant le résultat, mais ma capacité. C'est ça que je réalisais. Je ne réalisais pas le véhicule.
Je réalisais ma capacité de créer ce véhicule-là. Je réalisais ma capacité de compréhension de plusieurs éléments techniques, mécaniques, électriques. parce que vraiment, j'ai travaillé très fort là-dedans, j'ai appris, appris, appris sur plein de choses. Et pour moi, ça a été un mois de ma vie qui a été très enseignant au sens profond spirituel.
Maintenant, ce n'est pas ma création à partir de mon essence, mais c'est du moins une création spirituelle. à partir de mon énergie créatrice. L'énergie créatrice, regardons ce que c'est quelques instants, si je regarde au niveau de mon ventre, c'est avec l'énergie qui est dans mon ventre qu'on fait des bébés. Une femme va porter un bébé dans son ventre et va le créer, va le manifester.
Et c'est cette énergie-là qui est la puissance de vie, la force de vie. Le chi, on retrouve ça là, l'énergie de Kundalini, ça prend toute son essence au niveau de mon hara, au niveau de mon ventre. Et ça, c'est une énergie extrêmement puissante. C'est l'énergie qui fait qu'on s'élève, qu'on se lève.
Quand je veux lever quelque chose de lourd... C'est pas mes bras qui lèvent l'élément lourd, c'est mon ventre, mon ventre qui me donne la force, qui envoie la force à mes bras, bien sûr, mais c'est pas une force musculaire, c'est une force de vie, c'est une puissance, une énergie de vie, et c'est cette même énergie de vie-là. qui sert de création. Création, c'est la destruction.
Ça, c'est deux énergies qui se côtoient. Donc, il y a les intestins qui sont là pour détruire, transformer et éliminer. Et il y a aussi l'énergie des organes créateurs, des organes génitaux où on va créer des bébés. Alors, c'est la même chose.
On va créer avec cette énergie-là. Donc, c'est la même énergie création-destruction, c'est celle-là. C'est pour ça, et là je fais une parenthèse, que souvent on voit des êtres qui sont dans des états de frustration interne et qui vont se mettre à détruire. Pourquoi?
Parce qu'on ne leur donne pas la chance ou ils ne voient pas comment ils pourraient créer. Alors, plutôt que d'aller vers la création, ils vont aller vers la destruction parce que l'énergie est trop puissante à l'intérieur d'eux. Et ça me fait penser aux adolescents. de notre société, parce que dans certaines sociétés, ça n'existe pas, les crises d'adolescence.
Mais la crise d'adolescence est une pulsion extrêmement puissante de création. Mais dans notre société, on nous dit « Ah, t'es encore trop jeune, tu peux pas réfléchir, tu peux pas penser, tu peux pas parler, continue d'étudier, tais-toi ». Et tu nous parleras quand tu auras un diplôme, quand tu pourras nous prouver que tu es intelligent et que tu es capable de réfléchir. C'est ça, essentiellement, le message.
Donc, quand tu auras 18, 21, 25, on t'écoutera. Pour l'instant, tu es trop jeune. Mais pourtant, la biologie, à partir d'autour de 14 ans, 15 ans maximum... Notre corps est 100% prêt à créer, créer des bébés, créer des idées, et on est là, on est dans toute notre effervescence, l'effervescence créatrice, mais la façon que la société est construite, ça nous garde encore comme des enfants, vraiment, on n'est même pas des ados, on est des ados, mais ça ne veut pas dire grand-chose, on nous garde encore enfants.
pendant une longue période. Et souvent, on voit des frustrations quand c'est pas utilisé l'énergie créatrice. Heureusement, il y a toutes sortes de cours, d'éléments qui existent pour amener ces adolescents-là à s'exprimer, à utiliser leur énergie créatrice. Et ceux-là n'ont pas de crise majeure d'adolescence.
Mais ceux qui ont une crise majeure d'adolescence vont se poser la question « Comment leur énergie créatrice est-elle utilisée ou canalisée? Alors voilà. Voilà un autre élément au niveau du rééquilibre. Utiliser notre énergie créatrice pour sentir qu'on est créateur et une création évidemment qui est utile pour soi.
pour les autres, qui n'est pas destructrice. Quand je parle d'utilité, je parle qui n'est pas destructrice, qui n'ira pas. Je peux bien créer une bombe atomique qui va aller tuer des gens, mais je ne parle pas de ça que je parle. Je parle de l'énergie créatrice qui va créer quelque chose d'expansif, quelque chose qui va servir les autres, et moi-même au passage.
Un autre élément important pour retrouver son équilibre au quotidien, c'est les amis. à peu près tout le monde a un ami dans sa vie, Euh... au moins. Je ne parle pas des connaissances, je parle vraiment de l'amitié profonde.
On a un ou deux amis dans notre vie, généralement. C'est rare qu'on en a 25, je n'ai jamais vu ça. Alors, on a 25, 100, 200, 300, 3000 connaissances. Mais l'amitié profonde, généralement, c'est une ou deux personnes dans notre vie avec qui on va pouvoir dire, j'ai véritablement une amitié profonde.
Et ces amis-là, ces amitiés-là sont très, très, très précieuses. Parce qu'un ami, c'est quelqu'un qui nous connaît vraiment. Moi, je dis souvent quelqu'un qui te connaît vraiment et qui t'aime pareil. En voulant dire, il sait tout de toi.
Il sait tous tes travers. Il sait tous les éléments que tu as faits, que tu n'as pas faits, tes bons coups, tes mauvais coups. Il sait tout et il t'aime quand même. Alors, c'est précieux, un ami.
C'est quelqu'un qui n'a aucun jugement qui va te donner l'heure juste, le regard juste. et qui va te dire véritablement ce qu'il pense de ce que tu lui apportes et qui n'aura pas peur que tu cesses de l'aimer parce que tu sais que tu l'aimes de toute façon. Tu le connais vraiment et tu l'aimes, peu importe ce que dit, ce qu'il a fait, ce qu'il n'a pas fait, peu importe. Et donc, c'est une conversation qui est tout à fait claire, juste transparente et directe.
Et donc, ces amitiés-là sont très précieuses. Alors, quand je veux me rééquilibrer, ça peut être intéressant d'appeler mon ami. Évidemment, si je ne l'appelle jamais et que je l'appelle juste quand ça va mal, bien là, peut-être qu'ils vont me dire « Écoute, je ne suis pas disponible. » Mais si je prends le temps d'écouter mon ami, que je suis avec lui régulièrement, Au moment où je vais avoir besoin de lui parler, d'être en contact avec lui, à ce moment-là, il va y avoir vraiment cette disponibilité-là et on va pouvoir aller en profondeur.
Et ça, ça aide à se rééquilibrer et à retrouver l'équilibre. On voit ça souvent des gens qui ne se sentent pas bien, qui se sentent déprimés, qui appellent leur ami, qui se parlent 15, 20 minutes, 10 minutes, le temps qui est là, le temps qui est disponible, mais une vraie conversation profonde, pas une conversation « Ah, qu'est-ce que tu as fait hier? » et « Qu'est-ce que tu vas manger demain? » Une conversation profonde.
et en quelques minutes, on retrouve une sensation d'équilibre. Ça aussi, c'est très important, l'amitié, dans ce sens-là. Les connaissances aussi, c'est important, mais ce n'est pas quelqu'un avec qui on va avoir une relation nécessairement profonde, on va partager des éléments profonds, Par contre, si j'ai des connaissances avec qui je vais jouer au tennis, par exemple, et que je veux retrouver mon équilibre, des fois, d'aller faire un peu d'exercice, ça fait du bien, l'exercice physique. Ça recrée un équilibre hormonal à l'intérieur de soi.
Donc, ça peut être intéressant d'appeler des gens, dire « Bon, bien, regarde, je ne resterai pas tout seul chez moi à attendre que le temps passe et à me morfondre. Je vais plutôt aller... Jouer au tennis. Donc, je vais appeler les gens avec qui je joue au tennis et je vais leur proposer qu'on aille jouer ensemble aujourd'hui.
Et aussi, ça donne un but. Ça donne un but à ma journée et je sais que je vais faire ça. Alors, déjà là, ça va mieux. C'est un autre élément d'outil de rééquilibre.
Alors, même si je ne suis pas en déséquilibre, je peux aussi avoir des buts comme ça. Je peux avoir des moments que je sais que je vais avoir une rencontre intéressante, agréable avec quelqu'un. Aller au cinéma, aller au restaurant, inviter quelqu'un chez moi à manger ou aller manger chez quelqu'un. Partager du temps avec une personne humaine, vivante.
Et si c'est au téléphone, ce sera au téléphone, mais moi je privilégie évidemment les rencontres où on a un contact visuel, physique avec l'autre personne, une rencontre énergétique, pas seulement une rencontre virtuelle, ça n'a pas du tout le même impact ni la même profondeur. Et je termine bien sûr en vous disant qu'un des derniers éléments à vous transmettre, c'est l'importance d'être accompagné dans sa vie. Ça peut être par un ami, mais d'avoir quelqu'un, un thérapeute, un psychologue, un coach, selon ce qu'on a besoin, selon le moment, un massothérapeute, un ostéopathe, peu importe, mais quelqu'un... qu'on peut consulter, avec qui on va pouvoir échanger, qui va nous donner un regard sur nous, sur notre vie ou sur ce qu'on lui apporte, qui va être détaché.
Donc pas une personne qui a un intérêt quelconque de séduction, un intérêt quelconque au niveau d'être aimé ou de vouloir aimer ou quoi que ce soit, mais plutôt quelqu'un qui a une certaine forme de neutralité qu'on peut consulter pour pouvoir aller avoir, comme on dit, l'heure juste. Quelqu'un avec qui je peux avoir un dialogue de fond. Alors ça aussi, c'est un élément de rééquilibre important. C'est quelque chose que je privilégie, c'est quelque chose que j'offre aussi.
C'est mon travail, c'est ce que je fais professionnellement, d'accompagner des gens dans leur quotidien et d'avoir de vraies conversations profondes avec eux. Donc, dans ce sens-là, c'est un outil de rééquilibre très important. Alors, si vous souhaitez approfondir quel que soit l'outil de rééquilibre que je vous ai transmis, il va y avoir d'autres conférences disponibles qui vont approfondir plusieurs de ces sujets. Ou si vous pouvez prendre une consultation, que ce soit via Skype, si vous êtes à l'extérieur de la région de Montréal ou Laval au Québec.
ou si vous êtes local à l'intérieur de cette région, à ce moment-là, on peut se rencontrer dans mes bureaux. Et puis, ce sera un plaisir et une joie de partager et d'échanger avec vous. Merci.
La Méditation : Pour qui? Pour quoi?
Animateur : Bonjour, je suis Pascal Paquette de parlecoeur.com et c'est avec joie qu'aujourd'hui je m'entretiens avec vous à nouveau de méditation. Alors pourquoi j'ai choisi de vous parler à nouveau de méditation? C'est un élément que je considère vraiment être un pilier de vie, comme je disais déjà un pilier de vie qui sur laquelle on peut vraiment s'édifier, on peut édifier notre vie sur la méditation. C'est un état de base qu'on crée d'abord, d'abord, pour se détendre, se détendre profondément. Il y a beaucoup de formations qui se donnent dans les entreprises, le but principal est la gestion du stress, la diminution des tensions, arriver à avoir une vie plus équilibrée, présence à soi, contact avec soi. Ça permet de s'entendre et de s'écouter d'abord. Alors, ça c'est pour une vision plus... Monsieur, madame, tout le monde, évidemment, on pourrait dire. Tout le monde peut bénéficier de la méditation parce que c'est d'abord un moment de détente. et un contact avec soi. Ensuite, c'est aussi un outil d'évolution personnelle, un outil d'évolution spirituelle. Alors, outil d'évolution personnelle parce qu'on va aller créer le silence à l'intérieur de soi. Souvent, il y a des pensées, il y a des émotions, il y a des voix à l'intérieur, des fois la dualité, le loup noir, le loup blanc, le petit ange, le petit démon qui... qui vont se tirailler dans notre tête par moments, ça peut créer des émotions. Et ça fait en sorte que cette dualité-là peut parfois nous perturber, créer une tension sur le système nerveux. On a de la difficulté à faire des choix, à s'aligner dans la vie. Alors, la méditation, c'est un moment où on prend le temps de se déposer à l'intérieur de soi, de se recentrer. Et puis, après ça, d'aller, avec les yeux fermés évidemment, d'aller s'élever à l'intérieur de soi pour aller créer un état d'expansion, d'ouverture qui amène une sensation d'union, d'unité, d'unification avec soi, avec les autres, avec la vie. Alors souvent les gens vont me dire « moi je médite en marchant, je médite en courant, je médite en mangeant » ou peu importe. Ou « je me relaxe en regardant la télévision, ça c'est une que j'aime beaucoup ». Alors, le moment de détente qu'on va chercher en regardant une émission de télé, j'ai absolument rien contre la télé, moi aussi j'aime ça. Alors, c'est un moment différent, c'est un moment où on se branche sur autre chose, on regarde une émission, on se fait animer, on se fait entertainer comme on dirait en anglais, et puis c'est un moment où on a une sensation de détente effectivement, mais souvent tout dépendamment de ce qu'on regarde, ça peut créer des nouvelles émotions, ou créer des nouvelles pensées, ou créer un état de même de tension dans notre système nerveux. Parfois les films sont faits pour stimuler les émotions, ou les émissions de Ce n'est pas le moment de détendre, comme je l'entends, comme la méditation. Alors la contemplation, quand on marche, quand on court, c'est plus de la contemplation plutôt que de la méditation. Ce n'est pas si loin de la méditation, mais ce n'est quand même pas de la méditation. La méditation, c'est quelque chose qui se fait, on n'est pas allongé, on est assis, c'est les yeux fermés et non pas ouverts. On peut commencer par un moment de contemplation. La contemplation, c'est un moment où j'ai les yeux ouverts et je regarde un élément, peut-être un arbre, peut-être le ciel, peut-être un élément comme ça, généralement de la nature, auquel je le regarde jusqu'à en perdre l'élément dont je regarde pour m'unir, me sentir complètement uni avec l'élément que je contemple. Et de là, si je ferme les yeux, Eh bien, je suis presque rendu à l'espace méditatif. Donc je dis bien, l'espace méditatif, c'est un endroit où on va se propulser. C'est, je pourrais presque dire, un plan parallèle à notre vie du quotidien, un plan parallèle à la vie de tous les jours dans la troisième dimension, souvent on entend ça, la 3D, la troisième dimension. Oui, ça se passe ailleurs, ça se passe dans une autre réalité, ou en fait, je dirais peut-être une réalité partagée par tous. Parce que quand on a les yeux ouverts, on a chacun notre réalité, selon nos origines culturelles, selon nos croyances religieuses, selon nos opinions, les programmations, nos expériences de vie, du passé, etc. Tout ça va créer une entité qui nous, une personnalité, un personnage. Et ce personnage-là, cette personnalité-là a des opinions, a des idées, a des croyances, a tous ces éléments-là qui font en sorte qu'on est souvent en dualité avec les autres et on cherche soit la confrontation ou soit l'harmonie. Alors dans les deux cas, c'est quand même des éléments qui ne sont pas associés à la réalité universelle que tous partagent, parce qu'il y en a une. qui est vraiment au-delà de toutes les croyances, les opinions, peu importe, vraiment au-delà de tout ça, c'est, on peut l'atteindre à travers l'espace méditatif. Alors cet espace-là, c'est un espace d'ouverture, d'expansion, où on va vraiment se dépersonnaliser, laisser aller toute la référence à la vie. Ce qu'on croit, ce qu'on s'imagine, ce qu'on ressent, évidemment, tous les éléments, plus de basse fréquence, comme les pensées, les émotions, etc., associés aux blessures, à l'angoisse, l'anxiété, le stress, tout ça, on va bien au-delà de ça et on se propulse dans un espace tellement vaste et tellement... C'est difficile à mettre des mots aussi, c'est un état d'expansion, c'est quelque chose qui se vit, qui s'explique, mais les mots n'ont pas apporté de l'état ou de l'expérience elle-même. C'est comme si je vous expliquais à conduire une voiture et que je vous fais conduire la voiture. C'est vraiment deux expériences complètement différentes. C'est pas parce qu'on sait comment conduire une voiture. qu'on ressent de ce que c'est la conduite comme telle d'une voiture. Donc c'est vraiment une expérience versus une connaissance. C'est très très différent. Donc l'expérience de cet espace-là vaste, et que tout le monde, dès qu'on ferme les yeux et qu'on s'élève au-delà de notre personnalité, de notre quotidien, on touche à cette réalité vaste et universelle que j'appelle la réalité partagée par tous. Dans le sens où on n'est plus dans les frontières, dans les balises, dans tout ça, dans tout ce qu'on trouve dans le quotidien finalement, et on se propulse dans des espaces plus de l'esprit, donc spirituel. C'est pour ça qu'on parle souvent que la méditation est une voie d'évolution ou d'élévation spirituelle, C'est qu'on s'élève à ce niveau d'état d'être et de conscience. Alors voilà, le premier élément que je voulais vous partager, c'est un peu à quoi ça sert et comment ça fonctionne. Maintenant, il y a des outils, des techniques pour pouvoir atteindre, il y en a plusieurs, plusieurs formes. Moi, personnellement, j'en ai étudié environ peut-être une dizaine dans ces coins-là. Certaines que j'ai vraiment appliquées à fond pendant plusieurs années, d'autres que j'ai plus surfées, on peut dire, sur ces voies-là, mais quand même, très intéressantes. Ça m'a permis d'aller chercher plusieurs éléments dans chacune des voies, qui, non seulement pour moi, mais que je vois qui sont des outils de propulsion qui sont pas mal... généralisée qui servent à tous dans leur propulsion et je l'ai rassemblée et j'en ai fait ce que j'ai appelé la voie méditative par le coeur ou en fait tout simplement une formation méditation qui permet d'aller avec tous ces outils se propulser dans l'espace méditatif et d'expérience de toutes les personnes à qui j'ai pu l'enseigner Tous ceux qui ont appliqué, évidemment, une formation, si on ne l'applique pas, on ne pourra jamais en obtenir les bénéfices, c'est comme n'importe quoi. Tous ceux qui l'appliquent ressentent les bénéfices. Tous ceux qui méditent au quotidien ressentent certainement les bénéfices. Voilà, je viens de dire méditation au quotidien et là tout de suite il y a des gens qui disent « Mon Dieu, j'en ai déjà tellement à faire, comment veux-tu que je rajoute la méditation? » Puis souvent c'est « Combien de temps il faut que je médite que j'entends? » Alors là, quand je leur dis minimum 33 minutes par jour, Alors... c'est là qu'on rencontre les résistances. Alors je vous explique. Imaginons que vous voulez vous détendre, vous vivez un stress, vous êtes au travail et vous arrivez à la maison, vous voulez prendre un bain, un bain pour vous détendre. Alors vous prenez le temps de placer l'atmosphère, vous allez tamiser la lumière, peut-être mettre une bougie, choisir un parfum, quelque chose, et vous allez choisir et monitorer la température de l'eau pour que, Au moment de vous plonger dans le bain, que vous puissiez vraiment goûter à tout l'effet que tous ces éléments-là, tout le contexte que vous avez créé, et aussi la chaleur de l'eau et le bain et l'eau elle-même, va créer à l'intérieur de vous la sensation de la détente profonde que ça induit. Et puis vous allez volontairement cesser de penser aux éléments qui vous stressent, cesser de penser au travail et vraiment être au moment présent. Vous allez peut-être être accompagné d'une musique, une musique douce, une musique qui vous rassure, conforte, une musique chaleureuse. Vous allez probablement choisir des tonalités qui vont favoriser la détente. Et là, vous allez y rester pendant un certain temps. Si vous y restez deux minutes, est-ce que c'est suffisant pour en avoir le plein bénéfice? Évidemment pas. Est-ce que 5 minutes est suffisant? Évidemment pas. D'expérience, pour les bains que j'ai pris dans ma vie, je dirais peut-être 15-20 minutes minimum pour vraiment bénéficier de l'effet de la chaleur, de l'environnement, tout ce qu'on a préparé comme environnement. Minimum 15-20 minutes. Et si je suis resté plus longtemps, par moment, il faut remettre un petit peu d'eau chaude, évidemment, l'eau se refroidit, et bien voilà. on peut à nouveau prolonger l'expérience de bien-être et de détente. Et à un moment donné, on le sent, c'est suffisant. Notre corps, on le dit, ce n'est pas notre tête qui dit « bon, j'ai d'autres choses à faire », c'est notre corps sent qu'il a bénéficié suffisamment de l'expérience, et puis on est prêt à sortir et de passer à autre chose. On est détendu, on a touché l'état, et puis voilà, on passe à autre chose. Alors voilà un peu le même élément dans la méditation. Pourquoi est-ce qu'on parle de minimum 33 minutes? Pourquoi le 33 et non 30? Ça c'est une réponse à laquelle je réponds dans la formation. Vous pouvez venir et ça me fait plaisir de vous y répondre. Vous allez voir, il y a un petit jeu qui est là, qui est très intéressant, que je pourrais vous raconter. Alors, imaginons 30 minutes ou 33 minutes, peu importe, juste pour vous le présenter. Alors, vous êtes en train de vous détendre, vous entrez dans l'espace méditatif, déjà ça peut prendre 5-10 minutes avant même de se rendre. dans l'espace de détente nécessaire à la propulsion dans l'espace méditatif. Donc, les premiers 5-10 minutes, des fois 15, on n'est pas encore en train de méditer. On dit « je médite 30 minutes », mais on ne médite pas 30 minutes. Au début, on se prépare, on se dépose dans l'espace méditatif, On permet à notre corps de se détendre, nos tensions physiques on les laisse aller, après ça on relâche au niveau des émotions, on relâche au niveau des pensées, après ça on peut utiliser de la visualisation, etc. pour éventuellement se propulser dans l'espace méditatif. Donc toute cette préparation-là, elle est très importante et si on la court-circuit, si on tente de prendre des raccourcis, et bien on va vite se rendre compte que l'espace méditatif, on ne l'a pas touché, on ne l'a pas atteint. Alors, un peu comme dans l'image du bain, dans la métaphore du bain, quand je prends un bon bain chaud, ça prend un certain temps avant que j'atteigne le niveau de bien-être recherché, Et si j'ai beaucoup de stress, ça se peut que ça prenne un petit peu plus de temps et moins de stress un petit peu moins de temps. La même chose pour la méditation. Je trouve que la métaphore se prête très bien. Alors voilà. Donc, quand je vis un état de stress ou de l'anxiété, je parle de ça parce que souvent les gens, c'est la porte d'entrée vers la méditation. C'est pas nécessairement... La voie d'élévation spirituelle, souvent, qui est la porte d'entrée, c'est plus le stress ou l'anxiété ou la difficulté ou le besoin. Presque l'urgence, c'est souvent, je vais dire, j'ai pas le choix de commencer à méditer parce que si je le fais pas, bien, je vais avoir une plus grande difficulté, je vais me déséquilibrer davantage. Donc, souvent, c'est la porte d'entrée. Une fois qu'on y est entré, on voit qu'il y a tellement plus d'éléments intéressants à la méditation que juste la gestion du stress et de l'anxiété, mais quand même... C'est déjà une très bonne base, une belle porte d'entrée. Alors, les gens rentrent par cette porte et tout de suite, ils vont commencer à y goûter. Et plus ils l'utilisent au quotidien, à chaque jour, à chaque jour, sans sauter de journée, vraiment, ils vont tranquillement et très rapidement, en fait, toucher des bénéfices. Je dis tranquillement, c'est parce qu'il y a différents niveaux de bénéfices. Il y a certains bénéfices qui sont instantanés et d'autres qui viennent par la répétition et par l'utilisation de la méditation au quotidien. Ces bénéfices-là sont à un deuxième, un troisième niveau degré, qu'on pourrait dire, et ils viennent avec la pratique, ils viennent avec le temps. Jusque quand je vous parlais de la réalité universelle, la réalité partagée par tous, à un moment donné, on n'en vient qu'à... vivre cet état-là de façon beaucoup plus permanente, beaucoup plus prolongée que seulement dans le moment de méditation. C'est un peu comme si l'état que vous créez dans le bain de détente profond pouvait vous suivre dans le quotidien après, et que malgré que vous vivez un stress dans la voiture, pour vous rendre au travail, vous rencontrez une situation difficile, il y a comme un niveau de détente de fond qui reste, qui devient permanent. Et ça, c'est un bénéfice qui s'obtient en pratiquant de façon régulière. Alors voilà. Donc maintenant, les gens vont dire « Oui, mais je n'ai pas le temps d'intégrer ça. » Alors, voilà. Un argument très intéressant et ils ont raison. C'est vrai, déjà, on a une vie très occupée, très complète, très chargée, on pourrait dire. Et rajouter un moment de méditation, ça peut sembler un peu lourd. Alors, c'est un bénéfice. L'idée, c'est d'abord, on peut regarder quels sont les éléments dans ma vie qui sont, j'aime pas dire le mot « perte de temps », mais je le dirais juste pour qu'on se comprenne, du temps que j'utilise, mais qui n'est pas un moment de création ou qui n'est pas un moment de ressourcement, qui est un peu comme un genre de... Moment de transition, plus ou moins bien utilisés. Par exemple, passer trois quarts d'heure sur Facebook à regarder le fil des nouvelles et puis finalement, je sors de là, je ne suis pas vraiment nourri, j'ai de l'information comme ça que j'oublie instantanément parce que c'est non pertinent, la majorité. Et bien voilà, un 45 minutes qui pourrait être recyclé en moment de méditation. Alors, c'est très facile de trouver des moments comme ça. Il suffit juste de se regarder avec honnêteté dans notre vie et puis très rapidement, on trouve ces moments-là. Ensuite, quand on médite, évidemment pas la première fois, mais qu'on pratique la méditation de façon régulière, permanente, on atteint un niveau de régénérescence cellulaire, régénérescence qui est très similaire à ce qu'on va toucher durant le sommeil. Et moi, ce que j'ai constaté, à partir du moment où j'ai commencé à méditer régulièrement, au début c'était 2 fois 20 minutes par jour, je suivais une technique qui suggérait ça, alors je le faisais et je me suis aperçu non seulement que la qualité de mon sommeil était meilleure, Mais que j'avais moins de drop d'énergie, moins de baisse d'énergie durant la journée et que je maintenais mon niveau d'énergie plus élevé de façon continue et plus permanente. Alors, rapidement, peut-être, ben rapidement, moi j'appelle ça rapidement, au bout d'une année ou une année et demie, je me suis rendu compte que je dormais moins et que le temps de sommeil était de bien meilleure qualité. Et avec le temps, plus la pratique se continue, plus je m'aperçois que j'ai moins besoin de dormir longtemps. Et ça, j'attribue ça vraiment à la méditation parce que le moment de méditation permet de profondes. Comme ça pendant que je vous parle me vient des images, un jour j'étais au Maroc comme guide au Maroc, j'ai été guide de voyage au Maroc, Égypte, Pérou, Tibet, etc. Différents endroits. Et puis j'étais au Maroc et là tout à coup j'étais malade, j'avais je pense mangé une bactérie, alors c'est très difficile, je combattais la bactérie, la fièvre, etc. Et je devais quand même être responsable de mon groupe, puis bon, guider, etc. Faire tout mon travail. Eh bien, dès que j'avais l'occasion, je méditais dans les transports, dans les moments de transition, quand j'arrivais à ma chambre d'hôtel, partout où je pouvais prendre un moment de méditation, je le prenais, peu importe que ce soit 2 minutes, 10 minutes, 30 minutes, même 1 heure, je le prenais, et c'est ce qui a fait en sorte que... J'étais là, je me souviens, ça a été une période de deux mois, presque deux mois, et la bactérie, je l'ai attrapée au tout début. Ça m'a permis, sans médicaments, etc., je ne rentrerai pas dans les détails, mais c'est que je n'avais pas ce qu'il fallait pour traiter ça. Je l'ai eu au retour au Canada. Alors l'idée, c'était vraiment la méditation m'a permis de maintenir un niveau, maintenir mon état. tout le long du voyage et de faire ce que j'avais à faire, donc de maintenir mon énergie. Et c'est là que j'ai vu vraiment l'utilisation de ça. Évidemment, si je ne pratiquais pas au quotidien, puis qu'à un moment donné, je fais le pas et je décide de méditer, je n'aurai jamais les mêmes bénéfices que si je pratique au quotidien. Ça, c'est une évidence. Alors, tandis qu'en pratiquant de façon régulière... J'ai comme, je développe une complicité avec l'espace méditatif et cette complicité-là m'amène à un autre niveau de conscience et un autre niveau de régénération de cellulaire. Bon, est-ce que je suis blindé, est-ce que c'est une garantie? Pas du tout. C'est pas du tout une garantie ou un blindage, c'est plutôt comme favoriser un processus. Alors, ça je pourrais vous en parler beaucoup plus longuement, j'ai plein d'exemples de personnes qui ont suivi le cours de méditation, la formation. et qui ont vécu ces moments-là, ces états-là de régénérescence cellulaire. Alors, ensuite de ça, donc vraiment, c'est le temps que ça me prend pour méditer, je le regagne en temps de sommeil de moins que j'ai besoin. Donc je suis gagnant. Moi, je dis souvent... 30 minutes de méditation remplace environ 2 heures de sommeil. Alors, quelqu'un qui médite 30 minutes à tous les jours, tranquillement, il va voir son sommeil, le temps de sommeil diminuer, mais la qualité a augmenté, mais de beaucoup. Ce qui fait que, à un moment donné, le corps se réveille de façon rafraîchie et régénérée, et j'ai pas eu besoin de... de dormir plus longtemps, évidemment, j'intègre 30 minutes de méditation à cet endroit-là. Donc, vous voyez, il y a les moments qui sont un peu de perte de temps, ou du temps qui est mis utilisé pour la création ou la régénérescence, que je peux utiliser, comme l'exemple que je donnais pour le fil de nouvelles sur Facebook, ou autre. Et puis, vous pouvez voir dans votre propre vie où est-ce que le temps file et le temps s'en va comme ça. Et les moments justement où on gagne du temps ailleurs et donc ça nous permet de l'intégrer avec beaucoup plus de facilité. Et ça je dirais peut-être après au début, peut-être les deux ou trois semaines, bon, il faut trouver la place de l'insérer volontairement dans notre horaire et après ça... tout à coup, ça devient comme un élément du quotidien. En 21 jours, on pratique le même élément, et tout à coup, au bout de 21 jours, c'est intégré dans notre réalité, et puis ça devient notre réalité. Voilà, voilà ce que je voulais vous dire par rapport à cet élément-là. Je suis en train de lire, j'ai pris quelques notes. Moi, ça fait personnellement 28 ans que je médite au moment d'enregistrer cette vidéo. Et les 28 années, je ne regrette pas un moment de méditation, Maintenant, je regrette plutôt les moments où je ne l'ai pas fait. Il n'y en a pas eu beaucoup, mais il y en a eu quand même à quelques moments, quelques reprises. Et ce sont ces moments-là que je regrette parce que je me dis, j'aurais donc dû à ce moment-là peut-être prendre le 30 minutes, le 10 minutes, même à la limite, quand on prend l'habitude, à un moment donné, on atteint l'état beaucoup plus facilement. Alors, peut-être le 10 minutes, le 2 minutes, et je ne l'ai pas fait cette journée-là, bon, pour plein de raisons. Je ne parle pas des journées avec des urgences majeures qu'on va répondre, mais je parle des journées où j'aurais pu l'intégrer. Ce sont celles-là que je regrette et non pas les autres. Les autres que j'ai intégrés dans ma vie du quotidien, c'est celle-là que j'apprécie le plus. Je dis « Ah, voilà, voilà pourquoi je médite, c'est ça que je cherche, c'est ça que je veux ». Donc, dans l'indice de bonheur, on parle d'indice de bonheur maintenant, alors dans l'indice de bonheur, ça c'est un facteur majeur, vraiment un facteur majeur qui contribue au bonheur. Évidemment, il y a des gens qui ont, comme on dit, le bonheur facile, ils ont la contemplation facile, ils sentent pas le besoin de méditer, et tout à coup, quand ils viennent suivre le cours pareil, et bien, ils atteignent un autre niveau qui avait même pas pris conscience qu'il existait, et quand on part un petit peu plus en déséquilibre, donc on n'a pas le bonheur facile, disons, ça peut être des pensées plus lourdes, on peut même aller jusqu'à des pensées suicidaires, tout ça, ben, tout à coup, la méditation, s'intègre comme un outil, un outil de rassemblement, où on se rassemble, on se retrouve, on et puis on retrouve son centre, on retrouve son équilibre, et puis on s'élève et on s'éveille. Alors voilà, c'est un outil d'éveil, de conscience, évidemment, c'est un outil où on entre en contact avec des éléments bien au-delà, de notre réalité du quotidien. Alors, on prend conscience de réalité globale, on pense plus globale, on voit plus globale, donc c'est vraiment un outil d'évolution. Évolution psychologique, physique, émotionnelle, mentale, spirituelle, parce que tout ça, c'est tout inclus ensemble. Disons, si on prend l'idée de l'image des poupées russes, Alors les poupées russes qui sont ensemble, il y a des poupées dans des poupées, etc. La grande poupée, ce serait comme l'espace spirituel. Et dans cette poupée-là, il y a la réalité psychologique, la réalité émotionnelle, mentale, etc. Donc c'est tout inclus dans un. Alors on traverse toutes les couches pour atteindre un certain niveau d'expansion et donc un certain état. Ensuite, je voulais vous parler de... Oui, pourquoi pas les statistiques, un peu. Les statistiques sont quand même intéressantes. Je n'ai pas de chiffre comme tel de pourcentage. Je dis statistique, c'est un mot, mais en voulant dire, notre œil, nos oreilles, notre peau, nos sens captent une toute petite partie de la réalité, une toute petite partie, vraiment pas beaucoup. Quand on regarde le spectre de lumière qui existe, est-ce que notre œil, à peu près, est capable de capter, c'est tout petit. On capte pas les infrarouges ni les ultraviolets, certains animaux vont les capter, mais pas l'humain. Et après, il y a tout le spectre qui existe aussi, les rayons gamma, etc. Et ça, notre oeil ne le voit pas, pourtant, ce sont des réalités qui existent. Et la même chose pour lui, on entend un certain niveau sonore, une certaine fréquence sonore, un certain niveau d'ondes, Et bien, la même chose quand on a les yeux ouverts, les oreilles aux aguets, on est plus dans la troisième dimension et c'est ce qu'on capte comme réalité, et on croit que c'est ça, la grande réalité, mais non. Alors quand on médite, quand on intègre la méditation à notre vie, on va toucher d'autres niveaux de réalité, et c'est ça aussi qui permet d'expandre la conscience. Alors vous voyez, ce sont tous des éléments que je vous présente, qui servent dans un processus, qui servent l'humain, qui servent l'évolution de la planète, l'évolution spirituelle, l'évolution personnelle, psychologique à tous les niveaux. Donc c'est un élément très très important à mettre dans notre vie, c'est vraiment une base, un pilier. Je sais, je me répète, mais il fait 28 ans que je me répète par rapport à ça, et ça va me faire plaisir de continuer parce que c'est pas encore intégré dans la masse. C'est un élément qui est encore une toute petite partie de la population. qui l'intègrent, une toute toute toute petite qui l'intègre dans leur vie au quotidien, une petite qui en a la connaissance et une grande majorité qui n'en a aucune idée ou même qui à la limite parfois juge ou rejette ça. Alors au contraire c'est à intégrer, intégrer, intégrer donc je ne me laisse pas d'en parler. Je vous ai parlé à quoi ça sert, ah oui, est-ce pour moi? Ben moi je considère que c'est pour tout le monde la méditation. Il n'y a pas personne qui ne peut pas bénéficier de ça ou dire, ah moi ça ne me convient pas. Ben c'est pas que ça ne nous convient pas, c'est peut-être que ça crée des résistances, peut-être qu'on a des résistances à dépasser. Mais oui, c'est pour tout le monde, c'est quelque chose qui est universel, dans le sens où tout le monde peut en bénéficier. À qui ça s'adresse, c'est quoi méditer? Oui, je réponds à ces questions-là. En fait, c'est ça, je suis allé et je me suis dit je vais parler et on va voir s'il reste des questions à répondre par la suite. Le temps, le temps libre, etc. Intégrer ça, voilà. Donc, je pense que j'ai vraiment fait le tour de ce que je voulais vous parler et puis le reste, bien peu importe. la forme, l'approche, l'école vers laquelle vous irez pour apprendre à méditer, moi je vous invite fortement à intégrer ça, à commencer à vous intéresser à ça et ensuite à intégrer ça dans votre vie. Ça a des applications... insoupçonnés que je pourrais le mettre en mots maintenant mais ça ne servira à rien ça se vit dans l'expérience alors voilà donc si vous voulez avoir plus d'informations vous allez sur mon site web parlecoeur.com vous allez voir je donne régulièrement des formations à la méditation et autres Vous pouvez avoir toute l'information qui est là. S'il y a une date qui est inscrite et que c'est dépassé ou peu importe, vous pouvez toujours m'écrire. Info à commerciale parlecoeur.com. Vous me laissez vos coordonnées. Vous me dites que je suis intéressé à la formation de méditation et je vous inclue dans la liste d'envoi. Et dès que j'en mets une au calendrier, à l'agenda, vous allez recevoir l'information par courriel. Comme ça, vous allez pouvoir... embarquer dans le bateau, comme on dit, et puis voilà, prendre le bateau, et puis je vais pouvoir vous guider dans cette passion, passion de vie pour moi, vraiment dans cette passion-là. Alors voilà, merci beaucoup de votre écoute, si vous vous êtes rendu jusque-là, c'est que vous êtes vraiment intéressé. Merci beaucoup de votre écoute,
Pascal : et puis dans la joie de vous y guider. Merci.
Sensations de joie, plaisir, bonheur et équilibre de vie
Pascal Paquette Alors, quelque part, tous les êtres humains, moi y compris tout le monde, on cherche tous une sensation, une sensation de bonheur, une sensation de joie, une sensation de plaisir, évidemment, généralement, on recherche des sensations agréables, ou du moins une sensation qu'on associe à quelque chose d'agréable. Alors voilà, donc quelque part tous les êtres humains sont à la recherche de sensations. Il existe des millions de façons d'avoir des sensations. Aujourd'hui on le sait avec la réalité virtuelle, mais à travers les sens, on va stimuler les sens pour aller créer des sensations à l'intérieur de soi, que ce soit réel ou pas.
Alors par exemple quand quelqu'un prend un verre de vin, un verre de bière ou quoi que ce soit, et bien ça donne aussi une sensation. C'est pas seulement pour le goût, ça goûte très bon bien sûr, mais en plus il y a la sensation qui vient avec. Évidemment, je vais attendre ça tout de suite très rapidement à ceux qui vont prendre des drogues par exemple, douce ou dur ou peu importe, bien il y a une sensation qui vient avec ça. Alors, quelque part l'humain est à la recherche de sensations.
Il y a des sensations qui sont plus durables, plus permanentes, des sensations que j'appelle de joie. Donc des sensations de joie qui viennent du cœur, quelque chose qui nous réjouit profondément et qui n'est pas associé à l'éphémère. Ce sont des joies de la sensation de l'ordre du cœur, donc de l'union, sentir qu'on est unis aux autres, unis à tous, qu'on fait partie d'un tout. Et ça, ces sensations-là, on les offre beaucoup plus à travers, par exemple, des situations, par exemple, on est en train de méditer en groupe, par exemple, ou même jouer un sport d'équipe en groupe, il y a une sensation ici de faire partie du tout, de faire partie d'une équipe, Et d'être un tout.
Et ça, par exemple, si on dit jouer au hockey, alors je suis en train de jouer au hockey, je joue évidemment, il y a tout le côté sensation pendant qu'on joue, mais après que la partie est terminée, même en dehors de la partie de hockey, je sens quand même... que je suis unis, que je fais partie d'un groupe, d'une équipe de hockey. Alors la même chose pour tous les sports, par exemple pour un groupe d'échecs, alors je sens que je fais partie d'un groupe. Et ça c'est la sensation d'union, la sensation de joie.
Et ça donne une sensation, et cette sensation-là, elle est agréable. Alors voilà, et puis il y a des sensations aussi beaucoup plus éphémères, des sensations de plaisir que j'appelle qui sont plus éphémères, alors qui sont associées plus à l'excitation des sens de façon temporaire. Par exemple, je ne sais pas, manger des chips, c'est certainement pas pour se nourrir, c'est certainement pour le plaisir. Alors on va choisir des chips qu'on aime le goût, et le goût...
On va venir exciter nos papilles et exciter des ondes dans le cerveau qui va nous donner une sensation de plaisir, peut-être même sécréter quelques hormones du plaisir au passage. Et voilà, on vient de se donner une satisfaction. Souvent, avec ces petits plaisirs du quotidien, qui sont quand même importants, on ne peut pas les éliminer, juste comprendre qu'ils sont éphémères. Et donc, si on est en manque de joie dans notre vie, on va vouloir avoir plus de petits plaisirs pour se donner une sensation de plaisir plus continue.
Alors, si c'est des chips, par exemple, qui nous donnent ces plaisirs-là et qu'on a besoin d'avoir une sensation continue de plaisir avec les chips, ben malheureusement, il y a un élément, il y a un aspect aussi qui est négatif par rapport à ça. Il n'y a pas que des bénéfices, il y a aussi des éléments qui vont à l'encontre de la santé. pas en petite quantité, mais si j'en ai besoin de façon prolongée, Donc, si on a besoin de plaisir, on va vouloir avoir plus de petits plaisirs pour se donner une sensation de plaisir plus continue. continue.
L'alcool, par exemple. Je peux prendre un verre de vin, se me sentir bien, tout va bien, mais si c'est le plaisir que j'ai tout à coup, dès que le plaisir s'atténue un peu, je retrouve la sensation de malheur ou le malaise ou le mal-être qui est derrière tout ça, ça se peut que j'ai besoin d'un autre verre et d'un autre verre et d'un autre verre et d'une bouteille, de deux bouteilles et trois bouteilles, et tirer ça comme ça. Et sur le long terme, évidemment, ça devient un comportement qui est autodestructeur. Donc, qui va créer des dommages à l'intérieur de soi.
Alors, quelque part, quand je rencontre mes clients et qu'on est au niveau du coaching de l'âme, qu'est-ce qu'on cherche? On cherche les joies réelles, profondes, qui sont durables et qui vont plus avec un état d'être, qui vont plus avec une sensation d'être qu'une sensation d'excitation des sens. Par exemple, je... Quand j'enregistre une vidéo comme ça pour vous par exemple, pour moi, c'est une sensation de joie, de bonheur profond et ça m'habite toute la journée, ça m'habitait hier, ça va m'habiter demain, ça m'habite tout le temps et c'est quelque chose qui me réjouit profondément.
Ça me donne une sensation d'être uni avec ceux à qui je parle et il y a des gens qui me répondent, qui me reviennent, il y a un retour, il y a quelque chose qui dépense juste le moment où je vais enregistrer par exemple comme en ce moment. Et la joie, elle est beaucoup plus profonde et elle est associée à mon but de vie, mon mandat d'incarnation, ce pourquoi je suis ici dans ma vie. Alors voilà, donc ça c'est un exemple et on peut tirer ça dans toutes les fonctions qu'une personne peut avoir dans sa vie. Si ça correspond vraiment à qui nous sommes à notre fréquence, il y a un élément qui est associé à la joie profonde, la joie d'être soi.
Et ça, ça donne une sensation de joie permanente et continue, en autant que je reste aligné avec, et que mes choix autour de ça sont cohérents avec l'élément central de ma vie. Alors, à travers le coaching de l'âme, c'est vers ça aussi qu'on tend, c'est vers ça qu'on porte le regard. Quelles sont les joies beaucoup plus profondes qui viennent stimuler ma joie de vie, ma sensation d'être vivant et qui donnent un sens à ma vie par rapport aux plaisirs qui sont là, qui sont intéressants, qu'on n'a pas à rejeter, ça je le précise? Au contraire, les plaisirs sont très importants.
Toutefois, ce ne sont pas des assises dans une vie. On ne peut pas prendre un plaisir comme une assise parce qu'il y a toujours un petit côté autodestructeur dès qu'on dépasse une certaine quantité ou une certaine limite. C'est comme ça qu'on peut regarder le plaisir pour savoir, je suis-tu dans la joie ou dans le plaisir. Alors, le plaisir est associé au sens et la joie est associée au cœur.
Alors qu'est-ce qui fait la différence? Le plaisir est éphémère et la joie associée au cœur est quelque chose de plus permanent. C'est plus sur le long terme et j'ai moins besoin de renouveler souvent l'élément, il est là plus en permanence et quand je le renouvelle, il n'y a pas d'effet négatif associé à ça, au contraire, il n'y a que des bénéfices éphématiques. positif et non pas de maléfice.
Tandis qu'avec les plaisirs, bien souvent, c'est associé au sens, on doit renouveler, on doit répéter et il y a souvent un petit côté qui n'est pas tout à fait simple, soit pour la santé, un aspect ou l'autre de la santé. Alors voilà, une petite capsule que je voulais vous présenter aujourd'hui par rapport à la différence entre les joies et le plaisir, l'importance des deux et l'équilibre quelque part dans tout ça. C'est toujours l'équilibre qui prône peu importe ce qu'on fait dans la vie, peu importe nos choix, nos décisions, l'équilibre, c'est un élément très important. Alors, merci de m'avoir écouté et dans la joie, je dis ça souvent dans la joie, d'enregistrer à nouveau une vidéo pour mon plaisir et pour le vôtre et pour la plus grande joie de nos cœurs.
Entrevue radio « Les clés d'une santé parfaite »
...
Animateur : ... De retour à l'émission « Les clés d'une santé parfaite » sur les ondes de Radio Versace Steel, la première radio à léveil de la conscience et du développement personnel. Alors, aujourd'hui nous parlons spiritualité et nous recevons Pascal Paquette. Donc Pascal Paquette a d'abord été formé en intervention psychosociale. ... Il possède un baccalauréat en psychosociologie de la communication ainsi qu'une maîtrise en communication interpersonnelle obtenue à l'Université du Québec à Montréal. Et c'est aussi formé à différentes approches alternatives, tels les soins énergétiques, la reprogrammation cellulaire et la libération-intégration de mémoire qui sont au cœur de son expression essentielle. Comme une cacteur riche et coloré aux mille et une métaphores révélatrices, guide enseignant et énergéticien, spécialiste du changement, de la santé et des communications. Alors, sans plus tarder, je vous présente Pascal. Bonjour Pascal, merci d'être ici avec nous.
Pascal : Bonjour Caroline, merci beaucoup de nous offrir une si belle antenne.
Animateur : Ah, bien écoute, c'est toujours agréable. Je sais que les gens vont, mes auditeurs vont particulièrement apprécier ton langage tout à fait coloré et tes mille et une images qui vont vraiment leur permettre de mieux connaître la spiritualité. Alors, en commençant, je vais savoir comment t'es arrivé, c'est quoi un coach de l'âme et comment t'es arrivé, c'est quoi ton parcours à toi, ton parcours professionnel, ton parcours de vie qui a fait que tu es devenu coach de l'âme?
Pascal : En fait, commençons peut-être par mon parcours personnel un peu, juste comme introduction. Souvent, les gens qui en viennent à aider les autres, à offrir le meilleur d'eux-mêmes, souvent ils ont eu un parcours un petit peu difficile dans leur enfance ou différents éléments qui ont eu un impact sur eux, qui les ont amenés à se questionner. Puis moi, j'ai vécu effectivement une enfance qui était loin d'être facile, mais Et très, très jeune, très rapidement, ça m'a amené à me questionner, et plus qu'à me questionner, mais vraiment m'engager dans un chemin, je dirais, de retrouvailles de moi-même, parce que quelque part, on se perd de vue. Je me suis perdu de vue à travers toute mon enfance. On arrive, on est conscient de qui on est, mais après ça, on se perd de vue selon le contexte dans lequel on est amené à grandir. Et puis, autour de 20 ans, Il y a quelques années, 20 ans, 21 ans environ. on est Je me suis même questionné sérieusement. Je me suis dit « peut-être que tout ce que j'ai vécu, ça a vraiment eu un impact sur moi. Je ne me connaissais pas du tout. J'avais aucune idée c'était quoi la spiritualité. » Et puis, tranquillement, en m'ouvrant, en rencontrant des êtres, en rencontrant des gens, évidemment, j'ai commencé comme plusieurs par la psychologie. J'ai vraiment commencé par rencontrer un psychologue pendant sept ans. Et puis, psychologie, psychocorporelle intégrée, c'est une approche qui travaille beaucoup à travers le corps. Alors, j'ai commencé par ça. Et puis un jour, j'oublierai jamais, ça faisait environ 5 ans que je voyais, il s'appelait André. Et un jour, je prenais toujours une marche avant d'aller voir André, puis on avait des rencontres qui duraient 2 heures. C'était quand même assez intense, des fois 2-3 fois par semaine, donc j'étais vraiment, vraiment impliqué. Là, il y a deux façons de voir ça, soit que j'en avais vraiment besoin, que j'aimais vraiment ça. Moi, je pense que c'est un peu des deux. Et puis un jour, j'oublierai jamais, j'allais marcher avant d'aller le voir, et puis j'ai regardé un arbre, tout simplement. Et je l'ai regardé assez longtemps, tellement longtemps qu'à un moment donné, j'ai perdu la conscience de mon moi individuel, je dirais, de qui je croyais être. Et pour une fraction de seconde, ça n'a pas été très long, peut-être une microseconde, je suis devenu l'arbre. Et j'ai perdu qui je croyais être pour un moment. Alors pour moi, ça a été un moment de panique. Ça a été ma première révélation spirituelle, si on peut dire comme ça. C'est un moment de panique qui m'a amené vraiment. Je suis rentré dans le bureau d'André et j'ai dit « André, André, qu'est-ce qui se passe? » Alors, il m'a dit « Écoute mon gars, il m'a amené toujours mon gars, écoute mon gars, il dit là, t'es rendu à vivre une expérience spirituelle. » Il dit « On parle de transpersonnel. » Il dit « Moi, je t'ai amené jusqu'où je pouvais. » Il dit « Maintenant, il va falloir que t'ailles vers quelqu'un d'autre. Il va falloir que t'ailles éventuellement vers une autre approche. Alors, il m'a offert le meilleur de lui-même. Puis malgré tout, ça a été quand même deux années où j'ai continué avec lui à explorer tout l'aspect psychologique. De temps en temps, on ouvrait un peu au niveau spirituel, mais ce n'était pas ça qui était sa principale qualité, sa principale force. » et bon, quelque part je me cherchais un guide, je me cherchais quelqu'un pour m'amener vers ça et bon, ça a commencé par des livres j'ai lu Le guerrier pacifique qui pour moi a été un livre absolument révélateur, incroyable de Dan Millman effectivement Et ensuite de ça, j'ai lu aussi « La prophétie des anges », j'ai rencontré Guy Corneau, après ça j'ai rencontré Pierre Lessard, etc. Et tout mon parcours de vie comme ça s'est créé. Quelque part, je dirais presque au-delà de ma volonté, et c'est là que j'ai compris que j'étais guidé de l'intérieur par toutes sortes de rencontres extérieures, comme tout un phénomène d'électromagnétisme qui fait qu'on se rencontre, qu'on se rejoint les gens. Et notre âme nous guide toujours de l'intérieur vers les rencontres qu'on a à avoir, vers les événements, vers les situations de vie qui vont nous servir, nous faire évoluer ou bien dans lesquelles on peut aider les autres et les faire aussi évoluer. Donc, il y a plusieurs rencontres comme ça qui ont été créées à travers le temps qui m'ont amené à faire une formation, comme tu as si bien dit, en soins énergétiques, en libération de mémoire, en reprogrammation cellulaire, etc., etc., Mais la forme précise du coaching de l'âme, comme je la pratique, ce n'est pas une formation que j'ai suivie. Je dirais que c'est l'ensemble de toutes les formations que j'ai suivies que j'ai tenté de manifester. Ça a pris des années avant que je trouve un mot, ou en fait une nomination, pour exprimer ce que je fais comme travail avec les gens. Et il y a les coachs de vie, il y a les coachs qu'on connaît, on entend beaucoup, beaucoup le mot « coaching », et c'est pour ça que pendant des années, j'ai résisté à utiliser ce mot-là, parce que je ne me reconnaissais pas comme un coach, comme un coach de vie ou un coach comme on entend parler dans la vie de tous les jours. Puis à la fois, je n'avais pas encore de mots précis pour pouvoir le dire. Et puis un jour, à travers une méditation, j'ai été inspiré à ce mot-là « coach de l'âme », du coaching de l'âme. Puis on se comprend que ce n'est pas l'âme qui a besoin d'être coachée. On sait bien que l'âme, elle est là. Et c'est nous qui avons besoin d'être coachés pour intégrer tout ce que notre âme nous transmet. Évidemment, il y a des résistances sur le parcours. Alors, c'est quoi la différence, commençons comme ça, avec un coach et par exemple un psychothérapeute ou un thérapeute ou plutôt un accompagnant? Le coach, lui, il va prendre… Prenons l'exemple d'un jeune qui veut jouer au hockey. Il va voir un coach, il ne se fera pas prendre par la main par le coach. Il va se faire stimuler, encourager, propulser, orienter, toujours dans son but à lui. Pas dans le but du coach, mais dans le but du jeune qui va jouer au hockey. Il veut devenir professionnel ou il veut juste s'amuser pour le plaisir comme ça. Donc, la façon que le coach va l'accompagner, va le coacher, va être différent selon ses buts à lui. tandis que quand on prend un accompagnant pour moi la différence c'est que et les deux sont importants dans la vie c'est pas une critique des accompagnants que je fais loin de là parce que j'ai eu besoin de ça moi-même pendant longtemps l'accompagnant est quelqu'un de beaucoup plus maternant, maternel plus doux, plus rond peu importe le rythme que t'as ça n'a pas d'importance et souvent je prends l'image Le coach, lui, quand tu arrives au coin de la rue et tu veux traverser, il va t'expliquer comment. Il va dire, quand la lumière tombe verte, tu prends tes jambes et t'avances. Et l'accompagnant va te prendre par la main et il va traverser avec toi. Alors, c'est ça la différence. Et puis le coach de l'âme, c'est que Notre âme, quelque part, elle est pure, elle est parfaite, elle est partout, et on s'est manifesté sur la terre, sur ce plan-ci, sur le plan terrestre, et on a donc une mission, une raison pour laquelle on s'est incarné, pour laquelle on se manifeste ici. Et souvent, ça, à travers soit une éducation, soit une culture, des contextes sociaux, on peut avoir de vue ça. On devient un peu comme enveloppé, je dirais, d'une forme de coton ou de ouate ou d'abajour par-dessus nous qui fait qu'on ne sait plus qui on est à l'intérieur de soi. Et puis, des fois, on peut mettre des années à se rendre compte qu'on vit dans quelque chose qu'il faut, donc une image de soi. Et après, quand cette image-là se fracasse soit par une dépression, Oui. soit par un choc, soit par quelque chose qui arrive de majeur dans une vie, souvent c'est un déclencheur, mais à partir de là, notre âme va nous parler encore plus, du moins nous parle toujours, mais là on va être plus disponible à l'écouter et à l'entendre. Et maintenant, une fois qu'on est rendu disponible à l'écouter et à l'entendre, et qu'on veut vraiment appliquer ce qu'on reçoit et ce qu'on entend, c'est là que le coach de l'âme se manifeste dans une vie et que je peux vraiment accompagner les gens qui doivent d'abord, évidemment, être engagés envers eux-mêmes, avoir un certain rythme dans leur évolution, qui souhaitent réellement démasquer les aspects d'eux qui sont des saboteurs ou qui les contaminent, qui les rendent malheureux, et qui souhaitent véritablement aller vers... ce que j'appelle, et ce que plusieurs vont appeler, disons, de façon très large, le bonheur. Le bonheur étant un état global de sensation qu'on est à notre place, qu'on fait ce qu'on a à faire, qu'on est dans une sensation harmonieuse à l'intérieur de soi. Voilà.
Animateur : Ton rôle permet aux gens de voir un peu les pièges de l'ego, de leur personnalité pour permettre à l'âme de l'exprimer, c'est ça?
Pascal : Oui, c'est une des parties de voir les pièges de l'ego. Bien sûr, on doit regarder les pièges, mais je tente, et je tente vraiment de ne pas mettre l'emphase sur les pièges, mais plutôt sur les qualités, les caractéristiques qu'une personne a, ces qualités qui font en sorte que... Exemple. Quelqu'un qui est un communicateur ou un enseignant ou un guérisseur, peu importe, quelqu'un qui est un rassembleur, il y a des qualités naturelles à l'intérieur de lui. Et ces qualités-là, il veut les mettre à jour, il veut les actualiser. Maintenant, peut-être que son égo a vécu un traumatisme dans son enfance, qui faisait en sorte que la personne a peur. Dans son enfance ou dans une autre vie, on ouvre très large, évidemment. On n'est pas juste dans cette vie-ci. Un traumatisme quelconque, dans une vie ou dans une autre, qui fait en sorte que la personne aurait peur, Alors... par exemple, de s'exprimer. Ce qui a été mon cas pendant des années. Croyez-le ou pas, je le dis comme ça, une petite parenthèse. Moi, jusqu'à l'âge de 20 ans, j'étais terrorisé de parler, même dans une classe. Oublie ça, je voulais me cacher, je voulais... je me cacher. Ce n'est pas juste une figure de style. Je me cachais derrière les autres. Je ne voulais pas que le prof me voie. Je ne voulais pas être vu, être reconnu. Pourtant, c'est ma qualité la plus naturelle. C'est de façon bien évidente, mais aussi de d'autres vies, qui m'amènent à être complètement refermé sur moi et dans une terreur de prendre la parole. Alors, ça a pris plusieurs situations... pour amener vers un déblocage à ce niveau-là. Et c'est drôle parce qu'en étudiant en psychosociologie de la communication, pour moi, je dis souvent, ça n'a pas été des études, ça a été une thérapie. Parce que dès la première session que j'ai faite, tout de suite, les professeurs m'ont dit « toi, on te veut comme assistant ». Alors, j'ai venu à enseigner avec eux l'animation, animer des groupes, tout ça. Je veux dire, ça me sortait complètement de ma zone de confort. Mais c'est comme ça que je me suis découvert. Et il a fallu que j'accepte d'aller vers les zones d'inconfort. Parce que quelque part, quand on reste dans notre zone de confort, on a l'impression d'être heureux des fois, mais en fait, non. Ça, c'est un des grands pièges chez les zones de confort. Alors, il faut les reconnaître et savoir les transcender. Puis après, reconnaître qui on est vraiment et prendre toutes nos qualités et les mettre en action. Et nécessairement, c'est là qu'on rencontre des résistances et c'est là que le coach est là pour stimuler. pour amener la personne vers ce qu'elle-même veut. Pas ce que moi, je veux pour elle, mais ce qu'elle veut. Ce que son âme souhaite pour elle.
Animateur : Donc, de responsabiliser la personne à faire les choix et passer à l'action.
Pascal : Oui, effectivement. Le mot « responsabilisation » est l'élément le plus important. Puis là, je fais un... un genre de parallèle où, en fait, je vais prendre un petit chemin de détour pour aller vers tout l'aspect de la guérison, parce que je travaille aussi en soins énergétiques, donc l'autoguerison, c'est pas moi qui guéris les gens, mais c'est bien eux qui s'autoguerissent, et ça, c'est important de le dire. Souvent, on va nous appeler, les personnes qui faisont des soins, même de la chiropratie ou peu importe, souvent, on nous appelle les guérisseurs, c'est pas nous qui guérissons, nous stimulons la guérison chez les êtres. Alors, on apporte une vibration, on apporte soit une écoute, une stimulation, mais c'est toujours la personne qui s'autoguie. Alors, dans ce sens-là, la personne doit prendre en responsabilité sa vie, sa santé, son orientation et tout, et appliquer soit des éléments extérieurs qu'on peut enseigner, donc qui s'appliquent, par exemple, la nourriture, la posture, la respiration, la méditation, etc., etc., Mais surtout, la responsabilité de saisir, on n'est pas des victimes. Et ça, c'est quelque chose que je répète tellement souvent. Moi, j'ai été une victime pendant les premiers 20 années de ma vie, croyant que l'univers était tout contre moi. Puis un jour, j'ai découvert que j'avais la capacité de changer ma vie. Évidemment, ça demande une présence, une constance et une régularité. Et puis, un peu comme je te disais tantôt, avant qu'on soit en ondes, l'image de l'eau. Une belle image. Oui, une belle image. Oui. L'eau, quand elle est sous forme, dans un état liquide, appelons ça un état, quand elle est sous son état liquide, on peut dire que tout est fluide, tout va bien, c'est facile, l'eau, ça s'insère partout, ça coule, ça glisse, c'est agréable. Quand c'est chaud et c'est liquide, par contre... Quand il commence à faire de plus en plus froid, on peut voir la température qui baisse et de moins en moins confortable si on s'y baigne. Et là, arrive un moment où on franchit la barre du 0 degrés Celsius et l'eau devient de la glace. C'est toujours la même eau, c'est toujours H2O, mais elle change d'état. Elle devient sous forme de glace. Et c'est ça un peu quand on perd notre état de bien-être. C'est un peu la même chose. C'est notre rythme vibratoire qui baisse, qui baisse, qui baisse. On a toujours des signes. On a toujours des signes. Donc, on n'est pas des victimes. On peut choisir d'attendre ou choisir, puis je dis bien choisir d'attendre, ou choisir d'agir sur les signes qu'on reçoit. Et ça commence toujours très, très, très, très doux. Et puis éventuellement, ça va de plus en plus dur. Les signes deviennent de plus en plus clairs, de plus en plus évidents et de plus en plus durs. Donc le rythme vibratoire baisse et puis à un moment donné, il arrive ce que j'appelle la cristallisation, Et puis... un peu comme passer de l'hypnique à solide, la glace, et puis là, il y a une cristallisation dans le corps ou au niveau de la psyché, donc une maladie qui s'installe. Donc pour retrouver la santé, évidemment, on doit… décristallisée. Et puis, dans l'image de l'eau, on doit rechauffer la glace. Et si elle est à moins 20 degrés, la glace, par exemple, on doit gagner 20 degrés. Ça veut dire que ce n'est pas parce que je chauffe pendant 5 minutes, 10 minutes, une journée, que j'ai gagné 20 degrés. J'ai mis peut-être 30 années, 40 années de vie à baisser la température de mon eau pour qu'elle devienne la glace. Est-ce que ça se peut que ça prenne peut-être? 5, 6 ans, 10 ans d'investissement personnel avec soi pour retrouver un état vraiment de bien-être réel, c'est tout à fait possible. Alors, oui?
Animateur : Non, mais j'allais dire, c'est là, des fois, moi, de ce que je vois dans ma profession qui est un peu différente, c'est... C'est là qui est le danger pour la personne de tomber dans le doute parce que la personne n'est pas patiente. Des fois, les gens vont abandonner le travail parce que ça ne se fait pas assez rapidement. Alors que tu l'as bien expliqué, si ça a pris, et moi je le vois pour le corps, si ça a pris 20 ans pour que le corps soit rendu là, il ne faut pas penser qu'en deux ou trois fois, le corps va s'être auto-guéri. Donc c'est la même chose, c'est une très belle image que tu donnes. Donc de garder la patience et la discipline du travail aussi par la suite.
Pascal : la discipline oui la discipline c'est intéressant que tu apportes ce mot-là parce que c'est un mot je pense qu'il fait peur je pense que tu vas perdre à peu près 200 300 personnes qui nous évitent en ce moment j'ai 110 ans je vais dire ah non pas la discipline je m'en vais je m'enfuis je veux pas entendre parler de ça ça fait peur
Animateur : C'est malheureusement un mot qui a été un peu galvaudé et qui a une mauvaise connotation parce que pour beaucoup de gens, la discipline, ça a été tellement dur dans leur enfance qu'ils ont comment couper la discipline.
Pascal : En fait, oui, c'est ça. ah En fait, c'est comme n'importe quoi. Un couteau peut nous blesser ou peut nous aider à cuisiner. Alors, c'est tout dépendamment de comment on l'utilise. Alors, la discipline, on va rajouter quelque chose d'important à ça. C'est l'amour de soi. Et puis je vais prendre encore une fois une image, quand on a des enfants, pour ceux qui sont parents ou pour ceux qui ne sont pas encore, mais qui vont très bien comprendre, parce qu'on a tous des enfants dans notre environnement, quand on aime un enfant, on est discipliné avec lui, on ne le laisse pas faire ce qu'il veut, comme il veut, quand il veut. Et je dirais même que ça dépend des enfants, mais bien souvent, on en est plus souvent à le contrarier dans ce qu'il voudrait, que de lui dire oui. Il y a beaucoup d'enfants comme ça qu'on va plus souvent lui dire non que lui dire oui. Et pourtant, c'est une discipline amoureuse. Parce que si j'aime mon enfant et qu'il veut se coucher à 10h un dimanche soir alors qu'il décolle le lendemain matin et qu'il veut manger un gros morceau de gâteau de chocolat, si je le laisse faire, ce n'est pas de l'amour. C'est de répondre à un caprice et répondre à un caprice qui va faire en sorte que le lendemain, il va y avoir une journée à l'école complètement exécrable. Ça n'aura pas de sens. Il va être mis en retenue. pour... L'école va m'appeler. Je vais devoir laisser mon travail, aller le chercher. Ensuite de ça, ça va être la discipline, etc. C'est discipline dans le sens. Oui, c'est là qu'on utilise dans l'autre sens. Ça peut être la discipline pour réprimander. Alors que si j'ai utilisé une discipline amoureuse avant, C'est-à-dire que je lui ai dit non. Je lui ai dit « Écoute, il est 8 heures, c'est le temps que tu as été couché. Le gâteau au chocolat, je ne te dis pas non. Je te dis demain. Demain, en revenant de l'école vers 3 heures, je vais te donner ton morceau de gâteau au chocolat avec plaisir. » Donc, on ne dit pas non, un nom fini, fermé, dur, bête, méchant. On dit on va reporter à un peu plus tard ton plaisir et on va le mettre dans un moment où il ne nuira pas à personne. C'est un peu comme le dessert après le repas. On s'est très vite, on attend une demi-heure, une heure. À ce moment-là, il n'y a pas d'impact négatif dans notre corps. Tandis que si on le prend cinq minutes après avoir terminé de manger, c'est vraiment dévastateur. Alors, c'est un peu le même principe. apprendre à reporter la satisfaction, apprendre à reporter le plaisir un peu plus loin, c'est ça. Et je donne un exemple. Ça fait 25 ans que je médite. Ça fait 25 ans que... Non, peut-être pas 25 ans, peut-être 15 ans que j'enseigne la méditation. Et ça fait 25 ans qu'à tous les matins, quand je me réveille, il y a une petite voix dans ma tête qui dit « Ah non, ça ne me tente pas. On va faire autre chose. On va prendre les courriels. On va regarder sur Internet. On va faire n'importe quoi, mais pas méditer. Et... » Et je m'assois, je choisis, même si j'ai la petite voix dans ma tête qui me dirait « Ah non, ce serait plus le fun de faire autre chose. » Je choisis de m'asseoir. Et ce qui est fascinant, Caroline, c'est vraiment fascinant, au bout de même pas 30 secondes, ça fait comme « Ah, wow, oui, c'est ça que je voulais. » Parce que quelque part, des fois, on cherche quelque chose. Tout le monde cherche quelque chose dans la vie. Tout le monde. Mais la façon dont on s'y prend pour le trouver, souvent, c'est ça qui est l'erreur. Si on peut parler d'erreur. Alors, on cherche tout le monde, on cherche le bonheur, peu importe qui sur la planète, quand on parle des personnes les plus criminalisées, les plus extrémistes qu'on peut s'imaginer, puis on entend aux nouvelles. Comme les personnes qui font le plus de bien dans leur vie et qui sont les plus ouverts et les plus généreux, dans les deux cas, tout le monde cherche le bonheur, mais c'est quoi qu'on associe au bonheur? Comment je vois le bonheur? C'est quoi pour moi le bonheur? Et c'est là qu'entre en jeu. Tout aussi le coaching de l'âme et toute l'approche des soins énergétiques aussi, etc. Tous ces éléments-là, la reprogrammation cellulaire, en fait, un peu tout ce que je fais, tourne autour d'amener la personne justement à dire « OK, tu as associé ton bonheur à un morceau de gâteau au chocolat pendant le temps d'année. Maintenant, tu as des problèmes physiques, OK, ou même avant d'en avoir. Tu réalises que ce n'est pas ça le bonheur. Alors, c'est quoi maintenant le bonheur pour toi? » Donc, on va attacher, si on peut imaginer que le bonheur aurait un lasso après lui, alors on va attacher le lasso après quelque chose d'autre pour que ce bonheur-là, un, ne soit pas destructeur, hein? et qui soit créateur, qui crée du bien-être, de la joie et de la santé pour la personne. Alors, on parle d'une notion de bonheur qui est très différente que de répondre à des besoins et des désirs. Un jour, j'ai fait le Mont-Caïlache, 15 jours à faire la circonvolution du Mont-Caïlache, autour du 26 mai 2002, si je me souviens bien. Et on s'attendait, le groupe, on était une quinzaine de personnes, on s'attendait à ce qu'il fasse environ 5 à 7 degrés la nuit, puis peut-être 15-20 le jour, mais on a eu moins 17 degrés la nuit. OK. Alors, on n'était pas du tout équipés pour pouvoir rencontrer ce froid-là. Nos bouteilles d'eau, c'est des petites bouteilles en plastique qui ont fondu quand on a mis de l'eau chaude dedans pour essayer de la garder. Tu peux imaginer la scène, on a manqué d'eau et à la fin, on s'est rendu compte que malgré que tous nos besoins et nos désirs n'étaient pas été répondus, on était heureux. heureux et très heureux. Alors, il n'y a pas de corrélation entre la réponse au désir et au besoin et le bonheur. Et c'est ça quelque part. C'est quoi le bonheur? C'est de répondre à l'appel intérieur de l'âme. Et c'est ça qui est à apprendre à écouter. Et pour apprendre à l'écouter, on doit être présent à soi. Et pour être présent à soi, ça prend des rendez-vous avec soi. Et ces rendez-vous-là, c'est des rendez-vous quotidiens qu'on se donne à travers la méditation, etc., etc., etc.,
Animateur : Oui, parce que le vrai bonheur part de l'intérieur vers l'extérieur, donc il faut être capable d'entrer en contact avec ce qui est à l'intérieur, finalement.
Pascal : Oui, puis je veux même aller plus loin. Je dirais que le bonheur, c'est une fréquence vibratoire. Ça n'a rien à voir avec tout ce qu'on peut s'imaginer. C'est un état. Et je reprends l'image de l'eau. Imaginons que l'eau, quand elle est sous l'état de glace, on est profondément malheureux, on est malade, on est en dépression, ça ne va pas. Quand on est sous forme liquide, l'état liquide, on sent bien, ça coule, c'est fluide. Mais imaginons encore plus loin la vapeur. La vapeur d'eau, imaginons un nuage. Un Boeing passe à travers d'un nuage à 500 km heure et il n'a aucun impact. Ça, ça veut dire que le nuage est tellement, tellement, tellement... subtile, que tout passe à travers sans qu'il y ait de choc. Si on parle de l'eau, bien là, le Boeing va atterrir, mais ça risque quand même d'être un choc. On suit. Alors, notre état intérieur fait en sorte qu'on rencontre la vie soit avec légèreté ou soit avec difficulté. Est-ce que ça fait du sens quand je te dis ça?
Animateur : Absolument. Donc, par résonance. Ce qui va arriver va être en résonance avec notre état intérieur.
Pascal : Tout à fait. Donc, c'est l'état intérieur qui est à choisir, à instaurer et à créer. Et pour ça, on a tellement d'outils pour le faire. Mais, encore une fois, je reviens, c'est une fréquence. Le bonheur, c'est une fréquence. Une fréquence dans laquelle, quand on est à cette fréquence-là, On se sent heureux, on se sent bien, quelle que soit la réalité autour de nous.
Animateur : Pascal, c'est super intéressant ce que tu dis là. Et j'aimerais, parce que le temps avance, on est dû pour une petite pause, mais j'aimerais peut-être après la pause que tu puisses nous parler un peu plus justement des fréquences vibratoires et de l'énergie. En cas, tu nous parlais de taux vibratoire, du bonheur. Peux-tu nous parler un peu plus de, justement, c'est quoi le taux vibratoire, c'est quoi l'énergie exactement? On en a parlé un petit peu au cours des dernières, dans les premières émissions de la saison, mais explique-nous c'est quoi exactement?
Pascal : Oui. Alors, l'énergie, commençons par dire que tout est énergie. Que ce soit un morceau de bois, un arbre, que ce soit de l'eau, de l'air, la lumière, tout est énergie. Souvent, on a l'impression que parce que c'est dense, c'est cristallisé, c'est dense. Par exemple, je ne sais pas, la table qui est devant moi ou... le morceau de bois, le morceau de métal qui est devant moi, la lampe, on a l'impression que c'est dense, c'est fixe, mais non, c'est vivant, ça bouge, ça a une fréquence et c'est de l'énergie. D'ailleurs, sans entrer dans tous les détails, je pense que la physique quantique a prouvé ça depuis très longtemps, que absolument tout est énergie. Maintenant, tout est à différentes fréquences. Et quand on regarde un corps humain, notre corps physique qui vibre dans la densité, donc il y a les os qui sont la partie la plus dense de notre corps, ça a quand même une fréquence, un os. Et c'est vivant, un os. D'ailleurs, ce matin, je parlais à une de mes amies qui est physiothérapeute et énergéticienne, et elle me disait « Mais oui, un os, quand ça casse, ça fait mal, donc on le sent, c'est vivant, un os. » Et, par exemple, le foie qui a une certaine fréquence et puis on a des liquides, la lymphe, etc., qui est à une autre fréquence. Ça, c'est le corps physique. Maintenant, si on va plus loin, il y a le corps éthérique. Je ne vais pas donner un cours sur les corps subtils, mais je vais quand même mentionner des noms. Le corps éthérique, c'est un miroir du corps physique. Et dans le corps éthérique, on retrouve, quand je dis miroir, on retrouve donc... C'est l'équivalent sous forme énergétique de ce qu'on a dans notre corps physique. Donc, si j'ai un foie physique, j'ai un foie éthérique. Si j'ai un œil physique, j'ai aussi un œil dans le corps éthérique. Et donc, chaque élément s'y retrouve. Après ça, on a notre corps émotionnel qui est au-delà de ça, dans lequel circulent toutes nos émotions. C'est environ, disons, entre 15 et 30 cm de notre corps physique. Et en ce dessous. Il y a le corps mental et tous les autres corps, causal, bouddhique, les compagnons. Ce qui est important, de toute façon, ceux qui nous concernent le plus, c'est ceux qui sont le plus près de nous parce que c'est ceux qu'on a le plus de facilité à ressentir. Et si quelqu'un n'est pas convaincu de ça, c'est très simple, on a juste à dire, quand on s'approche de quelqu'un, physiquement, si on est présent à soi et qu'on est conscient de ce qui se passe à l'intérieur de nous, donc près de nos sensations, on va sentir... les corps énergétiques de la personne, avant même de lui toucher, on va ressentir quelque chose. On ne pourra pas dire, comme de la matière brute, voilà, ça s'arrête là, ça commence là, mais on va pouvoir dire, ça commence à peu près là, puis ça se termine à peu près là. Parce qu'on est dans le... Alors, on peut imaginer autour d'une personne une première couche de nuages qui sera environ 15 cm au-delà du corps physique. On peut imaginer comme une forme de nuage autour ou de fumée. Et ça, ce serait le corps éthérique. Donc, tout ça, c'est à différentes fréquences. Il y a des structures, un peu comme dans notre corps physique, il y a des structures, nos os, nos ligaments, nos tendons, ce sont nos structures qui font en sorte qu'on se tient. Ici, un os casse, on ne se tient plus, et là, nos muscles ne peuvent plus fonctionner. Et c'est la même chose dans les corps subtils. Ici, au niveau émotionnel, on a vécu un choc. Il y a des structures dans le corps émotionnel qui vont briser. Même chose au niveau mental. Et puis, souvent, on ne bouge, je ne sais pas si tu vois ça, des fois, dans ta pratique, mais la personne arrive avec un élément physique qui est en déséquilibre, Tu travailles dessus, ça se replace, mais au bout de quelques heures ou quelques jours, ça se redéplace. Ça, c'est parce que dans les corps énergétiques, là, c'est de valeur, on n'a pas l'image vidéo parce que je pourrais le montrer, mais imaginons que je prends ma chemise et je la tire d'un côté complètement. Alors là, elle est complètement décentrée. » Et si je tire trop fort, les boutons vont briser. Les coutures vont briser. Et là, après, j'ai beau vouloir la replacer, mais ça ne tiendra pas parce que les boutons sont brisés. Donc, il va falloir recoudre les fils. Un peu la même chose au niveau des structures énergétiques. On doit recréer ces structures-là. Puis, ensuite de ça, recentrer les corps énergétiques. Donc, le... Le centre-main est très important et les interventions énergétiques aussi pour favoriser un état de bien-être parce que c'est ça qu'on cherche quelque part. Alors n'importe qui qui a eu un choc physique ou un choc émotionnel, ou qui va voir que ce soit un physio, un chiro, un ostéopathe, une acupuncture, peu importe, c'est très important d'avoir aussi en parallèle, et c'est pas compétitif l'un l'autre, on travaille vraiment en parallèle, un soin énergétique qui, lui, va venir recentrer les corps énergétiques et en même temps, travailler au niveau des structures subtiles. Et ça, c'est très important. Donc, tout ça, c'est différentes fréquences vibratoires. Et pour pouvoir avoir accès à ces fréquences-là, évidemment, moi, comme intervenant, je dois augmenter mon propre rythme vibratoire. Je dois être dans un état d'expansion et que toute mon énergie subtile devienne presque dense dans le sens où Tout ce que je suis prend une certaine intensité au niveau énergétique et donc après ça, je peux aller intervenir dans les corps subtils de la personne qui est devant moi. Si je n'ai pas fait ça au préalable, je vais faire des gestes qui n'auront aucun impact. Donc, c'est vraiment l'état vibratoire, la fréquence vibratoire qui est plus importante.
Animateur : Et donc, ça aussi, quand on sent, tu disais un peu plus tôt, quand on sent les gens, on peut sentir aussi, il y a des gens qui ont une attraction, d'autres qui ont une répulsion, c'est l'énergie ça aussi.
Pascal : C'est l'énergie aussi, ben oui, exactement.
Animateur : C'est un exemple pour les gens de sentir, ceux qui sont moins, il y a des gens, naturellement, on est porté à l'hiver et le contraire va aussi arriver, c'est la même chose.
Pascal : Après ça, c'est tout de savoir décoder aussi ce qu'on ressent. Est-ce que c'est par exemple, je rencontre quelqu'un Oui. et j'ai une répulsion naturelle, est-ce que c'est parce que c'est effectivement une personne très criminalisée et qu'elle a une mauvaise intention à mon égard, ou c'est parce que j'ai vécu dans une autre vie ou même dans cette vie-ci, une mémoire en relation avec elle et ça déclenche la mémoire que je porte en moi et l'autre n'en a aucune espèce d'idée. Des fois, ce n'est pas toujours à double sens, c'est-à-dire que ce n'est pas les deux personnes en même temps qui ressentent la même chose. idéalement pour une relation amoureuse, oui, on souhaite que ce soit les deux en même temps qui ressentent ça, mais des fois, encore là, c'est pas ressenti de par et d'autre. Alors, c'est une réalité. Tout ça, c'est de l'énergie. Et les attractions et les répulsions énergétiques, vibratoires sont causées ou, en fait, viennent-proviennent de là, effectivement.
Animateur : Et autre, on a parlé des soins énergétiques pour que la personne puisse se libérer de ce qui est cristallisé au niveau des différents corps subtils. Est-ce qu'il y a des choses à la maison que les gens peuvent faire pour augmenter leur taux vibratoire, soit des états ou des outils qu'ils peuvent utiliser à la maison? Qu'est-ce que tu aurais à suggérer ou des trucs que tu peux leur donner à la maison qu'ils peuvent utiliser? On l'a donné depuis le début de la saison, mais vas-y donc, ça serait quoi que tu vas donner?
Pascal : Je vais commencer avec une métaphore. J'ai pas le choix quand tu m'ouvres la porte comme ça.
Animateur : Ah oui, vas-y, j'aime tes métaphores, donc tu peux y aller.
Pascal : Nous sommes tous de sources pures. Ce qui fait que la source se contamine en cours de route, c'est ce qu'on ajoute dedans. Alors, pour retrouver la pureté, on n'a pas à travailler sur purifier l'eau. On a arrêté de la contaminer. Alors, la première chose à faire, c'est d'arrêter de rajouter des déchets dans notre eau qui est naturellement pure, si on suit. Ça fait du sens. Donc, ça, c'est la première des choses. Pour retrouver un état de bien-être, donc retrouver la sensation de cette eau pure-là, c'est de cesser, et ça, souvent les gens vont dire « mais c'est difficile, mais je vais quand même le dire », cesser certains types de pensées, certains schémas de pensées qu'on entretient, qu'on nourrit, qu'on a à l'intérieur de soi. Cesser ça, s'opposer à ça. On est capable, on n'est pas des victimes de nos pensées. On peut choisir nos pensées. Cesser de nourrir des états émotifs, cesser d'aller écouter des films de hyper-émotivité déchirante, de déchirures, de blessures, de ci, de ça ou d'hyper-violence, c'est ça qui contamine la source pure. Parce que dès que je me retrouve dans le bois, si on parle d'un outil, aller là où il y a du bois, un boisé. et aller marcher dans la nature, être présent avec les arbres. Remarquons, quand on circule en pleine ville sur des trottoirs de béton, où il y a de la circulation, il y a du bruit, les gens ne se saluent pas sur la rue. Mais dès qu'on va dans une atmosphère où on est dans la nature, les gens se saluent et se sourient naturellement.
Animateur : Ça, c'est... Tout à fait. Je fais beaucoup de rendez-vous pédestres et ça m'a toujours marqué de voir que les gens se saluent alors qu'en ville, jamais, jamais les gens ne se saluent absolument.
Pascal : C'est parce qu'on est dans l'énergie et on est vraiment à une autre fréquence quand on est dans notre état de naturel. On est comme un arbre. Et dans notre état naturel, on est connecté à la terre, connecté au ciel, on est ouvert et on sait que les arbres parlent entre eux, communiquent entre eux, pas avec des mots bien sûr, mais avec l'énergie. Mais nous aussi, les êtres humains, on communique entre nous avec des ondes, que ce soit des pensées, des intentions. Alors voilà, premier outil que j'ai goût de proposer, c'est d'aller marcher dans la nature, le deuxième en respirant profondément, et le troisième... C'est en choisissant nos pensées, en choisissant nos émotions, puis en choisissant ce sur quoi on porte notre attention dans notre vie quotidienne. Alors, trois outils très simples que tout le monde peut appliquer. Encore une fois, ça ne sert à rien d'avoir plusieurs outils. Ce qui est important, c'est de bien les appliquer.
Animateur : Absolument.
Pascal : Ça, c'est important.
Animateur : Trop, c'est comme pas assez. Moi, j'ai tendance à mes patients, pas donner trop d'exercices, parce que je sais que les gens vont le faire deux, trois, quatre jours. Et après ça, bien, les... le chassé naturel et le revient au galop. Quand les gens commencent à mieux aller, les exercices ont tendance à prendre un petit peu... à prendre le bord, comme on pourrait dire.
Pascal : Ben, écoute, si tu permets, je vais apporter une petite nuance à ce que tu viens de dire, tu vas comprendre pourquoi. Moi aussi, avant ça, je disais toujours « Chassons le naturel et il revient au galop ». Moi, je dirais plutôt « Chassons les programmations et elles vont revenir au galop ». Parce que souvent, c'est nos programmations. On est programmé dans un sens et on veut appliquer quelque chose. Et la personne veut vraiment appliquer l'exercice que tu lui donnes parce que ça lui fait du bien. Mais elle est programmée à aller vers la télé, à aller vers une compensation ou faire autre chose. Alors ça, ça demande, c'est un peu comme mon histoire de méditation. Ça nous tente pas de méditer en se levant le matin. Ça prend de la discipline amoureuse. Ça fait du sens?
Animateur : Absolument. Alors, écoute, c'est fort intéressant. On vient de me dire qu'il ne reste que quelques minutes à l'émission, donc on doit arrêter ici. Écoute, ça a été fort passionnant de te parler cet après-midi. Je suis sûre que les auditeurs ont également... J'ai extrêmement apprécié ta présence et toutes tes belles métaphores et toutes tes belles images que tu as pu nous donner aujourd'hui et les petits trucs aussi que tu nous as donné également. Donc, je tiens à te remercier pour ta présence. Est-ce qu'il y a un endroit, si les gens aimeraient pouvoir te rejoindre et peut-être prendre rendez-vous avec toi comme congélant, mais est-ce que tu as un numéro de téléphone, un adresse courriel ou un site web que les gens peuvent te rejoindre? Je sais aussi que tu viens de lancer des nouveaux CD de méditation. Donc, si tu veux nous parler aussi comment les gens peuvent se les procurer et tu as à peu près une petite minute pour faire ta présentation.
Pascal : Bien sûr. Alors, mon site web, l'adresse de mon site web, c'est www.parlecoeur.com. par le cœur, P-A-R-L-E-C-O-E-U-R.com. Et sur le site, on peut trouver, j'ai créé des guidances, des accompagnements au sommeil, guidances à la méditation pour faciliter le processus de méditation, détente globale. Il y a aussi un coffret autoguérison qui contient une conférence complète sur l'autoguérison, un atelier aussi. que la personne, sous forme de questions-réponses, je formule les questions et la personne va aller trouver les réponses à l'intérieur d'elle, dans son corps, dans sa vie, et plein d'autres outils qui sont sur mon site que j'offre aux gens. Et effectivement, les gens peuvent me contacter pour prendre des rendez-vous, que ce soit par Skype ou si les gens sont localement, moi j'ai un bureau à Laval et à Prévost au Canada, au Québec, donc si quelqu'un est local, ça va, sinon on peut fonctionner avec Skype, tant pour les soins énergétiques, le coaching de l'âme et tout ça. Donc, voilà, essentiellement, c'est ça.
Animateur : Et ton numéro de téléphone pour te rejoindre?
Pascal : Oui, c'est le 514-990-2699.
Animateur : Écoute, pour ceux qui sont intéressés, c'est une belle rencontre pour notre âme d'aller voir... d'aller rencontrer Pascal. Donc, encore une fois, merci pour ta présence. Merci à toi, Caroline. Il n'y a pas de problème. Et donc, c'est tout pour aujourd'hui. On doit se quitter.
Entrevue radio « Comment vivre une vie épanouie »
Animateur : Bienvenue à notre émission du Beau Succès. Et aujourd'hui, on parle de vivre une vie épanouie. Et aujourd'hui, je parle à Pascal Paquette, un expert à ce niveau-là, qui va nous aider avec des stratégies pour vivre une vie épanouie. Donc, bonjour Pascal.
Pascal : Bonjour François, ça me fait vraiment plaisir qu'on puisse se parler aujourd'hui.
Animateur : Oui, merci d'avoir accepté une entrevue avec nous à Beau-FM. Avec joie. Donc Pascal, aujourd'hui comme je l'ai mentionné, on aimerait donner des stratégies pour aider les jeunes à vivre une vie épanouie. Donc, par où on commence quand on est un adolescent, une adolescente et qu'on veut s'assurer de vivre une vie épanouie?
Pascal : D'abord, je pense que c'est important de pouvoir reconnaître c'est quoi le feu, la pulsion d'adolescent. Souvent, on parle d'une crise d'adolescence dans notre société et la crise d'adolescence, c'est quelque chose qu'on voit vraiment seulement dans notre société. Quand on sort et qu'on voit dans d'autres sociétés, dans d'autres régions, ce n'est pas quelque chose qui existe nécessairement. Donc, c'est quelque chose qui est propre aux sociétés nord-américaines particulièrement. C'est associé beaucoup au fait que les adolescents, Oui. quand ils arrivent autour de l'âge de 12, 13, 14 ans, il y a un processus biologique. Si on parle de la biologie d'abord, il y a un processus biologique naturel qui fait en sorte que le corps est mature. Le corps est rendu mature. On n'est plus des enfants, on est des adultes. On est des jeunes adultes, bien sûr, 14 ans. Mais en même temps, notre corps est prêt, notre corps, toutes les hormones sont au maximum. Le corps, souvenez-vous, tout le monde a déjà été un adolescent, alors on se souvient très bien de ces moments-là où tout, tout, tout est à fleur de peau. Et à l'intérieur de nous, il y a comme un feu, il y a comme un lion, il y a une rage, une rage de vie, la vie pousse en soi. Alors, toutes nos hormones, tout notre corps est prêt même à produire des bébés. Mais bien sûr, dans notre société, à 14 ans, ce n'est pas quelque chose qui est souhaitable, la façon que la société est construite. suite. Mais quand même, la pulsion est présente. La pulsion, la force de vie, la biologie nous dit « tu es prêt ». Mais la façon que la société fonctionne, la façon qu'elle est construite actuellement, quand on a 14 ans, on est beaucoup trop jeune encore pour prendre des décisions, pour s'exprimer, on peut s'exprimer, mais ce n'est pas toujours considéré. Alors, ce qui est vraiment important, c'est de prendre le temps de rencontrer nos jeunes, rencontrer nos jeunes adultes, même que j'enlèverais le mot adolescent à la limite, je dirais, on rencontre nos jeunes adultes qui sont remplis de rêves, qui sont remplis d'énergie, qui sont remplis de vie, bien sûr, ils ont besoin d'être guidés, ils n'ont pas nécessairement toute l'expérience et la sagesse qu'un enfant. qu'un adulte plus vieux pourrait avoir, mais quand même, ils ont le feu, la fougue, la force à l'intérieur d'eux, et c'est ça qui est à accueillir, et c'est ça qui est à recevoir. Pour pouvoir, justement, plutôt que de chercher à les faire taire ou à étouffer cet élan. Plutôt, c'est de reconnaître ce feu-là, de l'utiliser, de l'orienter, de le diriger et s'en servir, justement. Donc, leur donner une place, leur donner une voix, leur donner des projets, leur donner les impliquer dans des projets, entre guillemets, d'adultes, des projets vraiment sociaux, communautaires. Ils adorent ça. Ils s'impliquent, ils s'expriment, Ils vont fuir tous les éléments de compensation, ils... des fois qu'on peut voir dans des jeunes associés peut-être à la criminalité, des choses comme ça. Dès que l'être humain, puis là, je joue plus large que juste les jeunes, mais dès que l'être humain se sent utile, se sent reconnu, se sent aimé, qu'il a la capacité de s'exprimer, de se rendre utile, de sentir que son énergie est utilisée à quelque chose qui est bon pour lui, qui est bon pour les autres, Il n'y a plus aucune raison d'aller vers des compensations, d'aller vers des déviances ou quoi que ce soit. Au contraire, on a le goût de rester dans ce qui nous fait du bien, ce qui est bon, dans lequel on se sent aimé, qu'on s'aime soi-même. Alors, par où commencer quand on veut vivre une vie épanouie? Il faut commencer par, si on est un jeune, se reconnaître soi-même et vraiment être en relation avec soi. Et si on est un petit peu moins jeune, on est toujours un jeune mais un peu plus vieux, à ce moment-là, c'est important de retrouver à l'intérieur de nous la pulsion, le feu de l'adolescence. C'était quoi mes rêves, moi, quand j'étais jeune? Qu'est-ce que je voulais? Qu'est-ce qui m'attirait? C'était quoi les rêves? les éléments de ma vie qui faisaient en sorte que j'avais le goût de me lever le matin. Qu'est-ce que j'avais le goût de changer dans le monde? Qu'est-ce que j'avais le goût de bouger? Qu'est-ce que j'avais le goût de créer? Est-ce que c'est la musique, les arts? Est-ce que c'est les mathématiques, les sciences, les étoiles? Est-ce que c'est la chimie qui me passionnait? Et de retrouver la médecine ou peu importe, et de retrouver à l'intérieur de soi nos pulsions profondes, s'y associer profondément et leur faire de la place dans notre vie. Voilà pour moi la première étape quand on veut commencer. Il faut vraiment commencer par retrouver à l'intérieur de soi. Qu'est-ce qui nous fait vibrer? Qu'est-ce qui nous allume, comme on dit? Qu'est-ce qu'on a dans les tripes, des expressions populaires? Qu'est-ce que j'ai dans les tripes et qu'est-ce que j'ai goût d'exprimer à partir de ça?
Animateur : Je pense que tu soulèves tellement un bon point. Les gens, on a, surtout à l'adolescence, comme tu le dis, on le ressent. On ressent cette énergie-là. le désir de vraiment commencer, s'épanouir, aller chercher des passions. Puis comme tu le dis, ta première grosse suggestion, c'est vraiment d'aller trouver ce qui nous passionne, ce qui nous allume, parce que c'est tellement unique pour tous et chacun.
Pascal : Oui, des choses qui nous font vibrer profondément,
Animateur : effectivement. Ma prochaine question pour toi, ça serait, pourquoi souvent les individus ont un défi de ce qu'on peut vraiment faire dans la vie? Pourquoi souvent on dévie comme ça?
Pascal : C'est une question très large, il va falloir que je contienne ma réponse en quelques minutes, mais allons à l'essentiel. Disons d'abord que ce qui fait en sorte qu'on dévie, je pense que tout le monde, peu importe notre culture, Hum... peu importe d'où on vient, peu importe les familles dans lesquelles on a été élevé, il n'y a pas une personne au monde qui ne veut pas être heureuse, qui n'a pas le goût de vivre la joie, le bonheur et qui n'a pas le goût d'aimer et d'être aimé. Je pense que ça, c'est vraiment quelque chose qui est commun à tous. toute l'humanité, je ne connais pas personne, et j'ai voyagé beaucoup dans ma vie, qui ne cherche pas le bonheur. Alors, ça, c'est quelque chose qui est la base. Alors, qu'est-ce qui nous fait déviner? Après ça, c'est à quoi on associe le bonheur, à quoi on associe l'amour. Et souvent, quand on grandit, on a juste à se souvenir quand on était enfant ou même encore maintenant, on a... Souvent, il y a des éléments. On nous dit, comme je dis, je mets ça très large, la société nous dit, mais nos parents aussi, qui sont des représentants de la société, nous disent, parce qu'eux-mêmes ont été élevés comme ça, ben non, ça, c'est pas ça, ça, c'est pas intéressant, tu veux être un musicien, tu veux être un artiste, tu ne gringas jamais ta vie avec ça. Moi, je te vois comme un avocat, je te vois comme un comptable, je te vois comme un médecin. Et toute la pulsion de l'artiste, tout à coup vient d'être légèrement dévié. Il faut vraiment être fort et vraiment solide pour ne pas céder à ça, parce qu'en fait, ce qu'on veut, on aime nos parents et on veut leur plaire. Puis eux, ils veulent le meilleur pour nous. Ce n'est pas un commentaire contre les parents que je dis. J'espère qu'il n'y a aucun parent qui ne s'en fasse de ça, s'ils se reconnaissent là-dedans. C'est vraiment parce qu'on aime nos enfants et on veut le meilleur pour eux. Et nos enfants veulent aussi nous plaire et ils veulent être aimés par nous. Mais parfois, on oublie de leur dire « Tu sais, peu importe ce que tu fais dans la vie, tu ne perdras jamais mon amour. » Et c'est ça qui est un message que souvent nos jeunes n'ont pas. On les aime pour ce qu'ils font et non pas pour ce qu'ils font. Et ça, c'est vraiment important, cet élément-là. Tout le monde cherche à être reconnu, à être aimé pour ce qu'il est et non pas pour ce qu'il fait. Malheureusement, la façon, encore une fois, que notre société est construite depuis des centaines d'années, et ce n'est pas des millénaires, c'est souvent orienté vers... ce qu'on fait, ce qu'on produit, ce qu'on donne comme résultat. Par exemple, il y a un enfant qui arrive avec son dessin, et lui, il a mis des heures, il a mis de l'amour, il veut offrir un dessin extraordinaire à ses parents, il arrive, et tout de suite, il y a une évaluation sur le dessin. « Ah, ton dessin, il est très beau. » « Oui, bien, celui de ta femme, je trouve que le bonhomme, il est un petit peu plus beau. » Alors, tout de suite, il y a comme une comparaison. Alors ça, c'est un autre élément. la comparaison entre les êtres humains, entre leurs couleurs, leur langue, leur croyance, leurs résultats qui vont donner, leur performance, les résultats scolaires ou quoi que ce soit. Si tu permets, je vais juste faire une petite incursion dans un élément que je trouve super important. Je vais prendre une image pour illustrer ça. Si on a, par exemple... un éléphant, un poisson et un singe qui se présentent à un examen. Un examen décolle. Et là, le premier élément, on doit monter dans un arbre pour aller chercher des bananes et les redescendre, par exemple. Bien sûr, l'éléphant, lui, il regarde ça, puis il se dit « bon, je vais faire du mieux que je peux ». Il va se frotter contre l'arbre, il va donner des coups avec son poids. Quelques bananes vont tomber. Et là, on va lui dire « bon, on va lui donner... » 3 sur 10 pour l'effort. Le singe, lui, qui graine dans l'arbre, il redescend avec toutes les bananes, on lui donne 10 sur 10, on lui félicite, on lui met des étoiles, on lui dit, t'es extraordinaire, t'es bon, tout ça. Le poisson, il regarde ça, puis il dit, oublie ça. Puis lui, on lui met un 0 sur 10, puis on dit, pas très très bon, pas très performant. Et puis là, on arrive à la question suivante dans l'examen. Et là, on dit maintenant, on va tirer une tonne de briques ou une tonne de n'importe quoi. Bien sûr, l'éléphant a un 10 sur 10, il accède là-dedans, il tire ça comme si rien n'était. Le singe, en y mettant toute son énergie, il réussit à tirer d'à peine quelques centimètres. Et le poisson, il regarde ça et il dit « oublie ça ». Alors, bien sûr, l'éléphant, 10 sur 10, le singe, 3 sur 10 pour l'effort. Et le poisson, lui, on dit « zéro ». Arrive le troisième exercice, et là, on doit traverser le lac à la nage et revenir. L'éléphant, il fait à peine quelques mètres, il manque de se noyé, il recule, et on lui dit « 3 sur 10 pour l'effort, en se forçant ». Le tinge, il se met sur le dos, et puis il fait un petit bout, mais il vient super essouli, il revient très rapidement, puis le poisson, lui, il fait ça en une fraction de seconde, il revient, on lui donne 10 sur 10. Alors, où est-ce qu'on s'en va avec cet exemple-là imagé? C'est que pour un être humain, ce n'est pas aussi évident de voir nos différences. Alors, chaque être humain, bien que nos corps se ressemblent presque tous, on est très différent dans notre essence et dans nos pulsions à l'intérieur de soi. L'éléphant, le singe, le poisson, c'est évident. C'est très, très, très évident les différences et on ne pourra jamais dire l'éléphant est meilleur que le poisson ou le singe. Ils sont différents. Et c'est important donc aussi pour les êtres humains, plutôt que de dire lui est meilleur que lui, lui est moins bon que lui, et de faire des comparaisons, des différences comme ça entre les êtres, c'est important de les reconnaître. C'est quoi? qu'est-ce qu'on est dans notre essence? Et de reconnaître et de mettre toute l'importance là-dessus. Alors, si chaque personne est à sa place, si chaque personne fait, entre guillemets, ce qu'il a à faire dans la vie, si on a un qui est un artiste, qu'on lui donne des instruments d'artiste, ça peut être un artiste qui crée un livre, ça peut être un artiste qui communique, ça peut être un artiste qui dessine. L'artiste, c'est pas nécessairement un dessin, c'est très large, c'est de la musique. C'est tout l'aspect de l'artiste en soi qui a à être reconnu et on a à le valoriser pour ça. Et cesser de le diminuer parce que tout à coup, il est moins performant en mathématiques ou quoi que ce soit, c'est normal. C'est un artiste. Alors que celui qui est un scientifique né et qui vibre dans tout ce qui touche la science, lui, bien sûr, il va être reconnu là-dedans, il va avoir des notes, il va performer, il va faire des doctorats, des post-doctorats, et on va dire « Ah, lui, il est important ». Et c'est ça qui se passe un peu souvent. On fait des choses souvent parce qu'on nous a comparé, pour plaire, pour être aimé. Et là, tout à coup, on dévie. Et on dévie. Et finalement, on se rend compte, à 20, 30, 40, 50, des fois 75 ans, des fois pas du tout, qu'il y a 40 ans en arrière de nous qui viennent de passer, et on n'a pas fait ce qu'on voulait, ce qui nous faisait vibrer, mais on a répondu à une commande sociale, ou on a répondu à un besoin d'être aimé, ou un besoin de place.
Animateur : J'ai tellement aimé cette analogie-là parce que ça vient au point qu'on veut faire aujourd'hui que tout le monde est unique. Vraiment prendre la peine de mettre l'attention à la bonne place dans nos forces. Les choses qui nous allument sont différentes pour tous. La prochaine chose que j'aimerais d'aborder avec toi, c'est qu'est-ce que ça veut dire pour toi faire sa place? Qu'est-ce que c'est, souvent comme jeune, comme adolescent, on a l'impression qu'on doit se faire une place dans la société. Qu'est-ce que tu penses de ça? Qu'est-ce que ça veut dire pour toi faire sa place?
Pascal : Faire sa place, ça veut dire compétitionner. et compétitionner, ça va un peu avec ce qui nous fait dévier. On fait le lien avec la question précédente parce qu'on a déjà toute notre place dans la société. On n'a pas à la faire, justement. On a plutôt à reconnaître que un bébé a déjà sa place dans la société, c'est un bébé. Un petit bébé, un tout petit bébé. Après ça, un jeune enfant, il a toute sa place dans la société, c'est un jeune enfant, et on reconnaît, il est rendu là. Et à un certain moment donné, il est prêt pour s'exprimer dans une vie, avoir sa famille, travailler, tout ça... sa place, elle est déjà là. On a déjà notre place. On n'a pas à tasser les autres. On n'a pas à jouer du coude. Au contraire, on a vraiment à être soi. Être soi, ça veut dire bon, d'abord, on reprend tout ce que j'ai dit avant et puis on part de là. Imaginons quelqu'un qui reconnaît qui il est, alors simplement à être lui-même, donc c'est-à-dire vivre, vibrer et apprécier. Si quelqu'un, je prends l'exemple d'un musicien, parce que j'ai un de mes clients dans mon bureau, un jeune homme de 22 ans qui s'est présenté il y a quelques mois, Et il était vraiment dans un grand, grand doute à l'intérieur de lui. Qu'est-ce que je fais? J'ai étudié en science jusqu'à maintenant. Mais là, j'ai découvert la musique depuis quelques années. Moi, mon rêve, c'est de créer de la musique qui va inspirer les gens, que je vais pouvoir mettre sur des films. Il vient me voir en disant « je doute de moi ». Alors, moi, je l'ai vraiment guidé et puis j'ai dit « ben, retrouve à l'intérieur de toi, c'est quoi ta position première? » Et il dit « moi, je vais aider le monde ». Je lui dis « parfait ». Alors maintenant, Et puis... est-ce que ta musique sera un outil pour aider le monde? » Il dit « ben oui ». Je lui dis « ok, c'est quoi jusqu'à maintenant ce que tu as exploré dans la vie? » Il m'a dit « ben, les sciences. Il est étudié en sciences et il s'en allait vers un parcours à l'université en sciences ». Alors je lui ai dit, ferme-toi aucune porte, mais applique partout. Alors c'est ce qu'il a fait. Il a appliqué, je pense, dans cette université en tout, dont à Berkeley, à Boston, si je ne me trompe pas, l'université de musique, et il a été accepté partout. Il a été accepté dans des universités où il y a des milliers et des milliers de personnes qui veulent rentrer. Ça coûte cher, c'est des universités de renom. Mais il a créé un démo, comme on dit, pour présenter un peu c'est quoi sa création, c'est quoi qu'il fait. Et tout de suite, il a été reconnu. Il a été reconnu et on lui a dit... Parmi les milliers de présentations, on a retenu la tienne et il y en a quelques-unes qui sont retenues. La tienne est extraordinaire, elle nous a vraiment parlé, ce que tu as écrit aussi, parce qu'il y a une petite lettre de présentation qui accompagne ça. Alors, il est arrivé dans mon bureau après ça, mais le doute était. C'est complètement effacé. Le même temps, il y avait l'embarras du choix. C'était ça maintenant son choix. Il pouvait choisir encore les sciences. Il avait le choix. Il était accepté partout. Et puis, finalement, avec tout son soleil qui était rayonnant, je vois encore son image, il était tellement beau, tellement heureux. Enfin, il est reconnu. Il sait où il s'en va dans la vie. Et là, tout à coup, il n'y a plus de doute. Alors il n'a pas eu à faire sa place, il a eu juste à se présenter. Évidemment, je lui ai suggéré une petite étape avant ça. Je lui ai dit, avant d'aller faire tout ça, va donc expérimenter un petit peu si ça te fait vibrer ou pas la musique et si ça te fait vibrer ou pas ton projet. Alors je lui suggère d'aller mettre sur des boards, sur des tableaux, des petites annonces qui disent « bon ben moi j'offre gratuitement de composer de la musique pour vos différents projets de films ». Alors il a appelé des gens en communication dans les universités, en médias, et on a pris ses services et les gens ont adoré ça, et lui a adoré ça. Et c'est comme ça qu'il a pu reconnaître à l'intérieur de lui que, malgré qu'il a pris un parcours de science, vraiment pour plaire ou du moins pour croire qu'il plaisait comme ça à ses parents. Je connais aussi son père et ce n'est pas du tout ça. Mais des fois, l'interprétation qu'on a en tant qu'enfant, on croit que c'est ça qu'il faut faire et on croit que nos parents veulent ça, alors que ce n'est pas nécessairement le cas. Et puis, il a choisi un parcours où là, il se... Il va se donner totalement. Il va s'investir. Et c'est déjà fait. C'est déjà, déjà fait. Donc, il n'a pas besoin de faire sa place dans la société. Il a déjà sa place en étant lui-même. Et si jamais... On sent qu'on a à... pousser les autres, tasser les autres, faire jouer du coude, comme on dit, l'expression populaire, c'est peut-être parce qu'on n'est pas à notre place. Quand on est à notre place, on rayonne et on se sent heureux, on se sent vibrer. Et quand on fait ou quand on est quelque part où ce n'est pas notre place, on se sent rapidement. Honnêtement qu'il y a de la fatigue qui s'installe, même il peut y avoir une certaine dépression, une remise en question. Bien sûr, le mental est bon pour nous redonner toutes les raisons pour lesquelles on a choisi ça. Et souvent, il est très convaincant, donc on va rester là-dedans pendant 20, 25, 30 ans. Mais parfois, je dirais même que c'est une bonne chose quand quelqu'un a une dépression dans sa vie. Souvent, on voit ça comme une maladie. Pour moi, c'est un signe de santé. C'est que... La vie à l'intérieur de soi n'en peut plus d'être déviée dans quelque chose qui ne fait pas de sens. Faire du sens profond, je sais que c'est une expression anglaise, mais je n'en ai pas des meilleures en français. Il faut que ça fasse sens, ça doit faire sens, ça doit résonner, on doit se sentir vibrer dans ce qu'on fait, c'est super important.
Animateur : Un gros merci, Pascal. Tu nous as démontré aujourd'hui des façons simples, mais vraiment efficaces de vivre une vie épanouie. Je sais que les gens écoutent. J'imagine qu'il y a plusieurs jeunes qui aiment même avoir plus d'informations. à ton sujet. On aura des bonnes nouvelles à annoncer plus tard cette année quand on va vous inviter au New Brunswick avec une grande conférencière aussi, Lynn Bolduc, qui viendra te joindre. Donc, on pourra donner au grand public ces informations-là quand ils deviendront disponibles. Mais entre-temps, si ils veulent rester en contact avec toi, comment ils puissent te rejoindre?
Pascal : J'ai mon site web qui est le www.parlecoeur.com, P-A-R-L-E-C-O-E-U-R.com. Si les gens veulent s'inscrire sur la liste d'envoi, alors en écrivant d'où ils viennent, la région, moi, à ce moment-là, je peux informer par... courriel quand on va être de passage pour des ateliers, des conférences, que ce soit dans le communautaire, dans le corporatif, peu importe, on va dans tous les niveaux de la société pour justement transmettre ces messages-là et amener les gens à retrouver des choses très simples à l'intérieur d'eux. Donc, www.parlecoeur.com Si les gens souhaitent m'écrire, il y a mon courriel aussi qui est là-dessus, infoacommercialparlecoeur.com. Ça va me faire plaisir d'être en relation avec chaque personne qui m'écrira, qui m'appellera.
Animateur : Pour les gens qui nous écoutent, je vais aussi inscrire ces informations-là sur notre site web, notre page Facebook. Et donc, ça sera bien facile de vous retrouver.
Pascal : Merci beaucoup, François, de nous donner la parole comme ça. Moi, je reconnais en moi que je vibre quand je m'exprime comme ça. Et c'est vraiment ce que je sens que j'ai à faire dans la vie. Et c'est une joie pour moi d'offrir et de communiquer ça.
Animateur : En tout cas, c'est un beau message. Puis, il vient vraiment nous chercher. Je t'encourage de continuer à le partager. Puis, j'ai bien hâte que vous veniez au New Runs Week.
Pascal : Oui, au plaisir de se retrouver. Merci.
Animateur : Bon, bien, merci à tous ceux et celles qui nous écoutent. Revenez-nous la semaine prochaine en 19h et 20h pour une autre émission du Beau Succès.



