Entrevue

Phares dans la Tempête

Garder sa lumière allumée quand le monde chavire

Pascal N. Paquette reçu en entrevue par Line Bolduc
Conférencière, formatrice et auteure

Entrevue complète 1h10 min
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Comment garder sa lumière allumée quand tout semble s’effondrer autour de nous? C’est autour de cette question centrale que Line Bolduc a invité Pascal N. Paquette à partager l’essence de son nouveau livre.

Dans cet échange joyeux et profond, ils abordent la résilience intérieure, la conscience de soi, la force de rester centré même quand tout vacille — et ce que signifie vraiment devenir un Phare pour soi-même et pour les autres.

« Peu importe ce qui nous est arrivé, ça ne détermine pas qui on est. »
- Pascal N. Paquette
Résilience Conscience Force intérieure Douceur sans complaisance L’élévation par le dedans Terrorisme relationnel L’Œil du cyclone
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Line : C'est un plaisir aujourd'hui de vous partager un moment privilégié avec mon ami Pascal Paquette. Mais juste avant, on en a beaucoup à raconter, mon nom est Line Bolduc, je suis conférencière formatrice auteure depuis une trentaine d'années pareil comme Pascal, qui a un si long parcours. On est bien jeune. On a quand même quelques dizaines d'années derrière nous d'expérience.

Et aujourd'hui, mon but, c'est de m'entretenir avec lui parce que outre le livre qui vient de sortir, qui s'appelle Phares dans la Tempête, et le sous titre, Garder sa lumière allumée quand le monde chavire, que je veux vous présenter, je veux aussi aller explorer qui est Pascal derrière cet homme qui a beaucoup d'expérience au niveau professionnel qui a été pendant des années dans l'accompagnement aussi plus privé, tout ça, il pourra vous en parler.

Mais, comment on s'est connu? En 2013, je reçois un message et vous avez vu derrière lui sa marque Parlecoeur. Alors ça s'exprime bien dans sa pratique. Pascal me contacte pour une collaboration professionnelle. Et de là, on a fait quelques conférences ensemble, des soirées de méditation et tout ça, la vie nous a amené dans d'autres trajectoires.

On est allé expérimenter différemment. Et dernièrement, avec la sortie de son livre, Pascal reprend contact avec moi et pas besoin de vous dire que là la machine à créativité est repartie! Donc, Pascal, merci d'être là avec nous aujourd'hui. C'est vraiment un plaisir de t'accueillir. Donc que je te laisse vraiment la parole à

Pascal : merci à toi Line

Line : nous parler un peu de toi, de ton parcours, de ce qui a amené aussi à ce livre là.

Et je sais que je te mets plusieurs questions, mais aussi qu'est ce qui t'a inspiré l'extraordinaire couverture. Donc je

te laisse dérouler les chemins de ton inspiration.

Pascal : Oui, oui, c'est vrai. Ça me rappelle aussi quand tu fais l'introduction et tu parles des conférences qu'on a donné ensemble. Je me souviens aussi notre tournée en gaspésie.

Line : Oui, oui.

Pascal : Ça c'était vraiment, vraiment agréable. Vraiment un beau moment tout à fait

Line : Sur le bord de la rive à Percé ou vraiment, et on est à créer d'autres.

Pascal : Oui. Et on a un parcours comme, comme on s'en était parlé, très similaire. On se suit quelque part, même quand tu lisais le livre tu reconnaissais des choses que toi aussi tu dis, c'est vrai.

On a des très, très grandes similitudes. Alors voilà, pour répondre à la question d'où je viens, ça serait long si je répondais vraiment à ça, on parlerait que de ça, mais allons y de façon simple, en fait, voilà, c'est pour moi ce qui est important, comme le nom le dit: Parlecoeur, c'est vraiment tout ce qui, ce qui passe Parlecoeur. Que ce soit parler avec le cœur ou à travers le cœur.

C'est deux façons de le dire.

Tout ce que je fais, absolument, tout est orienté dans ce sens là; les rencontres individuelles que je fais avec les gens, les formations, les conférences, les ateliers et plus récemment, l'écriture de livres. Alors comment ça a commencé, c'est que ça fait très longtemps que j'écris tranquillement, mais jamais vraiment publié officiellement pour Parlecoeur. J'ai une publication, mais aux Éditions Universitaires Européennes qui n'a rien à voir avec le travail dont on va parler aujourd'hui. Mais quand même, j'ai déjà publié dans le passé, c'était un travail universitaire. J'ai aimé écrire, mais je voulais écrire quelque chose avec plus de sens, plus profond. Alors, pour aller toucher les gens puis aider aussi, bien sûr, dans des moments de transition, alors j'étais en train d'écrire un roman,

qui s'appelle Le Bracelet du Désert, c'est son titre provisoire que j'ai remis au Dauphin Blanc, je pense que je te l'avais dit alors voilà donc je suis en attente. Et à un moment donné, les événements se sont succédés au niveau international et ça m'a, ça m'a amené à interrompre l'écriture du roman, carrément, et de me lancer dans l'écriture du livre Phares dans la Tempête que je trouve,

ça a été comment dire quand j'ai été ramassé par l'énergie, je ne peux pas le dire autrement que ça. Je pense la meilleure façon de le dire, les mots, ils disent qu'est ce qu'ils disent. Ce n'était pas mon choix, mais ça m'a choisi, vraiment. C'est comme ça, je peux le dire, ça s'est fait en un éclair. Ça s'est fait...

c'est comme, c'est arrivé. Voilà. Je l'ai, je l'ai, je l'ai pas choisi si ça m'a choisi, puis je l'ai je l'ai livré vraiment ça passer à travers. Alors c'est un livre tellement important, tellement important avec actuellement tout ce qui se passe en plus en date d'aujourd'hui, mais mais globalement, globalement, vraiment sur la planète.

Je trouve ça vraiment important de non seulement de regarder ce qui ne va pas, mais regarder qu'est ce qu'on peut faire là dedans et comment on peut agir. Parce qu'il y a tellement, tellement de sentiments d'impuissance qui viennent de tous ces événements là qu'on regarde, des fois à distance, qu'on voit à la télé ou qu'on entend à la radio ou qu'on voit peu importe dans les fils de nouvelles, et ça nous touche, ça nous bouleverse.

Je, je pense que tout le monde ne peut pas être vraiment indifférent à ça. Alors il y a plusieurs façons d'y réagir, puis moi, une des façons d'y réagir, du moins c'est en écrivant. Et voilà. Moi, je vais écrire, puis je vais, je vais tenter de donner un côté plus plus lumineux à tout ça. D'ailleurs, comme tu disais, la

la couverture, je la reprends ici là. Alors on voit un être qui qui est face au soleil, par exemple, on le voit de dos et il y a la lumière vers le torse vers le soleil. Mais ce que je trouve intéressant, c'est et ça, ça, c'est l'oeuvre vraiment pour être bien franchement du designer. Moi, j'ai donné l'idée, mais c'est lui qui l'a créé.

Alors il y a mis, c'est tellement bon. L'ombre de l'Être est un Phare. Puis, comme il disait, il dit ça arrive avec la Fleur de vie ici que Cindy Daoust a créé il y a plusieurs années. Donc, qui est comme le logo que j'utilise, qui est l'émanation vraiment de de la fréquence de l'Âme. C'est comme ça que cette Fleur de vie là est créée.

Donc c'est unique. Ce n'est pas quelque chose qui est répété. C'est unique à moi pour celle là. Alors chaque personne a sa Fleur de vie. Alors ça, c'est la mienne en évolution. Alors tout ça est rassemblé sur sur l'image, sur la page de couverture. Et puis pour moi, ça symbolise vraiment se rester solide, ancré,

planté sur terre, conscient ouvert, lumineux, rayonnant et stable. Voilà, c'est l'image du Phare, je pense

Line : C'est vraiment bien expliqué, puis c'est tellement représentatif aussi de ce qui nous est demandé, je pense dans notre souveraineté intérieure qu'on pourrait explorer parce que, j'ai le goût qu'on aille partagé quand même certaines grandes lignes aux gens de qu'est ce que tu as amené comme message à travers de tout ça.

Et toi qui es un grand explorateur aussi parce que le but n'est pas de parler de la politique d' le monde et tout ça en est ailleurs. Mais tu as eu la chance d'œuvrer à travers beaucoup de continents, beaucoup de pays, d'aller explorer. Donc ta vision globale de l'humanité, elle est quand même ancrée aussi sans se comparer à personne, mais à quelque chose que tu es allé voir sur le terrain, comment les peuples vivent,

tu a mis beaucoup en ta dans ta pratique aussi cette énergie de conscience là, et tu as été capable dans tes voyages aussi de regarder l'humanité avec les yeux du cœur, d'aller voir le beau à travers le chaos, parfois bref, tu as un enseignement aussi qui est très, très vaste sur laquel il y a des bases qui sont les tiennes, qui se démarquent et qui sont profondes et très senties.

Donc c'est, on se lève pas un matin, je pense, en disant je vais écrire un livre ou autre. Ça peut être le cas aussi, mais souvent pour l'être moi-même auteure, c'est une pulsion vie. C'est une pulsion d'Âme, comme tu dis, on est happé par cet élan là, puis c'est ce que tu traduit vraiment, beaucoup, beaucoup pour amener chaque personne qui va prendre le temps d'aller à la rencontre d'elle- même à travers ton livre, à se reconnaître dans toute sa lumière.

Donc c'est pour ça que, d'entrée de jeu, je trouve que notre rôle, comme tu le dis si bien, ce n'est pas de chercher à contrôler les vagues, mais de maintenir une fréquence qui est en harmonie. Et c'est un langage qu'on entend de plus en plus des fois qui est peut être moins évident pour certaines personnes quand on parle de fréquences vibratoires, d'avoir des hautes vibrations.

Donc j'aimerais ça te laisser aller pour situer les gens par rapport à toute cet élan d'harmonie que tu les amène à avoir à travers le livre, pour reconnaître toute cette lumière là qui les aide à surfer sur les vagues et non pas de contrôle. Pascal : Oui et ça m'amène à dire, je suis capable de prendre des mots très plus complexes comme je suis capable de prendre des mots simples.

Et ici, je voulais vraiment le vulgariser le rendre simple, accessible à tous. C'est vraiment le but aussi que je me donnais d'en Phares dans la Tempête.

Line : Comment est ce qui est aéré? Facile à lire?

Pascal : Oui,

Line : bien divisé comme ça tout au long du livre.

Pascal : Oui, je me permets de le dire en même temps, je l'ai même traduit à l'anglais.

Pour ceux qui préfèrent parler anglais, parce que je suis bilingue, donc voilà, Lighthouse in the Storm et c'est le même livre en anglais et un petit peu plus, un petit peu moins de pages en anglais, parce que généralement c'est plus condensé. Donc c'est un livre très facile à lire, 232 pages très accessible. Il y a des exercices aussi à l'intérieur, on pourra en reparler, mais mais voilà.

Donc, pour revenir à ta question, c'est, la question des fréquences, puis comment rester stable. Moi, j'aime beaucoup les métaphores très simples. Ça permet de comprendre les choses, ça les rend accessible quand, quand on est dans quelque chose d'un peu plus philosophique ou de peu plus technique, la métaphore ramène les choses ou tout le monde comprend.

Alors, par exemple, il fait, je sais, pas moins 10 moins 15 moins 20 degrés Celsius à l'extérieur. Et, et tout à coup, on veut aller à l'extérieur, on est dans la maison, il fait bien, on est à 20 degrés. Et puis on veut aller à l'extérieur. Il fait froid, bien sûr. Et on veut garder notre chaleur. C'est un peu comme garder notre fréquence.

ici, on veut garder notre chaleur, on veut garder notre température. Donc, qu'est ce qu'on va faire? On ne va pas sortir à l'extérieur sans manteau ou sans tuque ou sans mitaine. On va s'habiller en conséquence et on va aller à l'extérieur. Maintenant, peu importe la qualité du manteau qu'on a, il y a une certaine limite de ce qu'on peut tolérer et rester à l'extérieur pendant combien d'heures, avant de commencer à ressentir le froid.

Alors là, il y a deux choses qu'on peut faire, soit entrer à l'intérieur, comme rentrer à l'intérieur de soi, retrouver son espace intérieur, donc retrouver sa fréquence, se réchauffer, pour ensuite retourner à l'extérieur, pourquoi pas après c'est la vie. C'est ce qu'on fait. On va dans la vie, on rencontre des gens, on vit des situations, ou bien on reste à l'extérieur, mais on se met en mouvement, on peut s'activer, on peut bouger, courir sur place ou faire un sport quelconque et l'on génère de la chaleur.

Et encore là, à un moment donné, on a quand même besoin de retourner à l'intérieur, refaire, recharger nos batteries, refaire notre, nos forces, se nourrir, ça, c'est une image. Et c'est ça, maintenir sa fréquence, peu importe la température ici, maintenir sa chaleur intérieure, peu importe la température. On ne va pas se laisser geler tout à coup physiquement, parce qu'à l'extérieur, il fait froid.

Donc on va choisir ben oui, notre champ électromagnétique, notre manteau qui garde notre bulle de chaleur autour de nous et ça là sa limite. On doit revenir à l'intérieur et refaire nos forces. Un peu, j'aime beaucoup aussi l'image de la technologie, on prend un appareil téléphonique, un téléphone quelconque, on l'utilise.

La pile se décharge et à un moment donné, on veut la recharger. Donc on le branche à la source, l'électricité, et tout à coup, on retrouve notre charge. Et donc, comme ça, on peut s'en servir constamment. Si on a parler huit heures de temps au téléphone en continu, bien sûr que probablement la pile la tiendra pas le coup, ça tiendra

pas huit heures. Donc pourquoi, pourquoi ne pas, et là je pousse un peu, mais pourquoi ne pas laisser le téléphone branché à la source en permanence? Pourquoi pas? Pourquoi épuiser la batterie? Pourquoi se rendre en mode d'économie d'énergie? Pourquoi stresser vivre l'anxiété de la peur que tout à coup notre téléphone arrête de fonctionner.

Alors on va le garder branché autant que possible à la source pour garder sa pile bien chargée. Et si vraiment, on doit se débrancher pour une raison ou une autre, on doit aller à l'extérieur ou peu importe. Mais alors on a une pile qui est bien chargée qui va nous donner de l'énergie pendant un bon moment.

Alors c'est ça un petit peu la métaphore que j'utilise pour garder sa fréquence, garder sa lumière allumée, et évidemment, si il fait 20, 22, 23 24 degrés à l'extérieur, je n'ai pas besoin de prendre autant soin de ma bulle de chaleur parce que l'extérieur n'est pas dérangeant par rapport à ça, c'est en harmonie avec moi.

Mais si ce ne l'est pas que ce soit trop chaud ou trop frais, je dois m'ajuster pour moi garder mon bien être. Ça a du sens?

Line : C'est tellement bien dit des explications les plus simples, fluides et compréhensibles que j'ai pu entendre vraiment. Tu amènes chaque personne dans le fond aussi à rester dans l'œil du cyclone peu importe cyclone est un grand mot, mais peu importe ce qui se passe autour de nous,

en restant connecté à la source, à notre intelligence supérieure, peu importe comment on l'appellera selon les croyances de chacun ou chacune. Bien, on n'est plus dans un esprit de sacrifice non plus à vouloir se soumettre à tout ce qui est nous est demandé tout ce qu'on a pensé qui on devait faire ou être pour pas déplaire

et autre, on a ces concepts là aussi que quand on apprend à s'en dissocier, c'est à dire en étant centré dans l'oeil de la tornade, peu importe dans la tempête là on reste au centre. Bien, on reste connecté beaucoup plus facilement sans pomper notre énergie. C'est un petit peu tout ça que j'entends derrière aussi.

Et ça nous amène à rester ancré dans l'amour de soi, dans la conscience, peu importe ce qui se passe.

Pascal : Exact. Si je me souviens, j'avais peut être 20 ans ou quelque chose comme ça. Je lisais un livre, je l'ai jamais retrouvé, je l'ai déjà fait. Je n'ai probablement pas gardé ça s'appelait Solitude face à la mer.

J'ai failli, j'ai failli en parler dans le livre Phares dans la Tempête, Solitude face à la mer et à un moment donné, l'auteure parlait de elle était à Percé, elle était devant la mer. Elle prenait un moment de contemplation et elle réalisait que le seul espace qui n'est pas en mouvement, par exemple, si on prend une roue de vélo ou une roue, peu importe d'auto, c'est le moyeu au centre, la vis, le moyeux, et tant qu'on reste au centre et qu'on ne se laisse pas emporter par le mouvement qui tourne comme ça, on n'est pas étiré vers vers les parois.

Tant qu'on reste au centre, la vie peut rouler à la vitesse qu'elle veut. Il n'y pas pas de problème. On reste dans le seul aspect qui est stable de la roue de vélo est au centre. Si pour une raison ou une autre, on est tout à coup happé vers l'extérieur. Et bien qu'est ce qui arrive? On doit arrêter vraiment.

On doit, stopper le vélo, stopper la roue pour pouvoir revenir vers le centre. Et la petite image que seulement les peut être que sens les personnes qui ont déjà connu la Ronde il y a longtemps, les manèges, la Ronde, si jamais il y a des européens qui nous écoutent, mais de quoi il parle? Je vais l'expliquer un peu parce qu'il y avait le Rotor.

Je pas si souviens de ça.

Line : J'étais pas très manège, moi, mais on connait La Ronde, j'en ai fait un peu dans des activités dans certains festivals au Québec et je n'en ai pas fait carrière!

Pascal : Non! Alors c'est ce qui est intéressant, c'est que le Rotor est quelque chose qui se met à tourner, tourner, tourner, et ça nous colle sur les côtés.

C'est l'image inverse que je donne un peu, mais ça nous colle sur les côtés et, ils peuvent même enlever le plancher et on reste collé sur les parois. Et tant que ça tourne, on ne peut pas revenir vers le centre. C'est impossible. Et on doit arrêter. Et ça, c'est intéressant. La métaphore, si je la pousse un petit peu, c'est que tant qu'on reste centré, ça va bien.

Et quand on se laisse décentrer et c'est pas grave, vraiment, c'est pas grave. C'est normal, je dirais, ça fait partie de la vie. À un moment donné, il y a quelque chose qui nous qui nous happe, quelque chose qui nous décentre, qui nous désharmonise ou peu importe, ben là on prend le temps de se retrouver. On prend le temps d'aller méditer, respirer, contempler tout ce qui nous permet de revenir au centre.

Puis une fois qu'on a retrouvé notre centre, eh bien, voilà. On peut à nouveau rencontrer la vie. Ce que ce qui à éviter, c'est de rester dans décentrement et tenter de continuer les événements. Ça, ce n'est jamais intéressant comme résultat.

Line : Vraiment bien dit, puis des fois souvent, moi une petite phrase que je me suis souvent demandée, ça va m'ar arriver encore. Est ce qu'il y a de la joie de l'aisance de la légèreté dans qu'est ce que je suis dans qu'est ce que je fais?

Est ce que je suis en harmonie avec mes besoins, avec mes valeurs. C'est quoi ça peut paraître dur, mais c'est quoi mes territoires, non négociables, autrement dit que si on prend la relation de couple, je fais une petite parenthèse mais et vous voulez en couple, qu'est ce que vous avez vraiment besoin? Donc dans l'intimité, dans la communication spirituellement et tout ça, quand on est en accord avec ces valeurs là, on reste dans le centre encore beaucoup plus facilement parce qu'on se connaît mieux, on est plus ancré.

Donc je trouve que ça fait un parallèle un peu avec ce que tu dis aussi, puis. Si on voit un petit peu plus loin dans ton livre, quand tu parle à un moment donné qu'on n'est pas brisé intérieurement, fondamentalement, même si des fois on a la perception que ça a été le cas, on a vécu des abus, des traumas, il y a toutes sortes d'histoires de vie, mais on est plus comme voilée, autrement dit notre lumière, elle est déjà présente, mais elle attend que on enlève des couches des fois, puis d'éviter de voir ça comme un travail, mais d'une re plutôt une renaissance à soi même parce que oui, on a des programmations, des peurs, des croyances, et souvent on s'est identifié à tout ça. Mais il y a une phrase que tu amènes puis que moi, ça me rejoint tellement.

C'est une philosophie de vie en lien avec le fait qu'on n'est pas brisé mais que la lumière est toujours là. Se souvenir de qui on est.

Pascal : Oui, se souvenir de qui on est. Oui, tout à fait. Et ça c'est, je vais prendre le mot de travail ici. C'est souvent le travail d'une vie ou de plusieurs années. Ce n'est pas, ce n'est pas quelque chose qu'on dit tiens, je me souviens de qui je suis, parce que sinon ça reste des mots.

On peut bien entendre quelqu'un d'autre dire voilà qui je suis. Ça reste des mots, mais c'est de le ressentir, de l'intégrer profondément. Et j'aime souvent dire que peu importe ce qui nous est arrivé, peu importe ce qui nous est arrivé, ça ne détermine pas qui on est. Et ça, c'est tellement important. Je trouve de saisir et comprendre ça.

C'est peu importe le passé qu'on a eu les abus qu'on a subi la culture ou les événements qui qui ont créé notre personnalité veut, veut pas, mais ça crée notre personnalité et pas qui on est. Alors pour prendre la meilleure image pour pour aller dans le sens de ta question, c'est mais qui on est vrai, qui est on vraiment? Comment on peut savoir qui je suis?

Ça c'est, c'est la grande question qui est vraiment pas facile à répondre. Alors je vais y aller plutôt avec une métaphore, encore une fois, plutôt que de me perdre dans des explications. Alors quand on pense à cela, imaginons tout le monde qui tout le monde sait, c'est quoi soit quand on a été parents ou on a tenu dans nos mains un petit bébé ou on a vu en tout cas un petit bébé dans notre vie, ces petits bébés, là quand ils arrivent là, naturellement, on les regarde et on les aime et on les trouve beaux.

Et on est comme, wow, quelle belle lumière! C'est naturel. À peu près tous les êtres humains, à moins d'être vraiment, vraiment voilés, vont avoir ce feeling là en regardant le nouveau né. Et je m'amuse souvent à dire. Il fait zéro performance là. Il parle aucune langue. Il n'y a aucun diplôme. Il est vrai. Il est totalement dépendant de tout le monde.

Bref, il sert à rien dans la société. Je dis ça avec un clin d'oeil. on se suit! Il n'a aucune utilité comme tel. Il répond à aucune norme. Et voilà. Et pourtant on l'aime totalement et inconditionnellement. Et ça, c'est la meilleure façon de dire c'est là qu'on est le plus proche de ce qu'on est vraiment.

C'est avant toutes les couches, toutes les conditionnements. Et toutes ces couches là, tous ces conditionnements là comme des pelures d'oignon. Et j'en parle un petit peu dans le livre, on doit les enlever une à une, une à une. Et c'est ça, quand je dis le travail d'une vie, parfois, une à une, une à une jusqu'à retrouver le cœur de qui on est au centre de tout ça.

Et ça, c'est bien au delà de tout ce qu'on peut s'imaginer penser, croire de nous mêmes nos rôles, ce qu'on fait, ce qu'on vit. Et je suis on va dire dire je suis parent, je suis coach, je suis conférencier. Je suis... donc on crée une identité comme ça, ce qui est correct, aussi on a besoin de ça pour fonctionner dans la société, mais pas y croire comme si c'était nous mêmes ça.

Et c'est ça, toute le travail de retrouver l'essence, la lumière de qui de qui on est. Je me souviens ça me rappelle quand on donnait des conférences ensemble, tu parlais souvent du prisme, hein?

Line : Et oui, je me souviens

Pascal : Tu te souviens de ça. Voilà,

Line : À Percé entre autres inoubliable.

Pascal : Oui, oui, et ça le prisme. C'est tellement ça.

C'est cette espèce de joyau intérieur qui reçoit la lumière et qui la rediffuse et sous de multiples couleurs. Alors voilà essentiellement comment je peux le dire sans rentrer dans les détails, de se perdre dans des technicalités, vraiment, c'est de retrouver cette pureté de l'enfant en nous avant que toutes ces couches là, et tantôt tu parlais de joie.

Si tu me permets, je vais continuer parce que je suis comme ça, mon élan. Tu parlais de joie. Et quand on regarde un enfant jouer, il joue pas, il pense pas à ce qu'il fait. Il joue, il est dans la joie, il est dans la spontanéité, il assemble des choses. Il désassemble des choses, il bouge des trucs. Il joue tout simplement.

Il réfléchit pas. Puis plus tard, à un moment donné, on se met à réfléchir, ce qui fait partie de la vie et c'est correct. Et quand on se met à réfléchir, mais trop réfléchir, c'est là tout à coup qu'on perd de vue un peu cet enfant joyeux, spontané, vivant et vivace. Et c'est ça qu'on veut retrouver. C'est ça qui est à retrouver à l'intérieur de soi.

Line : Je trouve qu'actuellement, on a besoin ça. C'est facile, des fois de dire, on va aller dénouer des choses du passé, puis ça peut amener à creuser dans le passé, même si on des conscients qu'on a des couches à enlever. Mais dans l'instant présent, on a aussi besoin de contempler tout ce qui est beau, vers quoi on veut aller individuellement et comme société.

Et je trouve que c'est ces volets là que tu ouvres également pour éviter de rester dans un personnage auquel on s'est identifié par le passé pour se créer de nouveaux chapitres de vie à travers de tout ça aussi. Puis quand tu parlais du prisme, je vais juste faire une petite parenthèse pour mettre les gens en contexte, parce que souvent, en conférence, j'amène

des diamants, et puis qui sont très symbolique, même si l'objet est tout petit. Et quand j'en remets aux gens, je leur demande de le voir, ce petit prisme là, comme leur diamant intérieur. Ça devient un ancrage, une symbolique de toute notre rayonnement qu'on n'est pas ce qu'on a cru de nous puisqu'on s'est fait dire et tout ça, on sort de ça et on revient au centre justement.

Et puis c'est ça il est arrivé une anecdote vraiment avec une dame qui avait quand on était à Percé ensemble, je me souviens des grandes lignes, mais j'avais donné deux diamants aux gens pour qu'ils en donnent un à une autre personne. Et puis pour donner au suivant, comme on dit, et on avait retourné, je pense, une autre fois, après en tout cas, il y avait la dame

m'avait dit, ce diamant là, elle est allée le porter à quelqu'un qui était comme en fin de vie. Ça avait été comme un éclat de lumière que ça l'avait fait jaillir. C'était tellement beau. C'était tellement touchant. C'était un petit peu plus détaillé que ça, mais bref, ça démontre comment est ce que quand on est dans cet espace du coeur là qu'il y a tellement des belles choses qui se produisent et on enclenche un magnétisme différent aussi, un système nerveux qui est plus apaisé et ça devient créateur d'une réalité qui va être beaucoup plus en harmonie et alignée avec ce qu'on veut être et devenir, par le fait même comme tel.

Pascal : Tout à fait.

Line : Alors,

Pascal : si

Line : Tu parles beaucoup d'ancrage de ne pas se définir par la tempête, c'est un peu qu'est ce que tu viens de traduire, puis quand tu donnes l'exemple, qu'on peut partir faire 2000 kilomètres avec un réservoir plein bien, c'est un peu la même chose quand tu parlais du téléphone tantôt, d'éviter d'être dans l'utopie que notre énergie est inépuisable puis qu'on peut s'éparpiller et tout ça.

On n'est pas là pour se culpabiliser, mais que notre énergie est précieuse. Et cette connexion là, bien de l'entretenir, c'est d'éviter de s'en aller à l'aventure, à tout venant comme ça, sans se poser de questions.

Pascal : Oui. Et puis ça justement, j'en parle dans le livre. C'est quelque chose que je pense que personne vraiment oserait faire dire,

je vais je remplir mon réservoir d'essence et je vais faire 2000 kilomètres. On peut être, certains véhicules peuvent le faire, mais en tout cas, pas le miens, alors généralement, c'est quoi 600, 800 gros maximum kilomètres, c'est qu'un véhicule peut faire dans les meilleures circonstances avec un réservoir plein.

Alors ce qu'on veut faire quand on voit la petite aiguille qui descend à un moment donné, on dit on va, on va s'arrêter et on va aller faire le plein avant que la lumière allume, avant que l'aiguille arrive au "E" dans le rouge et avant que le moteur s'éteigne sur la route comme ça, parce que là c'est compliqué, ça nous prend une remorqueuse et retourner, mettre de l'essence, etc.

Donc, avec un peu de sagesse, on regarde notre moniteur d'essence et puis on va arrêter tout simplement. On va prendre une sortie de de l'autoroute, par exemple, et on va aller mettre de l'essence. Et après on continue et comme ça, on reste calme et en paix, on n'a pas à vivre avec un stress. Imagine le stress que ça crée de vivre, de rouler et d'être sur la route avec un réservoir qu'on ne sait jamais quand est ce que il va arriver à sec, mais vraiment à sec.

Alors ça, ça cré une anxiété souvent, et cette anxiété là, c'est quelque chose que je vois souvent chez les gens en général, c'est quelque chose de tellement, tellement commun de nos jours, l'anxiété de quelque chose qu'on sait qu'on devrait faire, mais qu'on n'a pas encore agi dessus et que la simple action pourrait déjà faire diminuer énormément ce stress là.

Ça, c'est un élément. Et après, l'autre élément, c'est l'élément qu'on a oublié ce qu'on devait faire. Et on a l'anxiété mais on ne se souvient même plus de la source. On s'en souvient plus, on l'a juste perdu, mais on sait que quelque chose et ça, c'est encore pire, parce que là on se dit mais qu'est ce que je dois faire pour arriver et trouver cette paix là?

C'est ça qu'à peu près tout le monde cherche cette cet état là de paix qu'on cherche qu'on se dit on ramène ça toujours à plus tard... quand je serai à ma retraite, quand j'aurai de l'argent, quand j'aurai complété mes études, quand les enfants quitteront la maison, quand je leur ai payé l'hypothèque, car c'est toujours au futur .

Mais ça arrive jamais. Je suis désolé. J'espère que je brise pas trop de ballounes ou de ballons en ce moment en disant ça, ça, n'arrive pas, c'est que l'état de paix, c'est quelque chose qu'on touche maintenant. Ce n'est pas quelque chose qui va arriver plus tard, après avoir répondu à une série d'éléments sociaux qui nous qui nous mènent vers quelque chose, hein?

Line : Tellement. Puis comme tu parles aussi dans le livre, tu fais allusion à Jacques Salomé comment qui va parler du terrorisme relationnel, mais comment est ce qu'on se fait violence à soi même aussi en étant à l'encontre de ce qu'on sait. Puis on ne se juge aucunement là dedans. On a tous des fois des défis, de se positionner en action et tout ça. Mais des fois de se le faire répéter, de le réentendre dans un autre axe et tout ça, ça vient des fois ouvrir des volets supplémentaires et tu l'amènes vraiment aussi comment est ce que c'est important de revenir dans cette bienveillance, dans cette non-violence envers soi aussi.

Et alors je te laisse nous raconter une histoire.

Pascal : Oui, bien sûr. Bien sûr, je vais peut être la raconter un peu différemment du livre. C'est pas grave. Je vous laisserai découvrir la vraie histoire.

Line : La mère et sa fille!

Pascal : . La mère et sa fille, le père et son fils, la mère, peu importe. C'est une situation que je vois tellement souvent.

C'est par exemple une mère qui voudrait que son enfant se tienne droit à la table, n'utilise pas d'appareils électroniques et soit présent avec les autres en mangeant et utilise son ustensile de façon appropriée pour pouvoir se nourrir. Et ça, c'est son intention. Et ce qu'elle veut dans le fond, c'est quoi?

C'est que les gens soient en contact, en harmonie, qu'on se parle, qu'on se regarde pendant le repas et qu'on soit bien. Et là, c'est une intention d'harmonie, de joie, de paix, de contact qu'on peut imaginer ça. C'est très beau. C'est très, très noble. Et là, tout à coup, imaginons la petite fille qui refuse de se conformer.

À ce que la mère demande et plutôt que de prendre, et souvent c'est des petites choses banales qui déclenchent, plutôt que de prendre, je ne sais pas sa fourchette comme elle le devrait, elle prend sa cuillère, ou elle refuse de se tenir droite, ou elle dit non à quelque chose. Et là, la mère éclate, se fâche, la prend par le bras, la tire et lui dit tu t'en vas dans ta chambre et hélas, vraiment de façon très, très sévère.

Et c'est ça, imagine un adulte à la grandeur qu'on a. Je le fais comme ça. On est, on est grand, on est intimidant pour un enfant, un enfant, c'est tout petit. Et cet enfant là nous voit grand, nous voit gros et en plus sont une énergie qui est forte les adultes et on arrive et on a cette espèce de, c'est pour ça que j'appelle ça,

et Jacques Salomé appelait ça le terrorisme relationnel. C'est comme ça terrorise l'enfant qui lui tout à coup a peur. Et là, si on fait ça à répétition. Un jour, on fait juste rentrer dans la chambre pour aller, je sais pas, placer la chambre de l'enfant et l'enfant a un mouvement de recul comme ça de protection.

Il devient qu'il a peur de son parent. Il n'y pas pas un parent sur la terre qui veut ça. J'espère, en tout cas. Et et un parent veut pas ça, ce qu'il veut c'est un contact avec son enfant, et veut que ça se passe bien à la table quand on mange ensemble, tu vois. Et alors pourquoi utiliser une méthode comme ça? Alors il y a deux raisons principales.

La première, c'est que ça fonctionne. Malheureusement, le terrorisme fonctionne. Le terrorisme relationnel va donner le résultat qu'on souhaite. Donc l'enfant va se tenir droit, va prendre sa fourchette par peur d'être terrorisé à nouveau et d'être réprimendé ou d'être à la limite violenté physiquement ou avec des mots, ou avec une énergie, un regard, l'enfant veut plaire, veut être aimé.

Donc il va se conformer, sauf qu'en faisant ça, bien qu'on ait le résultat souhaité, ce qu'on détruit, c'est la relation. Ce qu'on détruit vraiment, c'est la relation de confiance. La relation ou l'enfant doit pouvoir se sentir protégé par son parent et non pas intimidé par lui. Donc oui, et je vois ça tellement souvent des dynamiques familiales comme ça ou les parents se retrouvent à avoir une intention qui est vraiment noble,

on n'en doute pas du tout, mais le moyen ne donne donne ce qu'ils veulent, mais pas totalement parce qu'ils veulent pas seulement le résultat. Ils veulent garder la relation. Puis après ça, je me souviens tellement, j'ai plein d'exemples, mais je les sort comme ça sans les personnaliser à personne. C'est des gens qui réalisent qu'ils arrivent à un certain âge,

les enfants sont grands, et réalisent tout à coup ce qu'ils ont fait ou pas fait ou comment ils l'ont fait. Et là, c'est un peu trop tard, c'est le passé. Les enfants ont 20 ans, 30 ans et réalisent... Ah non... J'ai reproduit ce qui m'est arrivé. Et c'est ça, c'est ça qui arrive, c'est que on prend les outils qu'on a.

Si on donne seulement un marteau pour visser une vis et que j'ai rien d'autre, je vais prendre le marteau et je vais frapper sur la vis. Malheureusement, je vais détruire le filet. Je vais détruire plein de trucs. Alors c'est peut être pas le bon outil. Et c'est pour ça l'importance, et ça, c'est l'avantage qu'on a en 2026 là, c'est que les outils, il y en a, il y en a tellement maintenant, c'est accessible toi, toi même tu en produis Line, des outils pour pour outiller les gens et ils ont un coffre d'outils incroyable.

Je vois toutes les livres derrière toi. C'est chaque livre est un outil. Chaque chapitre, chaque mot, chaque... et c'est tellement important, puis tu en donnes des outils aux gens. Et c'est ça qui est important, des outils justement pour que dire qu'est ce que je veux et qu'est à quoi je veux en venir peut être que la méthode du terrorisme relationnel n'est pas la bonne. Peut être qu'il faudrait que je regarde d'autres façons de faire. Et c'est ça qu'on veut créer, cette ouverture de conscience là et cette auto réflexion, cette auto observation. Et après aller chercher des outils différents qui vont nous nous amener au résultat total, c'est à dire, l'enfant se tient droit, parle avec nous, prend sa fourchette et on garde la relation, et la confiance est là.

Voilà

Line : Vraiment, merci pour tes bons mots aussi. Oui, c'est une passion. On se rejoint à travers de ça. J'ai sept livres d'écrit également. Ça en fait des des inspirations partagées au fil du temps, mais c'est le climat de confiance qu'on crée avec l'enfant. Si je donne l'exemple, mes enfants étaient petits, puis tous les soirs, j'arrivais pour les coucher,

je leur demandais est ce qu'il y a eu des petits nuages aujourd'hui. Donc ça leur permettait de verbaliser ce qui avait été moins agréable tout en restant aux aguets comme parent aussi. Puis je terminais toujours en disant qu'est ce que tu aimé le plus aujourd'hui? Donc c'est ça qu'on a toujours comme choix.

Qu'est ce que je crée comme énergie de communication, mais comme si on n'a pas toujours eu les outils. Donc quand on en prend conscience, c'est de continuer d'aller au mieux envers soi, puis envers les autres, bien entendu, on pourrait en parler longtemps. Et quand tu parles de violence, c'est quand on retourne dans le temps, tu le mentionnes dans le livre aussi, on avait les films, par exemple, soit à la télé ou même au cinéma.

C'était pour 13 ans et plus seulement. Mais on regarde aujourd'hui les plus petits ont accès à peu près à tout sur internet. Ce n'est plus filtré. Donc cette violence qui est trop présente, fait qu'on s'insensibilise à un moment donné, ça devient quasiment comme quelque chose de normalisé. J'aimerais ça que tu nous parles un petit peu de comment tu l'amènes aussi dans le livre à ce niveau là parce que on a besoin un peu comme l'exemple de la grenouille qui sent pas la chaleur parce qu'on montre la température tranquillement.

On a besoin de revenir à cette présence aussi pour réaliser avec quoi on se fait absorber comme information, comme sollicitation, comme notre langage aussi, des fois qui peut dur renvers soi, comme on vient de mentionner. Donc il y a tout un concept à ce niveau là social qui est à revoir pour rester un Phare lumineux.

Pascal : Oui. Et ça, on se, je ne sais pas tu le vois dans mon visage, mais on rentre dans un dans une zone vraiment ou ça peut être glissant. Alors je vais faire attention. Je vais mettre mes patins. Je vais essayer de bien patiner. C'est vraiment une zone glissante parce que, je l'explique pourquoi. C'est que on ne peut pas dire que c'est à cause de toute la violence à laquelle on a accès,

que c'est ça qui crée la violence. Ce serait de se déresponsabiliser totalement et de mettre ça sur le dos des films ou de la violence dans les films ou les jeux vidéo ou peu importe. Parce que ce n'est pas vrai que tous ceux qui ont accès à ces outils là, peu importe ces distractions là, c'est surtout dans le monde de la distraction, qui vont nécessairement être violents.

Ça n'a rien à avoir il y a des gens qui sont très doux, qui prennent des bons mots qui sont extrêmement pacifistes et qui l'utilisent vraiment tout simplement comme un jeu passionnant avec un peu d'adrénaline. Mais pour eux, ils savent très bien que c'est pas la réalité. Ils vont pas confondre les deux. C'est pour ça que je dis, c'est un terrain glissant.

Et il y a certaines études qui disent que non, ça, le pas rapport, la violence qu'on voit dans les jeux et l'effet sur les enfants. Donc si on est vraiment dans un terrain glissant.

Donc moi, ce que je vais dire, c'est plutôt ce que j'observe. Ok, ce que j'observe, c'est cette espèce désensibilisation...

comment, comment j'ai dit ça d'un livre cherche toujours anesthésie, l'anesthésie, parler de la

Line : grenouille. C'est là que je voulais aller vraiment au oui. Voilà désensibilisation, c'est la grenouille est dans l'eau, puis on monte la température tranquillement va fini par cuire. Donc c,

Pascal : sans jamais ça

Line : rendre c'est ça.

Pascal : Oui, voilà sans jamais s'en rendre compte. On en voit de plus en plus. La première fois, ça percute la deuxième fois, on dit bon, c'est une répétition, puis la troisième fois, on laisse aller. Et c'est là que, tout à coup, il y a comme un désintéressement et il y a une espèce de on s'acclimate véritablement à notre environnement et on devient insensible et on tolère de plus en plus certaines choses.

Puis je vais prendre comme exemple, on voit ça. Il se passe une bataille dans une cour d'école avec des enfants et les gens vont filmer et mettre ça sur Instagram ou sur Snapchat. Et ça devient une façon d'aller chercher des like plutôt que d'intervenir et de mettre fin à ce qui est en train de se passer,

qui n'a aucun sens. Donc, c'est non seulement une anesthésie, non seulement tolérer la chaleur qui monte de plus en plus sans manifester, mais en plus, c'est qu'il y a un bénéfice qui vient avec. C'est encore pire ça, je pense, je l'ai pas abordé directement dans le livre, mais il y a un bénéfice, certainement qui vient avec ça.

Et ce bénéfice là est l'élément ici qu'il faut qu'il faut faire évoluer et transformer . Ça va être pour la suite du livre. Ça, c'est dans le deuxième que je suis en train d'écrire. Mais restons dans le premier. C'est vraiment la grenouille, on la chauffe et elle ne se rend pas compte que l'eau chauffe.

Donc elle développe une forme de tolérance, d'acclimatation, on s'acclimate un peu. On respire de l'air là. Quelqu'un qui fume, c'est le meilleur exemple je peux prendre, première fois qu'on prend une cigarette et que pour ceux qui ont fumé, tout le monde s'étouffe, je ne connais pas personne qui fait qui prend la boucane dans ses poumons et qui ne va pas s'étouffer, première cigarette. Mais, deuxième, déjà c'est mieux,

troisième et éventuellement, on fume un paquet de cigarettes, deux paquets de cigarettes par jour puis on ne tousse plus. On tolère, nos poumons viennent qu'à tolérer. Pourtant est ce que c'est bon, ça pour la santé? Je pense que personne peut dire que c'est bon pour la santé de fumer. Il y a une tolérance qui s'installe.

Il y a une tolérance aux éléments chimiques qu'on respire dans l'air, la pollution de plus en plus. Et pourtant c'est pas bon. Alors c'est la même chose ici. Il y a cette espèce de violence qui est de plus en plus tolérée acceptée. Ça se passe dans les films, donc c'est correct que je sois comme ça à l'école, je le vois dans les films, puis dans les jeux vidéo.

Donc c'est normal que je sois comme ça avec avec mes amis. C'est comme ça vient normaliser et c'est là que le rôle des parents et moi j'appelle ça des parents Phares aussi. Qui vont venir oui qui vont venir offrir cette nuance tellement importante à l'enfant. Ça, c'est un jeu. Ça, c'est un film. Ce n'est pas la réalité.

Ce n'est pas comme ça qu'on se comporte. Ça, c'est arrangé avec le gars des vues comme on dit. Et ici, ça, c'est des humains sensibles comme toi. C'est le ramener là dedans. C'est tellement important et de retrouver cette sensibilité là. Maintenant, c'est vrai que plus on retrouve notre sensibilité, plus on est dérangé par tout ce qui nous entoure.

Et c'est là un peu le piège. C'est comment continuer de vivre sensible dans une société, dans un environnement que ça ne va pas en descendance, ça va en montant cette violence là. Puis je parle au niveau global planétaire. Vraiment.

Line : Ça nous ramène au moyeu comme tu disais, tantôt. Encore une fois l'importance de rester centré, puis d'avoir une perception qui est définie par le sens qu'on donne à notre vie, ça fait le pont

à quand tu parles de l'exemple des cinq personnes devant le gâteau au au chocolat, il y a un parallèle. Vous avez peut être déjà entendu aussi l'exemple des aveugles qui sont devant un éléphant et puis ils ont une partie de l'éléphant à toucher, puis un pense que c'est un tuyau pour la trompe, puis l'autre un poteau de clôture pour une patte.

Mais ils ont chacun une perception qui est différente. Mais en exemple du gâteau chocolat, je la trouve intéressante que je ne peux toutes donner les punchs du livre, mais en même temps, c'est autant d'individus, autant de perceptions, mais. Quelles sont mes perceptions à moi versus qu'est ce que, parce qu'on dit un enfant et comme une éponge sur lequel s'impriment les parents.

Donc, il y a des conflits de loyauté souvent qui vont faire qu'on va reproduire le modèle qu'on a vécu dans notre aspect familial. Mais quand on arrive par rapport à la situation du gâteau au chocolat, bien qui est correct? Pas correct? Parce que y a beaucoup de divisions sociales qu'on va voir sur toutes sortes de sujets.

Alors je te laisse un petit peu de nous amener là ou tu veux bien

Pascal : Et je vais faire du pouce, comme on dit, sur le gâteau au chocolat. Jacques Salomé nous parlait beaucoup de pourquoi couper un gâteau dans des portions identiques. Pourquoi on ne coupe pas un gros morceau, un petit morceau, un moyen morceau, parce qu'il y a autant d'individus qu'il y a de goût d'envie.

Alors une personne a le goût d'en avoir un qui est plus gros, l'autre plus petit son appétit plus petit. Alors ça, c'est un élément. Alors, un autre élément, c'est devant le gâteau au chocolat, quelqu'un qui a déjà sais pas moi été malade en mangeant du gâteau au chocolat va regarder le gâteau et il va avoir un dédain et l'autre pour lui, le chocolat, ça lui rappelle sa grand-maman quand il était petit qui lui faisait des gâteaux au chocolat.

Et donc c'est une nourriture qui est comme rassurante, apaisante alors que pour l'autre, c'est le dédain. C'est le même gâteau, mais des réactions différentes. Et donc chaque personne va avoir une perception différente du même élément. Et aucune d'elles n'a raison, et aucune d'elles n'a tort. Et c'est ça qui est fascinant, c'est qu'une perception nous appartient.

Line : Oui

Pascal : Et je vais même rajouter un autre exemple je pense qui est intéressant, un exemple personnel qui m'est arrivé quand j'étais enfant, comme tout enfant, on va jouer à l'extérieur quand on dit l'hiver et je m'étais gelé les mains. Je m'étais vraiment gelé les mains. Tu sais quand ça fait mal là au bout des doigts, quand ça dégèle et j'étais rentré à l'intérieur et j'avais dit à ma mère, j'ai les mains gelée, j'ai les mains gelées, puis elle m'a dit vient mettre tes mains sous l'eau.

Viens mettre tes mains sous l'eau. Elle dit, c'est comme ça qu'on qu'on apaise ça. Alors je la vois, je me souviens encore de la scène, elle met ses mains à elle sous l'eau, elle choisit la température confortable pour elle. Et là quand moi, j'arrive pour mettre mes mains, c'est comme si c'était de l'eau brûlante!

Et là, j'ai dit non, mais voyons, tu es en train de me brûler les mains. Elle dit mais non, c'est de l'eau tiède, non, c'est de l'eau brûlante. Alors tu vois, c'est deux perceptions, qui sont complètement différentes face à la température de l'eau qui elle dans le fond et de, je ne sais pas combien, disons 20 degrés.

C'est un chiffre. Alors, et c'est là que c'est intéressant. C'est chaque perception, deux personnes dans une même pièce. Il y en a un qui a froid à l'autre qui a chaud. C'est fascinant. Est ce qui fait chaud ou il fait froid. Il fait ni chaud ni froid. Une personne a chaud et l'autre a froid, c'est des perceptions.

Alors on ne peut pas s'obstiner sur une perception. On ne peut pas, c'est tellement personnel

Line : Oui c'est ça, ça mène avoir une vision plus en hauteur. Chaque personne a le droit de faire sa vie comme elle l'entend. Moi aussi. Est ce que c'est si important de, mais on est différent des doigts, mais est ce que c'est important d'avoir le nez partout à vouloir gérer l'extérieur, la vie des autres?

Et souvent, on va voir ces phénomènes là et ça ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'interaction, puis de liens et tout ça. On on est conscient. A quoi? Je donne mon attention de quoi je me nourris? Est-ce qu'on peut simplifier? C'est un petit peu tout ça aussi parce que ça l'amène au drama. Tu parle de l'histoire à un moment donné de deux personnes, puis il y en a une pour être entendue,

elle est beaucoup dans le drama, mais en bout de ligne, son conjoint finit par lui dire garde c'est pas l'approche qui va me rapprocher de toi. Si cette attention là, elle est produite par l'exagération ou les larmes ou tout ça, on peut comprendre que ce n'est pas nécessairement conscient et volontaire quand il y a eu des blessures derrière.

Mais je trouve que tu ramènes vraiment à la conscience de soi ou est ce qu'on a. Une douce responsabilité possible quand on revient à cette bienveillance et cette humilité de regarder, c'est quoi mon histoire est ce que ça c'est un comportement qui me nourrit, qui m'illumine qui me fait encore du bien, de pouvoir aller à la rencontre de ça.

Donc, tu as une belle façon douce, je trouve, d'amener à se reconnecter à soi, puis de regarder ou est-ce qu'on peut alléger puis enlever des couches aussi, comme on disait tantôt.

Pascal : Oui, puis tout l'héritage qu'on reçoit, parce que dans le fond, c'est comme un héritage. Alors souvent, je prends cet exemple, une tante quelque part qui en décédant nous nous lègue sa maison.

C'est très loin. C'est dans le coin de Rimouski par rapport à Montréal, par exemple. Et tout à coup, on dit ouais, mais moi, j'habite Montréal, est ce que je veux une maison à Rimouski? Après on y va. Et là on voit toutes sortes de choses. La hauteur des plafonds ne convient pas. La couleur du tapis, l'état des meubles, etc.

Est ce qu'on est obligé de prendre l'héritage tel qu'on nous l'a donné? Ou est ce qu'on peut le modifier? Est ce qu'on peut enlever le tapis et retrouver le plancher de bois dessous et le sabler et avoir un plancher verni? Pourquoi pas! Notre tante n'aimait pas ça, mais peut être que nous oui. Donc on peut prendre l'héritage qu'on nous a donné,

on peut faire une rallonge, rajouter une véranda, une autre pièce, mettre un deuxième étage. Tout est possible. On peut vendre au complet si on veut même pas habiter là. Oui, c'est notre héritage. Donc ça, c'est ce qu'on reçoit, le fameux bagage en transgénérationnel de nos parents. Après on prend le temps de l'observer,

puis on dit moi, qu'est ce que je veux garder de ça? Qu'est ce qui me convient? Parce qu'il y a des choses qui sont très bonnes, et il y en a d'autres qui conviennent pas, soit parce que ça date d'il y a très longtemps, c'est dépassé culturellement ou ça donne pas le résultat que je souhaite, comme par exemple le terroriste relationnel ou etc.

Donc on peut changer et ça, c'est ce que je dirais. Oui, si quelqu'un attend l'autorisation et le droit de changer quelque chose, mais allez y! Ce n'est pas de trahir votre lignée familiale que de changer un élément !

Line : Vraiment, oui.

Pascal : Cet élément là de loyauté est si fort chez les gens. C'est ben non, c'était comme ça chez moi,

donc je n'ai pas le choix que de faire pareil. Mais non, mais non, mais non, on trahit personne. Au contraire, on libère. Oui,

Line : parce que sinon on tombe dans l'auto sabotage au bonheur, comme dans une famille, quelqu'un, l'ensemble de la famille aurait pas les sous pour aller en voyage, mais qui une personne qui le travail à pouvoir réaliser ce rêve là parce que c'est important pour elle puis elle y va souvent,

on va voir des gens vivre des mésaventures en voyage. Comme si j'ai trop de bonheur, je ne serais pas aligné à ma famille. Donc je vais pouvoir revenir en disant; mon voyage c'est mal passé. Donc en diminue le bonheur dans ce temps là, c'est un petit peu tout ça le conflit de loyauté aussi, des fois qu'on peut avoir. Et ça nous amène, comme tu dit, dans le livre également à distinguer qu'elle voix en soi qui parle. Est ce que c'est la voix du mental de ces schémas là? Ou c'est la voix de notre guidance intérieure.

Pascal : Hum. Et ça, c'est ça. C'est le travail d'une vie. Comme je le dis tantôt c'est le travail d'une vie d'arriver d'abord, entendre. Premièrement, et après savoir répertorier, distinguer. Qu'est ce qui appartient à quoi, qu'est ce qui vient d'ou? Qu'est ce qui me parle à l'intérieur? Alors je regarde le gâteau au chocolat.

On va reprendre le gâteau chocolat. C'est très bon! Alors on va reprendre le gâteau au chocolat. Très bon dans tous les sens du mot. Et puis il y a une voix qui dit allez, allez, mange le, c'est pas grave. Allez, ben, oui, tu travailles demain, c'est vrai qu'il est 10 h le soir. C'est temps d'aller de coucher, mais mange ton gâteau au chocolat...!

C'est pas grave! Allez! Tu l'entends, je t'etends rire, c'est drôle, tout le monde a cette voix à l'intérieur de lui, et là, la voix de la sagesse qui apparaît en même temps ou du moins, quelques minutes avant ou après qui dit main non. Tu sais très bien que tu dors mal quand tu, quand tu as du chocolat, le cacao, le sucre, etc. Attend demain.

Attends demain...! L'autre voix dit mais non, pourquoi attendre?! Maintenant! Ça va ,prend le tout de suite! Et l'autre voix dit mais non tu t'en vas te coucher. Tu sais très bien que ce serait mieux d'attendre demain. Alors le c'est comme, ok, qui suis je ce que je suis, cette voie là ou celle là ou?... Au centre avec ces deux voix là qui me parlent.

Et ça, je prends un exemple léger, mais des fois ça, c'est un sujet facile, léger. Tu sais, un enfant est constamment dans ce conflit là avec son parent qui lui l'aime, est bienveillant. Alors non, huit h le soir tu t'en vas te coucher pas de gâteau au chocolat, puis l'enfant, il le veut maintenant. Alors on va lui dire oui, tu vas en avoir un demain à 15 h

quand tu reviens de l'école, on va même en manger un ensemble. Alors on en faire un beau moment. Alors on tente de reporter. Mais pour ça, le parent lui est conscient que l'enfant a cette voix là de caprice à la limite qu'on pourrait dire il veut ça tout de suite immédiatement. Et le parent se fait la voix de la sagesse, généralement, se fait la voix de la sagesse et l'enfant lui se fait la voix du caprice.

Alors c'est tout ce jeu là, je le prends très simple, mais on peut aller tellement plus complexe et tellement plus profond,

Line : Tellement parce que c'est en. On s'est fait sans s'en rendre compte des fois comme notre cœur, on y avait fait une forteresse pour pas souffrir une espèce de protection émotionnelle, mais ça nous amenait des fois à notre insu, à une espèce d'interdépendance avec la souffrance.

Quand on peut avoir une interdépendance avec ce qui est positif, c'est un peu comme un athlète qui va s'entraîner, comme tu le dis et arrive pas à sa médaille d'or, aux olympiques, en claquant des doigts, il y a eu de la répétition. Il y a eu de l'engagement envers soi même. Donc on a été souvent dans votre personnage intérieur,

je trouve, dans cet interdépendance avec des modèles, mais c'est à nous de déconstruire tout ça pour briller dans dans notre essence la plus lumineuse, oui, mais la plus simple naturelle, authentique également, au lieu d'être dans cette armure là qu'on a le choix de fracturer.

Pascal : Tout à fait et de faire des choix justement tu le dis choisir.

Et ici, c'est le choix. Puis j'amène une petite nuance. Je pense je n'ai pas parlé dans le livre. En fait, je me souviens pas de tout ce que j'ai dit. C'est comme ça après qu'on a écrit un livre ,

Line : On ne se relit pas tout le temps,

Pascal : non, c'est ça. Et, et c'est la nuance entre la volonté et la décision. Une volonté très souvent

c'est par exemple qui dit quelqu'un qui dit je voudrais méditer à tous les jours. Alors la personne veut. Elle vient, elle va faire une formation. Elle veut intégrer une discipline, le yoga ou peu importe, elle veut s'entraîner. Elle veut aller prendre, prendre une marche à l'extérieur, elle veut, elle veut, peu importe ce qu'elle veut.

Et cette volonté là, elle est très souvent instable, un peu comme la météo par moments, elle est plus forte par moments, elle est plus faible, elle est très, très, très instable. Donc on ne peut pas se fier à la volonté pour initier un changement réel. Donc la volonté, elle est trop souvent défaillante. Elle manque de stabilité, elle manque de constance.

La décision elle. Ça, c'est la, je dois mettre un gros mot dans notre rencontre, le mot discipline. Oh, là, il y a plein de gens qui vont dire non moi, c'est terminé. Je ne veux rien savoir

Line : Je vais t'appuyer parce qu'on dit oui, c'est l'université Stanton, je ne me souviens plus dans quel ville? Boston? Je suis plus certaine. Mais j'avais vu cette recherche là 92 % des résolutions du jour de l'an, par exemple, ne fonctionnent pas. Pourquoi? Elles sont prises sur la volonté et non sur cette discipline lumineuse.

Il peut y avoir de la douceur dans cette discipline là, avoir plein d'amour, au lieu de le voir avec le mental, puis la grosse montagne, non! C'est la douceur qu'on s'offre.

Pascal : La douceur sans complaisance. Voilà la douceur sans complaisance. C'est intéressant de trouver ce milieu qu'on cherche tant, s'éloigner des extrêmes et trouver ce milieu qu'on cherche tant.

Et c'est dans ce milieu, là, dans cette zone, c'est une zone à l'intérieur de soi, ou tout est en harmonie, tout est, tout est en paix. Et souvent, je prends l'exemple d'une guitare de très haute qualité, mais des cordes qui sont mal accordées. Ça va sonner pas bien. On ne pourra pas jouer et créer une harmonie tandis qu'on peut prendre une guitare de moins bonne qualité, mais avec des cordes neuves bien accordées, etc.

Et ça peut sonner très, très bien. C'est important. C'est un ensemble d'éléments. C'est vraiment un ensemble d'éléments qui crée cette harmonie là, comme dans une chorale. Quand on entend un chant de chorale avec des dizaines ou des centaines de chanteurs et qui. Tout à coup là, il y a une onde qui s'harmonise.

On a des frissons, on le récent, on l'entend, c'est wow. Et parfois on peut toucher à ça. Ça peut être une fraction de seconde, mais ça change tout, ça change tout. Et après, on sait ce qu'on cherche dans la vie. C'est vers ça qu'on veut tendre. Et c'est là que la décision, l'orientation, la discipline amoureuse, tout en douceur, sans complaisance, nous amène vers ça.

Puis je prends un exemple. Quelqu'un qui décide d'aller s'entraîner. Et il s'entraîne à tous les jours de façon rigoureuse et très fier de lui, il réussit, etc. Puis un jour, son corps héberge une bactérie ou un virus ou peu importe une circonstance de vie qui fait en sorte que si il allait s'entraîner, ce serait encore de la discipline, mais ce serait plus de la douceur et de l'amour, parce que là il reste s'affaiblir au lieu de se fortifier lorsqu'il a besoin, c'est de rester à la maison calme, sans s'entraîner et c'est d'arriver à avoir cette, ces nuances là à l'intérieur de soi, bien négocié avec l'ensemble de toutes ces, ces voix là, comme parler des voix pour pour trouver, et une fois que le corps est bien guéri.

Et que là, la mauvaise habitude de rester au lit a été prise, c'est de retrouver la discipline amoureuse pour dire oui, je retourne m'entraîner. Et c'est la volonté est pas assez forte pour ça. Ça prend la décision.

Line : Oui, puis de la joie, c'est de trouver qu'est ce qui peut nous donner de la joie, voir les avantages aussi qui sont là, au lieu de voir la contrainte que le mental a enregistré aussi.

Donc c'est vraiment de réapprivoiser notre façon d'être en relation avec soi là dedans. Et puis quand on parle de nos pensées, justement Pascal, tu compares à un moment donné, le ciel n'est pas les nuages, les nuages ne sont pas le ciel. Nos pensées ne sont pas nous. S'il y a une pensée de dévalorisation je suis donc bien nul, ou autre,

Nous ne sommes pas ça quand on parlait désidentification!

Désidentification!,

Pascal : désidentification!

Line : désidentification!, ça c'est quelque chose que j'amène beaucoup en conférence, je pense qu'on le fait bien aussi, garder la joie, la spontané du droit à l'erreur dehors, le perfectionnisme qui qui est tellement astreignant. Donc, on pourrait toi et moi arriver en conférence, puis on se trompe dans nos mots, est-ce qu'on porte moins notre matière pour autant! Non! Donc, j'aime ça quand ça m'arrive en direct, parce que je te prends comme exemple, c'est drôle!!,

Pascal : Oui, ça m'arrive souvent aussi.

Line : Donc c'est indulgence envers soi. Oui, vraiment important. Puis c'est pour ça que j'allais dire que c'est important de se désidentifier!. de nos pensées comme le ciel et les nuages ne sont pas la même entité.

Pascal : C'est intéressant, parce que, effectivement, nous sommes le ciel, nous ne sommes pas la météo, je pense, et c'est un des éléments que je parle, c'est ça, et ça on l'amène d'un peu plus loin quand j'enseigne la formation en méditation et même quand je le guide ou peu importe, je dis toujours laisser les émotions ou les pensées, les émotions couler comme une rivière qui coule sans obstacle. Et les pensées,

c'est comme des nuages qui passent dans le ciel, que le vent emporte sans qu'on ait à les chasser ou à les retenir. On n'a rien à faire, on les laisse aller. Quand on est enfant , je suis sur que tu as déjà vécu ça, on se couche dans l'herbe et on regarde le ciel et on et on regarde les nuages et là ça circule. Puis là, on voit un mouton, un éléphant, toutes sortes de figures, toutes sortes de trucs.

Et on court pas après l'éléphant, on court pas après le mouton. On court pas après lion, on laisse aller. Et il y en a un autre qui se présente un autre qui se présente et on rit, et on trouve ça drôle. Et c'est d'arriver à avoir ce détachement là. Les pensées passent parfois, il y a un nuage un peu plus sombre.

Parfois c'est un nuage un peu plus blanc. Parfois, il est coloré grâce au coucher de soleil ou peu importe, ce ne sont que des nuages... et je pousse la métaphore un peu. À peu près tout le monde a pris un avion un jour qui, a pris un vol. Et quand on s'envole et que, par exemple, il pleut, c'est nuageux, c'est orageux, l'avion décolle,

et dès qu'on arrive, dès qu'on a traversé la couche des nuages et le soleil qui est là en permanence, les nuages ne sont qu'en bas et ce n'est que sur une petite portion. Ce n'est pas sur l'ensemble de la planète. Et ils n'ont rien à voir avec le reste de l'univers. Donc, dès qu'on s'élève au dessus de la couche des nuages, tout à coup, on retrouve la journée éternelle, le soleil infini que peu importe comment on l'appelle, les nuages n'existent que en bas.

Line : Oui.

Pascal : Garder cette conscience,

Line : oui, exactement comme tu dis, je ressent, je laisse passer. Et je garde mon énergie pour créer ce que je veux. Ça ne veut aucunement dire que tout est parfait dans la vie, puis dans cette journée, mais on se donne le droit d'aller à la rencontre de notre sensibilité, de notre vulnérabilité.

Tu sais, j'ai œuvré beaucoup et c'est toujours le cas, mais en milieu professionnel dans les entreprises, congrès et tout ça. Puis on va voir des fois que le costume professionnel devient comme une prison intérieure ou est ce que parce qu'on est dans un rôle à faire nos tâches et tout ça, c'est comme si on voudrait mettre l'humain de côté, mais peu importe dans quelle sphère de vie,

s'autoriser à aller à la rencontre de nos émotions, pour certaines personnes, ce n'est pas facile. S'il y a eu plus d'injustice des fois de trahison, des choses qui sont venues rendre ça plus hermétiques, mais ça en fait partie je trouve quand tu mentionnes de laisser passer, d'être observateur de la situation, de dire ok, oui, j'ai vécu ces fermetures là, mais est ce que ça me sert encore d'avoir peur de parler de mes émotions et tout ça, c'est de s'apprivoiser soi même des fois dans un nouveau mode relationnel par rapport à soi même, je trouve que les expériences viennent nous enseigner tout ça aussi.

Pascal : Et oui, moi je dis toujours la vie est un gymnase spirituel. C'est notre, c'est notre notre gymnase là, c'est tout ça. On n'a pas, c'est pas juste à l'intérieur d'une bâtisse. C'est vraiment la vie. Et c'est d'arriver à intégrer justement notre quotidien dans cette vie là et de l'utiliser comme un gym, de réaliser que chaque expérience est vraiment une occasion d'évoluer, d'apprendre ou de s'exprimer, c'est pas toujours d'évoluer, mais des fois, c'est juste de s'exprimer, d'être créatif.

Donc chaque occasion, on peut s'en servir. Il y a jamais une occasion, il y a jamais une situation qui est banale, tout a un sens, et on peut vraiment les utiliser dans ce sens là.

Line : Oui parce que nos expériences de vie, je prends l'exemple de ma carrière, c'est passé sur une histoire d'effondrement, d'abus sexuels à l'adolescence et tout ça de je ne savais pas si je m'en sortirais, puis de là, bien, on va chercher de l'aide, s'autoriser aussi à se faire aider.

C'est parce que, tu mentionnes dans le livre à un moment donné moins qu'on se fait aider, c'est comme si, inconsciemment, on éloigne les autres parce que si personne tu sais, c'est un jeu d'entraide aussi dans la société, on aime ça donner, on va demander en conférence des fois est ce que vous aimez plus donner ou de recevoir ou recevoir la majorité des gens vont dire donner, mais on a besoin de recevoir. Moi,

j'étais cette personne là qui ne voulait pas recevoir. Je suis la femme forte, je vais m'organiser tout seul. Je me suis effondré. Donc c'est devenu tremplin de la carrière à ce moment là. C'est pour ça que chaque personne, votre vie est une œuvre. Je trouve et quand on reconnaît qu'on fait un peu ce bilan là, pas pour dire ok, j'arrive à la fin de ma vie,

je fais un constat non, c'est quoi les forces, les réussites que j'ai faites, sur lesquelles je peux être en appui aussi, au lieu de voir les petits travers qu'on peut avoir eu, puis nos défis. Ils sont là, c'est une réalité, mais. Notre histoire de vie peut être un tremplin de renaissance. Puis je pense que c'est l'invitation que tu amènes à travers ce livre magnifique qui s'appelle Phares dans la Tempête

Pascal :  Phares dans la

Line : Tempête

Chaque personne aille puiser cette essence de vie innée, puis en faire une force pour que les nuages puissent passer plus facilement et les regarder dans un sens d'observateurs et non comme une identification

Pascal : tout à fait exactement ça

Line : Tu parlais des plateaux. Je pense que d'aller là un peu, on approche un peu de ce que j'avais le goût de partager avec toi, mais je te laisserai aller si tu as d'autres inspirations qui te viennnent, mais des fois, on va vivre des plateaux dans une vie.

Et là, il y a des gens qui sont là, on parlait de violence envers soi des fois là, comment ça se fait que je n'ai pas encore plus là, ça devient, c'est plus un processus là. Progressif évidemment processus, c'est progressif, ça se ressemble, mais ça devient de l'acharnement. Donc on n'est plus dans une énergie, une manifestation fluide à ce moment là et normalement, des fois, ça peut arriver que quelque chose soit plus long.

J'aimerais ça, c'est un petit peu comme nos carottes qu'on ne peut pas tirer dessus pour qu'il pousse plus vite. Donc comme un pianiste ou un athlète olympique qui pratique longtemps pour en arriver à l'excellence. Bien,

Pascal : oui,

Line : nos plateaux. Comment. Oui,

Pascal : il y a vraiment deux angles, l'angle que t'apporte, et c'en est un vraiment intéressant.

Je pense en tout cas que ce n'est pas tout à fait comme ça que je l'amène dans livre, mais c'est deux façons de voir le plateau. Le plateau de dire, ok, est ce qu'on s'acharne sur quelque chose. Effectivement, à un moment donné, c'est comme si on atteint un niveau de de de réussite ou du moins de transformation.

Puis on a beau forcer entre guillemets et ça se transforme plus. C'est vrai ça?

Line : Oui. Parce que tu l'amènes plus dans l'axe d'aller de garder la confiance pour

Pascal : oui, pour passer au suivant. Oui, c'est ça

Line : et non être dans l'acharnement,

Pascal : c'est ça. Alors, par exemple, quand on regarde, je ne sais, pas de la glace qui est congelé à moins 30 degrés et qu'on chauffe jusqu'à moins 10 degrés,

l'environnement. En apparence, il n'y a rien qui s'est transformé. On a toujours de la glace. On sait, alors on se dit mais mais voilà si c'est un plateau, j'ai beau forcer, j'ai beau chauffer. Ça donne rien. Je n'arrive pas à transformer ça en liquide. C'est un petit peu l'angle que t'aportait. Alors ça, c'est effectivement et ça,

oui, c'est quelque chose qu'on voit souvent et continue de chauffer encore un peu sans t'acharner, mais dans la conscience que la glace va fondre et elle va devenir liquide à zéro degré et continue de chauffer encore, ça va devenir un lac ou une piscine confortable pour t'y baigner et continue de chauffer,

encore, un jour, tout ça va s'évaporer. Alors c'est la transmutation ou le changement d'état ici dont on parle. Moi je l'amenais d'un autre angle qui est un peu complémentaire parce que c'est un peu le même plateau, mais vu d'un autre angle, c'est l'angle de dire. Quelqu'un qui dit, ok moi, j'ai atteint un niveau confortable et je m'arrête là.

Ça aussi, ça arrive, on voit souvent. C'est comme, bon, j'ai atteint mon niveau confortable. Puis là, mon évolution est fait. C'est terminé. Je n'ai plus rien à faire. C'est un piège. C'est un piège. Et c'est l'image très douce que je prends par rapport à ça c'est quand on veut passer du premier étage au deuxième étage ou au troisième, peu importe, on monte des marches.

Et quand on arrive en haut, des marches, eh bien, on est rendu aux deuxième. On n'a plus besoin des marches, mais on n'est pas rendu au huitième encore. On est au deuxième. Alors on veut continuer de marcher sur le deuxième. On voit ça des fois dans des centres d'achat, ils mettent un escalier roulant. Puis après ça, il faut traverser le magasin pour prendre l'autre escalier roulant.

Alors c'est de savoir qu'il y a toujours une marche pour continuer ça, c'est un élément

Line : oui

Pascal : et de, oui, on ne veut pas s'arrêter au plateau. Ce n'est pas la fin, au contraire. Et comme un athlète de très haut niveau qui s'entraîne à un moment donné, il continue de s'entraîner, mais il voit plus en apparence, en tout cas, de progression.

Il doit continuer persister, pas s'acharner, persister dans la discipline, comme par exemple. Le meilleur exemple je peux prendre quand j'ai commencé à méditer, ça a pris une année avant que je touche à l'état, juste la fraction de seconde de l'état méditatif. C'est long. Une année avant de parvenir à ça. Alors et quand c'est arrivé, c'est disparu presque instantanément et ça a pris un autre, six mois avant que ça revienne. Donc c'est mes coachs, à l'époque, des méditations, ils me disaient continue. Deux fois 20 minutes par jour. C'était la méditation transcendentale que j'ai commencé avec, continu, persiste, continue, n'arrête pas, et un jour va voir tout ça va se passer.

Alors c'est ça le plateau aussi d'un autre angle.

Line : Oui, c'est ça. Comme tu mentionne dans le livre, les choses sont en train de s'enraciner, puis les racines poussent toujours avant les branches

Pascal : et bien sûr, alors on scène une graine. Et puis on regarde, on ne va pas la déterrer constamment pour voir si elle germe, on fait confiance au processus et on sait qu'il y aura un arbre

Line : Tout à fait, puis je pense le dernier élément que je voulais aborder avec toi qui résume beaucoup l'ensemble de ton livre, quand tu parles de l'élévation, autrement dit, c'est la reconnaissance de qui on est.

Si on cherche des grands termes des fois des grands principes et tout ça, c'est dans cette simplicité là quand on revient à cette lumière là, qu'est ce qu'on est? Qu'est ce qu'on veut? Je vais te laisser l'exprimer dans tes mots à toi. Je pense qu'il y a tellement de choses qui se simplifient qui s'harmonient de là, l'élévation se fait en plongeant à l'intérieur, en descendant

Pascal : oui.

Et ça, c'est le beau paradoxe. C'est l'élévation en plongeant à l'intérieur. C'est vraiment le paradoxe parce que plus on plonge profondément, plus on retrouve l'univers entier. C'est le paradoxe, encore une fois, et c'est d'oser, oser rester dans cet espace l'intérieur suffisamment longtemps, comme quand on prend un bain, par exemple, pour se détendre, si on reste deux minutes et on ressort, on n'a pas atteint le niveau de détente

encore que le bon bain chaud peut nous offrir, rester un peu plus longtemps jusqu'à l'apaisement et jusqu'à retrouver cette espèce de décontraction qui arrive à un moment donné et qui nous amène à retrouver cet état là d'expansion et d'élévation. Bien sûr, ça, ça donne une sensation d'élévation. Moi j'appelle ça l'expansion, l'élévation, peu importe les mots.

Et c'est ça, on le trouve quand on reste dans cette présence à so suffisamment longtemps pour y parvenir.

Line : Tellement. Merci Pascal pour ce moment privilégié. J'invite chaque personne à partager cette entrevue là. Je n'appelle même pas son entrevue, c'est un entretien. C'est une énergie du cœur offerte pour le plus grand bien de tout le monde.

Alors si les gens veulent se procurer ce beau trésor là, c'est quoi la meilleure façon Pascal

Pascal : en fait d'aller sur mon site web Parlecoeur.com dans la section livre, il y a  Phares dans la Tempête et il y en aura d'autres. Alors voilà.

Line : Les gens peuvent s'abonner à ton infolettre aussi?

Pascal : S'abonner à l'infolettre oui, j'ai goût de rajouter peut être un petit truc en terminant puisque tu m'y ouvre la porte.

Ça c'est un peu un punch à la fin du vivre. Oui et non, en fait, c'est qu'il y a un endroit, c'est écrit Joignez vous à la communauté des Phares et ça sur mon site il y a aussi un endroit oui ou les gens peuvent vraiment, oui, c'est ça. C'est quand on se reconnaît après avoir lu le livre ou peu importe, on se reconnaît comme des Phares pour nous et pour les autres.

On a envie des fois de se retrouver ensemble et partager un moment, avoir des outils, avoir des ressources et ça, j'invite les gens en allant sur toujours la page sur mon site, dans la section livre, il y a l'endroit ou on peut vraiment se procurer le livre, mais il y a aussi l'endroit ou on peut rejoindre la communauté des Phares.

Donc quand vous serez rendu à cette page là dans le livre, je vous invite vraiment à venir vous joindre à la communauté des Phares. Et puis voilà. Ensemble, on crée plus de lumière.

Line : Ben oui, c'est de vraiment une belle création. Puis à la fin du livre aussi tu as une section qui invite les gens dans le fond à avoir un engagement de Phare envers eux mêmes avec différents points de repère en ce sens, c'est vraiment bien fait.

Et puis toute une section d'exercice aussi, en fonction de chacun des chapitres et on le voit à la fin, effectivement, c'est mentionné, rejoignez la communauté des Phares. Donc page 186, si vous avez déjà le livre en main, alors c'est un petit bijou. Je vous invite vraiment à vous faire ce cadeau pour amener amour, douceur, bienveillance à l'intérieur et cette belle connexion à votre centre, ce dont on a le plus besoin, la-dessus, je te laisse le mot de la fin...

Pascal : ben le mot de la fin, ça va être

Merci Line. Merci Line de cette invitation, de ce beau partage. Et comme tu dis, c'est pas une entrevue, c'est un partage entre nous, tellement naturel et spontané. J'adore. Merci. Merci d'être là,

Line : en plaisir, merci à toi, bye bye tout le monde.

Pascal N. Paquette est psychosociologue, naturopathe et Coach de l’Âme. — parlecoeur.com

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